ANALYSE MÉCANIQUE DU SOL
‘
143
Cette opération est une << dispersion >>. C’est sur le sol à “l’état de
dispersion complète que s’effectue l’analyse mécanique. Il con—
viendra d’examiner ensuite et de dénir les structures très dié—
rentes
qui peuvent correspondre à une même composition
élémentaire.
‘Clas—Sication des particules. —— Nous nous préoccupernns
uniquement de la terre fine, c’est—à—dire de celle qui, dans les
conditions de préparation actuellement prescrites, passe au tra—
vers d’un tamis à trous ronds de 2 millimètres de diamètre. Le
refus que représentent les° pierres et graviers peut, dans certains
cas
exceptionnels, avoir une importance pratique non négli—
geable, en réduisant d’autant, in situ, le volume de terre ne à la
disposition des végétaux.
.
Si nous examinons la terre fine préalablement dispersée, nous
constaterons
que
les
particules minérales qui la constituent
peuvent être classées en groupes correspondant a des dimen‘
sions qui décro'isse1it de manière continue. Au-dessous de 2y…
apparaissent des propriétés nouvelles, spéciques, n’appartenant
ni aux fractions plus :grossières, ni :à une suspension ne de
grains de quartz de même dimension. Cette partie renferme la
totalité des colloïdes argileux qui n’en constituent d’ailleurs
.
fraction variable. La limite de 2pL, bien qu’afbitràire,
_
.
se
justie donc dans une certaine mesure; elle est commode,
.
mais il peut être utile de l’abaisser ainsi que nous l’avons déjà
signalé.
Quant aux autres éléments qui se déposent rapidement dans
l’eau et qui ont essentiellement
rôle de support, on les désigne
en général globalement sous le nom de sables, ce qui ne préjuge
rien de leur nature minéralogique. L’analyse mécanique classe
ces
sables d’après leur diamètre d’une façon conventionnelle et
’
purement statistique. En eet, en raison de l’irrégularité des par—
ticules, la notion de diamètre moyen est fort imprécise. D’autre
part, les méthodes de fractionnement généralement adoptées ne
nous donnent pas une image exacte de la répartition réelle des
'
éléments _lorsque leur diamètre varie d’une manière continue.
_
.
‘
143
Cette opération est une << dispersion >>. C’est sur le sol à “l’état de
dispersion complète que s’effectue l’analyse mécanique. Il con—
viendra d’examiner ensuite et de dénir les structures très dié—
rentes
qui peuvent correspondre à une même composition
élémentaire.
‘Clas—Sication des particules. —— Nous nous préoccupernns
uniquement de la terre fine, c’est—à—dire de celle qui, dans les
conditions de préparation actuellement prescrites, passe au tra—
vers d’un tamis à trous ronds de 2 millimètres de diamètre. Le
refus que représentent les° pierres et graviers peut, dans certains
cas
exceptionnels, avoir une importance pratique non négli—
geable, en réduisant d’autant, in situ, le volume de terre ne à la
disposition des végétaux.
.
Si nous examinons la terre fine préalablement dispersée, nous
constaterons
que
les
particules minérales qui la constituent
peuvent être classées en groupes correspondant a des dimen‘
sions qui décro'isse1it de manière continue. Au-dessous de 2y…
apparaissent des propriétés nouvelles, spéciques, n’appartenant
ni aux fractions plus :grossières, ni :à une suspension ne de
grains de quartz de même dimension. Cette partie renferme la
totalité des colloïdes argileux qui n’en constituent d’ailleurs
.
fraction variable. La limite de 2pL, bien qu’afbitràire,
_
.
se
justie donc dans une certaine mesure; elle est commode,
.
mais il peut être utile de l’abaisser ainsi que nous l’avons déjà
signalé.
Quant aux autres éléments qui se déposent rapidement dans
l’eau et qui ont essentiellement
rôle de support, on les désigne
en général globalement sous le nom de sables, ce qui ne préjuge
rien de leur nature minéralogique. L’analyse mécanique classe
ces
sables d’après leur diamètre d’une façon conventionnelle et
’
purement statistique. En eet, en raison de l’irrégularité des par—
ticules, la notion de diamètre moyen est fort imprécise. D’autre
part, les méthodes de fractionnement généralement adoptées ne
nous donnent pas une image exacte de la répartition réelle des
'
éléments _lorsque leur diamètre varie d’une manière continue.
_
.
