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LA
DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU PHYSIQUE
,
Temps nécessaire pour que la di”usion assure un départ de CO2
[el que l’atmosphère du sol redevienne identique à l’atmosphère extérieure.
PROFONDEUB
TEMPS
(JJ—cm.
0,05 sec.
1
—
20
—
10
—
8 min. 18 sec.
30
—
1 h. 18 min.
Ces résultats mettent en évidence la rapidité relative des phé—
nomènes de diffusion. il en est de même en ce qui concerne les
antiseptiques volatils introduits dans le sol (CS’, 803, formol)…
Dans ce qui précède, nous avons supposé qu’il n’y avait pas
production de (102 dans la couche de sol considérée. Hommell
_
a envisagé le cas d’une diminution de la production proportion—
nelle à la profondeur, et il a montré que le temps d’élimination
reste du même ordre de grandeur.
Connaissant : 1° la porosité du sol ;. 2° la teneur en (102 à
une
profondeur déterminée et par conséquent le gradient de
concentration, on peut calculer le volume de CO2 émis par mètre
carré et par jour 1. Ce chiffre peut varier de 2 à 25 litres pour
les
sols agricoles suivant leur nature, leur couverture, et les condi—
tions
climatiques. Sans ce remplacement rapide de CO2 par
une
quantité équivalente d’oxygène, on verrait son accumu—
lation se produire avec élévation. de la concentration en profon—
deur. Dans le cas d’une production de 7 litres de CO2 par
mètre
carré et par jour, le renouvellement doit être total en une heure
environ sur 20 centimètres de profondeur, pour que la compo—
sition de l’atmosphère du sol reste contante (Hommell).
En résumé, le volume d’air par unité de volume de terre
humide en place, est le facteur qui en agissant sur la ditïusion,
règle l’aération des sols. Quand la. terre est sèche, elle est tou—
jours bien aérée; il n’en est plus de même quand l’humidité
croît; et en particulier dans les sols qui s’égouttent mal ; l’aéra—
tion
est
alors
insufsante
et
on
est
en
présence de sols
asphyxiants. Ce phénomène s’ohserve fréquemment au cours des
hivers humides dans les limons blancs.
1. Voir B. A. Keen. The Physical properties of the Soil, p. 334.
LA
DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU PHYSIQUE
,
Temps nécessaire pour que la di”usion assure un départ de CO2
[el que l’atmosphère du sol redevienne identique à l’atmosphère extérieure.
PROFONDEUB
TEMPS
(JJ—cm.
0,05 sec.
1
—
20
—
10
—
8 min. 18 sec.
30
—
1 h. 18 min.
Ces résultats mettent en évidence la rapidité relative des phé—
nomènes de diffusion. il en est de même en ce qui concerne les
antiseptiques volatils introduits dans le sol (CS’, 803, formol)…
Dans ce qui précède, nous avons supposé qu’il n’y avait pas
production de (102 dans la couche de sol considérée. Hommell
_
a envisagé le cas d’une diminution de la production proportion—
nelle à la profondeur, et il a montré que le temps d’élimination
reste du même ordre de grandeur.
Connaissant : 1° la porosité du sol ;. 2° la teneur en (102 à
une
profondeur déterminée et par conséquent le gradient de
concentration, on peut calculer le volume de CO2 émis par mètre
carré et par jour 1. Ce chiffre peut varier de 2 à 25 litres pour
les
sols agricoles suivant leur nature, leur couverture, et les condi—
tions
climatiques. Sans ce remplacement rapide de CO2 par
une
quantité équivalente d’oxygène, on verrait son accumu—
lation se produire avec élévation. de la concentration en profon—
deur. Dans le cas d’une production de 7 litres de CO2 par
mètre
carré et par jour, le renouvellement doit être total en une heure
environ sur 20 centimètres de profondeur, pour que la compo—
sition de l’atmosphère du sol reste contante (Hommell).
En résumé, le volume d’air par unité de volume de terre
humide en place, est le facteur qui en agissant sur la ditïusion,
règle l’aération des sols. Quand la. terre est sèche, elle est tou—
jours bien aérée; il n’en est plus de même quand l’humidité
croît; et en particulier dans les sols qui s’égouttent mal ; l’aéra—
tion
est
alors
insufsante
et
on
est
en
présence de sols
asphyxiants. Ce phénomène s’ohserve fréquemment au cours des
hivers humides dans les limons blancs.
1. Voir B. A. Keen. The Physical properties of the Soil, p. 334.
