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LES
GOLLOÏDES MINÉRAUX DU SOL
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On remarquera que le kaolin se différencie à cet ”égard de l’argile dont il ne possède pas les propriétés colloidales.
_"
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Les diverses argiles se classent de la même façon au point de
_
vue
de leur chaleur d’humectation et de leur capacité d’imbi—
-
bition; l’une et l’autre s’élèvent quand le rapport SiO’/AlO3
croît.
'
2
â%%—2,09
6,0
3,58
14,2
»
4,14
16,3
_
Plus les argiles dégagent de chaleur au contact de l’eau, plus
'
elles sont aptes à s’hydrater. Quand elles ont xé dans une
.
atmosphère saturée toute l’eau qu’elles peuvent absorber, l’effet
thermique devient nul. On peut admettre que celui—ci mesure
'
mise en jeu dans des phénomènes de xation de l’eau
'
'
comparables aux réactions chimiques d’hydratation.
'
-
Au point de vue pratique, les sols passant par des alternatives
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de sécheresse et d’humectation, ces effets thermiques ne sont pas
_
sans importance ; d’autre part, comme nous le verrons plus loin,
.
ils ne sont pas
imputables uniquement à l’argile; la partie
.
humique des colloides joue un rôle de même nature, plus Ou
moins important selon le cas. Enn, signalons que la mesure
de
_
'
_
la chaleur d’humectation représente une caractéristique dés sols
'
'
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'
que Janert 1
a pu utiliser pour établir un barème relatif à l’écartement et à la profondeur des drains dans les sols argileux.
_
,
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_
Les Colloïdes argileux et les propriétés physiques des sols
_
'
en place. '— Nous étudierons plus loin le rôle qui revient aux col—
'
'
10ïdes argileux dans les rapports des sols avec ”l’eau. Il suft de
"
' _
Calcirier une terre, 'c’est—à—dire de détruire par pectisation ses
,‘
'
'
hydrOgels, pour la transformer en un milieu comparable à celui
'
‘
qui serait constitué uniquement “par des grains de quartz. Nous
"1. Zé'it$= f Panz., 1931, 19 A, 'p. 2_81.-_ Pour discussion voir J. L. Î{ussell. .Ïournàl
"
'
_
t. XXIV, p. 544.
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,
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,
,
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