'
LES
COLLOÏDES MINÉRAUX DU SOL
12I
,
Il, n’en est plus de même lorsque le fer, associé aux anions
phosphorique, humique et surtout
se
trouve
sous
—
forme de complexes colloïdaux. Ces complexes migrent à l’anode
_
'
et
sont donc électronégatifs comme les colloïdes argileux et
humiqùes. Ils sont beaucoup plus stables que l’hydrosol d’hydrate'
'
ferrique et en particulier ne donnent plus lieu à une oculation
"
mutuelle avec l’argile. Mais en présence d’une petite quantité
Ï
d’un sel calcique sufsante pour oculer l’argile seule, il y a
xation partielle du fer introduit comme il y a xation de l’acide
_
'
.
humiquè dans les mêmes conditions ; la quantité de Fe"O3 xée
»
par l’argile augmente régulièrement avec la quantité introduite
_
.
sans point anguleux; cette xation avec partage est essentiel—
_
lement réversible, le fer ainsi xé étant apte à repasser en solu—
tion. D’autre part, l’anion associé au fer se xe avec lui mais
_
dans une proportion différente.
_
.
‘
En résumé, nous voyons que c’est essentiellement sous la
-
f
forme de complexes électronégatifs que la migration du fer s’ef—
fectue dans les sols argileux, qu’ils soient acides ou calcaires.
7
C’est là une notion très importante au point de vue pédologique
;
,.
et agronomique.
Imbibition et gonement des argiles. —— L’argile se com_
' J
'
porte comme un __susperisoïde hÿdrophile, c’est-à—dire que ses
_
_
»
,
granules absorbent l’eau avec accroissement de volume. Ce gon—
.
_
n’est pas uniquement un phénomène de capillarité en
_
une
structure plus ou
En'e‘èt',
'
_.
si l’on remplace l’eau par un solvant organique Comme le ben—
le chldroüriè; on trouve toujours une abs01‘p—
t10nen volume beaucoup
se
paSs‘e comme s’il
_
ï
ava1t»fëa@üOn‘
-1’e_àu Eetïde ‘ 1à_ matière solide à son
…
-
’
nii
euron—ei neifiineue.
'
*
_
Cphmfpéüt eine eine—ue un …uee viseuein:=
ont une viscosité
_
'
u n e iee…u. eu peu inuenee par in neuen)
‘colloïdaux du fer _et‘- de 1alum1neAnin
LES
COLLOÏDES MINÉRAUX DU SOL
12I
,
Il, n’en est plus de même lorsque le fer, associé aux anions
phosphorique, humique et surtout
se
trouve
sous
—
forme de complexes colloïdaux. Ces complexes migrent à l’anode
_
'
et
sont donc électronégatifs comme les colloïdes argileux et
humiqùes. Ils sont beaucoup plus stables que l’hydrosol d’hydrate'
'
ferrique et en particulier ne donnent plus lieu à une oculation
"
mutuelle avec l’argile. Mais en présence d’une petite quantité
Ï
d’un sel calcique sufsante pour oculer l’argile seule, il y a
xation partielle du fer introduit comme il y a xation de l’acide
_
'
.
humiquè dans les mêmes conditions ; la quantité de Fe"O3 xée
»
par l’argile augmente régulièrement avec la quantité introduite
_
.
sans point anguleux; cette xation avec partage est essentiel—
_
lement réversible, le fer ainsi xé étant apte à repasser en solu—
tion. D’autre part, l’anion associé au fer se xe avec lui mais
_
dans une proportion différente.
_
.
‘
En résumé, nous voyons que c’est essentiellement sous la
-
f
forme de complexes électronégatifs que la migration du fer s’ef—
fectue dans les sols argileux, qu’ils soient acides ou calcaires.
7
C’est là une notion très importante au point de vue pédologique
;
,.
et agronomique.
Imbibition et gonement des argiles. —— L’argile se com_
' J
'
porte comme un __susperisoïde hÿdrophile, c’est-à—dire que ses
_
_
»
,
granules absorbent l’eau avec accroissement de volume. Ce gon—
.
_
n’est pas uniquement un phénomène de capillarité en
_
une
structure plus ou
En'e‘èt',
'
_.
si l’on remplace l’eau par un solvant organique Comme le ben—
le chldroüriè; on trouve toujours une abs01‘p—
t10nen volume beaucoup
se
paSs‘e comme s’il
_
ï
ava1t»fëa@üOn‘
-1’e_àu Eetïde ‘ 1à_ matière solide à son
…
-
’
nii
euron—ei neifiineue.
'
*
_
Cphmfpéüt eine eine—ue un …uee viseuein:=
ont une viscosité
_
'
u n e iee…u. eu peu inuenee par in neuen)
‘colloïdaux du fer _et‘- de 1alum1neAnin
