LES
COLLOÏDES MIN-ÊRAUX DU SOL
1257
.
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celui—ci varie de 4—5 à 7? pour les sols sableux et
'
_
peut dépasser 25 pour les argiles riéhes en colloi'des. Mais la
_
plasticité ne dépend pas seulement du taux de matière argileuse,
car les diverses argiles se comportent à cet égard de façon très
variable, notamment avec le rapport
.
D7aut‘re part,
les éléments dissous ont également une action sur la plasticité ;
ceci nous explique que des sols également riches en éléments
_
_
argileux peuvent différer au point de vue physique.
_
La cohé$i0ng c’est—à—dire
résistance à la pénétration ou
'
à
pour un même
taux d’humidité est
pour
-
e-tï croi—“t avec let—auX d’argile.
_
E’àdhésiuii“é se rapporte aux f0rces de frottement. Si on
,
‘
travaille un pâton de terre humide jusqu’au point
il cesse
.
d’adhérer aux mains ou à la lame d’une spatule d’acier, le taux
'
d’humidité xe le point
Cette humidité qui corres—
_
'
pond au maximum— d"i‘fi‘biläiübë comporte une fraction sensiläle—
.
ment constante et voisine de 16 p. 100“
uniquement à
p‘oro—
‘
sité, plus une autre fraction associée aux colloïdes. Les résultats
varient entre 20 pour les terres légères à 40-50 pour les terres
fortes.
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sabl“èusvæ
…
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p': 100
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( Limon à 14 p. 100 d’argile . . .
32
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-_]ans les
l’humidité des sols en place
"
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demeure arr—dessous des points d’adhéSivité. Lorsque celui—ci se
res—
dË’ädélæmé- airgia1enentrès, rapidement
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‘.

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argileux;
cle-* l’eau—; subissent
_?
au?— cours de la
un. retzazl, ‘Gîfésä—à——dire une diminution
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sous l’inuence”
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deforces
Celu1—crse t1adu1t par FÊàpp‘ari‘ti0n de s—
@læéhomëne a
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