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LA
DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU PHYSiQUE
de grandeur que celui résultant d’un labour à ta bêche (10 a
23 p. 100 de l’épaisseur gelée). Enn, il faut aussi signaler l’action
des vers, particulièrement marquée dans certains sols.
ll importe que cette porosité se maintienne, c’est—à—dire que
les mottes aient acquis en même temps qu’elles se formaient
une
certaine stabilité ViS—à—Vi5 de l’eau.. A cet égard, intervien—
nent comme nous l’avons vu les deux facteurs suivants :
a) Pression. — Celle—ci, en augmentant la cohésion, élève la
stabilité en présence de l’eau ; tel est le rôle de la compression
_
exercée
par les
instruments
aratoii‘es. Ainsi que l’a montré
Vilensky, il existe une humidité optimum —«- sensiblement
celle du point d’adhésivité (Hénin et Arena) —— pour laquelle on
observe un effet maximum de la pression. Mais ce maximum
pourra correspondre a un état de cohésion excessif, d’où la
nécessité de ne pas travailler trop tôt au printemps certaines
terres argileuses.
_
b) Hydratation des colioides argileux. — La régénération de
la structure et la résistance mécanique des agglomérats sont en
relation directe avec la capacité d’hydratation des ciments argileux. On s’explique ainsi que la soudure des éléments s’opère
beaucoup plus facilement pour l’argile sodiqué que pour l’argile
calcique. Quant à la stabiiité ViS—à—ViS de l’eau, elle est favorisée
par la formation de liaisons irréversibles dans la pectisation par—
'
tielle
des
colloides
par
dessiccation
(Smolik 1,
Bouyoucos 2,
Steenkampft“, Myers 1). A cet égard, la congélation peut par
déshydratation produire un e'et comparable à la dessiccation
et augmenter la stabilité de la structure.
Par contre, dans les conditions naturelles, la stabilité de la
'
structure diminue constamment par suite de l’hydratation pro—
.
gressive des colloides pendant la période humide. Au début de la
saison sèche, les colloides hydratés se ressoudent et donnent
des mottes stables. Il y a donc une périodicité saisonnière de la
1. Vesinik Akad
,
1928, vol. IV, 1). (37.
2. Soil Sc., 1929, vol. XXVIH; p. 27.
%. Soil Sc., 1928, vol. XXV, p. 163, 239, 327.
4—. Soil Sc ,1937, vol. XLIV, p. 331—360.
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DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU PHYSiQUE
de grandeur que celui résultant d’un labour à ta bêche (10 a
23 p. 100 de l’épaisseur gelée). Enn, il faut aussi signaler l’action
des vers, particulièrement marquée dans certains sols.
ll importe que cette porosité se maintienne, c’est—à—dire que
les mottes aient acquis en même temps qu’elles se formaient
une
certaine stabilité ViS—à—Vi5 de l’eau.. A cet égard, intervien—
nent comme nous l’avons vu les deux facteurs suivants :
a) Pression. — Celle—ci, en augmentant la cohésion, élève la
stabilité en présence de l’eau ; tel est le rôle de la compression
_
exercée
par les
instruments
aratoii‘es. Ainsi que l’a montré
Vilensky, il existe une humidité optimum —«- sensiblement
celle du point d’adhésivité (Hénin et Arena) —— pour laquelle on
observe un effet maximum de la pression. Mais ce maximum
pourra correspondre a un état de cohésion excessif, d’où la
nécessité de ne pas travailler trop tôt au printemps certaines
terres argileuses.
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b) Hydratation des colioides argileux. — La régénération de
la structure et la résistance mécanique des agglomérats sont en
relation directe avec la capacité d’hydratation des ciments argileux. On s’explique ainsi que la soudure des éléments s’opère
beaucoup plus facilement pour l’argile sodiqué que pour l’argile
calcique. Quant à la stabiiité ViS—à—ViS de l’eau, elle est favorisée
par la formation de liaisons irréversibles dans la pectisation par—
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tielle
des
colloides
par
dessiccation
(Smolik 1,
Bouyoucos 2,
Steenkampft“, Myers 1). A cet égard, la congélation peut par
déshydratation produire un e'et comparable à la dessiccation
et augmenter la stabilité de la structure.
Par contre, dans les conditions naturelles, la stabilité de la
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structure diminue constamment par suite de l’hydratation pro—
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gressive des colloides pendant la période humide. Au début de la
saison sèche, les colloides hydratés se ressoudent et donnent
des mottes stables. Il y a donc une périodicité saisonnière de la
1. Vesinik Akad
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1928, vol. IV, 1). (37.
2. Soil Sc., 1929, vol. XXVIH; p. 27.
%. Soil Sc., 1928, vol. XXV, p. 163, 239, 327.
4—. Soil Sc ,1937, vol. XLIV, p. 331—360.
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