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LA
DYNAMIQUE DU .50L. — LE MILIEU PHYSIQUE
de la main. On y introduit 20 grammes
de terre préalablement
dispersée et dont la suspension et été amenée au volume d’un
litre. La pipette de 20 centimètres cubes est ajustée dans le bou—
chon ou xée sur un support (g. 26) de manière que sa pointe
puisse être amenée à la distance voulue de la surface. On aspire
prudemment au moyen d’un tuyau de caoutchouc.
Le premier prélèvement est effectué à 10 centimètres, après un
temps de repos de 4 minutes 48 secondes : 288 secondes. L’in—
troduction de la. pipette qui doit se faire avec précaution est com—
mencée un peu avant le temps fixé. Soit P le poids de matière
sèche obtenue. On en déduit la proportion. d’éléments ayant une
vitesse
de dépôt inférieure à _Ël%— , soit 0,0347 centimètres—
seconde, c’est—à—dire la somme : argile + limon. On remet en
suspension et on renouvelle le prélèvement dans les mêmes con—
ditions, mais après 8 heures. On obtient ainsi l’argile. Le sable
fin est obtenu directement en procédant par sédimentation et
en
éliminant la fraction restée en suspension après 4 minutes
48 secondes sous 10 centimètres de hauteur. Si l’on veut obtenir
.
des fractionnements intermédiaires, on fera varier a la fois la
.
profondeur à laquelle s’etfectue le prélèvement et le temps de
sédimentation an de réaliser les vitesses correspondant aux dia—
mètres à obtenir.
On
voit que cette méthode ne comporte pas, comme la
précédente, la séparation des divers fractionnements. Elle a
pour elle l’avantage de la rapidité.
B. —— Sédimeutation continue.
_
En principe, les méthodes par sédimentation continue sont les
plus séduisantes, puisqu’elles évitent le classement des particules
en
groupes arbitraires et permettent d’obtenir une courbe de
sédimentation donnant soit le poids de matière déposée en fonc—
tion du temps, soit le poids d’éléments restant en suspension, ce
qui permet de passer ensuite à une courbe de distribution des
particules en fonction de leurs dimensions. Ces diverses méthodes
s’inspirent d’ailleurs des principes xés à cet égard, dès 1903,
LA
DYNAMIQUE DU .50L. — LE MILIEU PHYSIQUE
de la main. On y introduit 20 grammes
de terre préalablement
dispersée et dont la suspension et été amenée au volume d’un
litre. La pipette de 20 centimètres cubes est ajustée dans le bou—
chon ou xée sur un support (g. 26) de manière que sa pointe
puisse être amenée à la distance voulue de la surface. On aspire
prudemment au moyen d’un tuyau de caoutchouc.
Le premier prélèvement est effectué à 10 centimètres, après un
temps de repos de 4 minutes 48 secondes : 288 secondes. L’in—
troduction de la. pipette qui doit se faire avec précaution est com—
mencée un peu avant le temps fixé. Soit P le poids de matière
sèche obtenue. On en déduit la proportion. d’éléments ayant une
vitesse
de dépôt inférieure à _Ël%— , soit 0,0347 centimètres—
seconde, c’est—à—dire la somme : argile + limon. On remet en
suspension et on renouvelle le prélèvement dans les mêmes con—
ditions, mais après 8 heures. On obtient ainsi l’argile. Le sable
fin est obtenu directement en procédant par sédimentation et
en
éliminant la fraction restée en suspension après 4 minutes
48 secondes sous 10 centimètres de hauteur. Si l’on veut obtenir
.
des fractionnements intermédiaires, on fera varier a la fois la
.
profondeur à laquelle s’etfectue le prélèvement et le temps de
sédimentation an de réaliser les vitesses correspondant aux dia—
mètres à obtenir.
On
voit que cette méthode ne comporte pas, comme la
précédente, la séparation des divers fractionnements. Elle a
pour elle l’avantage de la rapidité.
B. —— Sédimeutation continue.
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En principe, les méthodes par sédimentation continue sont les
plus séduisantes, puisqu’elles évitent le classement des particules
en
groupes arbitraires et permettent d’obtenir une courbe de
sédimentation donnant soit le poids de matière déposée en fonc—
tion du temps, soit le poids d’éléments restant en suspension, ce
qui permet de passer ensuite à une courbe de distribution des
particules en fonction de leurs dimensions. Ces diverses méthodes
s’inspirent d’ailleurs des principes xés à cet égard, dès 1903,
