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mas
COLLOÏDES MIN—ÉBAUXDU SQL
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tendance à la dispersion. Cette oculati0‘n préside …à la formation
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et au maintien des agrégats terreux dont la stabilité est d’ailleurs
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accrue en présence de -coll—oides
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Un état physiq1—ie favorable exige que la proportion de col—
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10idés argileux soit comprise entre certaines limites. :Si sous nos
climats une proportion de 8 a 10 p. 100 suft à assurer la struc—
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ture grumeleuse des sols bien cultivés, lorsque ce chiffre dépasse
20 p. 100, l’augmentation de la compacité et l’exagération des
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défauts imputables à l’argile se manifestent fâcheusement. Le
chaulage y remédie au moins partiellement, en rendant ces sols
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plus perméables, moins "lourds et d’un travail plus facile. Sous
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des climats plus chauds, le taux d’argile peut s’élever jusqu’à
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'
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40 p.
100 sans inconvénient.
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Lorsque l’argile est à l’état sodique, ell-e a au contraire une
grande tendance à se disperser- Il en est ainsi pour les sols salins
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et alcalins. Les mesures permettant leur amélioration, c’est—à—dire
la formation d’argile calcique, sont les suivantes : 1° élimina-}
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tion par irrigation et drainage des sels alcalins ; 2° abaissement
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de la réaction par apport de soufre ou de sulfate d’ammoniaque ;
Ï
3° apport de fortes quantités de sulfate‘de calcium ; 4° enfouis—
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sement
d’engrais verts. Dans nos régions, l’eet du Sodium
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apporté par ries engrais se"ti‘aduit par le glaçage en surface des
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' …—
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limohs Sous l’action des pluies violentes. Il s’agit là d’un phé—
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directement lié à la dispersion de l’argile;
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complexe
de
L’hydra‘téferque
”
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suspension d’arg'ile de
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signé contraire,
mutuelle. Si “l’on fait
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:
idfe‘îf—fè1— (G. nai—hier) 1, en fcons:
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tatequ’ilest d’ab01dveentotah‘tePeui un certain rapport
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denlentielesaeuxelements,11yaoculatron totale des ”deux
c0nü€î1t pas de fer. La quan—.
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