RAPPORTS
DE
L’EAU ET DU SOL
223”
concentration. Les conditions aux limites d’intégration 50nt dé—
nies par les cas envisagés (drainage, irrigation, évaporation, etc.).
Cette formule paraît représenter assez exactement les phéno—
menés; en particulier elle implique qu’en période sèche le sol
_
ne draine pas ; mais elle nécessite des calculs assez longs.
En résumé, si la circulation de l’eau est régie par une loi simple
quand le sol est saturé, le problème devient extrêmement com—
,
—
quand cette condition n’est plus remplie.-— Les formules
mathématiques que nous avons rappelées ne comportent qu’une
précision illusoire du point de vue pratique. Cependant, il faut
en retenir l’extrême lenteur avec laquelle l’eau circule dans le
_
"sol dès qu’il n’est plus saturé. Nous'reviendrons plus loin sur
les cdnséqùences importantes qui en résultent pour l’agrono—
mie.
’
_
’Déterminations expérimentales. — Porchet a donné une
_
méthode permettant la détermination au laboratoire des carac_
.
.téris'tiques hydro—dynamiques dénies plus haut Il opérait par
.
_
une colonne de terre prélevée directement dans le sol et“ étudiait
la ”courbe des volumes d’eau ltrés en f0nction du temps. Mais,
'
-
.
‘
il eSt nécessaire que la’ hauteur de'terrè soit supé—'
_
_
.
_
?, d’autre part, les terres argileuses ne peuvent être
"
'
-
-
par cettetechnique en raison des modications qu’elles
_
.
_
ï
le transport De plus, il a été établi. que les
[
ne sont pas les’ïêmes sùi‘vàntquè le prélèvement ’
,
.
ae’œeffectue
horizontalement par
'
l‘apport ala ”surface. Astapdv
des monolithes de
566l10n15X15 _cmÇ aumm1mum,
à l’épaisseur
_
__
l0taleduplol
ensu1face ; puis quand l’eau__
'
‘
"“en1abaseet, commencea
…de là. loi (16
-
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DE
L’EAU ET DU SOL
223”
concentration. Les conditions aux limites d’intégration 50nt dé—
nies par les cas envisagés (drainage, irrigation, évaporation, etc.).
Cette formule paraît représenter assez exactement les phéno—
menés; en particulier elle implique qu’en période sèche le sol
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ne draine pas ; mais elle nécessite des calculs assez longs.
En résumé, si la circulation de l’eau est régie par une loi simple
quand le sol est saturé, le problème devient extrêmement com—
,
—
quand cette condition n’est plus remplie.-— Les formules
mathématiques que nous avons rappelées ne comportent qu’une
précision illusoire du point de vue pratique. Cependant, il faut
en retenir l’extrême lenteur avec laquelle l’eau circule dans le
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"sol dès qu’il n’est plus saturé. Nous'reviendrons plus loin sur
les cdnséqùences importantes qui en résultent pour l’agrono—
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méthode permettant la détermination au laboratoire des carac_
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une colonne de terre prélevée directement dans le sol et“ étudiait
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ne sont pas les’ïêmes sùi‘vàntquè le prélèvement ’
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des monolithes de
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