LES
COLLOÏDES HUMIQUES
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Action de l’eau. — Les colloides humiques peuvent être assi_
.milés aux émulsoïdes; ils_sont fortement hydrophiles et par
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imbibition
dans
l’eau
présentent un gonement notable; la
tourbe nous en fournit un exemple typique ; corrélativement on
'
constate que le drainage des sols tourbeux s’accompagne d’une
contraction.
Après ressuyage sur ltre, un gel humique peut retenir envi‘
ron quinze fois son poids d’eau ; tant que la matière reste légè—
rement humide, elle est susceptible de reprendre l’état colloi‘dal ;
mais par évaporation même à basse température on passe à un
stade d’irréversibilité qui peut être atteint à la surface du sol
sous les climats secs et chauds. Il en est de même dans la déshy'
»
_
dratation par congélation (Boutaric, Henin). Après dessiccation
l’étuve, les gels humiques subissent une contraction considé—
rable; on obtient une matière noire, cornée, écailleuse et
brillante,
-
'perse plus dans l’eau pure (D = 1,3 à 1,4).
‘
-
-
A la capacité d’imbibition des colloides humiques correspon»
dent : 1° une force de succion qui mesure l’aptitude à attirer
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plus. Ou moins énergiquement l’eau; 2° des phénomènes de
.
'
Contraction. et d’expansion des sols par dessiccation et ‘hume‘c—
- _
…
qui modient leur texture physique et pro'voquent
.
leur é1niettefnent
3°
des phénomènes thermiques tradui—
…:
-
mise enjeu dans l’action réciproque de l’eau et
'
,
'
‘
De tous les constituants du sel c’est la_rñatière orga—
‘
_
.
nique quidégagé le plus de chaleur
l’eau (20 cald—
:"
'
par kilOgramnié de matière sèche), Cette quan—
_
_
fur et à mesure
d’eau préalable—
‘
_
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Au. contact d’un,liquide comme làbenzine,
Ÿ
cedegagement est
11 sagit donc bien d’une afnité
’
-
Ÿ
_
’}
Chlmlque véritable
'
les
colloïdes
.
hum1queSxent”1>à}tï‘ad’sôfp'üç:f1à‘f
d’eau atn165phérique
f —
(hyg10800picite)Ge
pas sans intérêt pour les
SlShum1feres , il peut enresulter, sous l’inuence de pluies
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