LES
COLLOÏDES MINÉRAUX DU SOL
_
117
diminution de la résistance à la oculation. Ce maximum a
_
été atteint dans nos recherches à pH : 9,0 pour l’ammoniaque,
pH : 8,7 pour NaOH et pH : 7,7 pour KOH. Quand on a
aaire à une argile acide, une partie de la base sert d’abord
à la neutralisation ; cette fraction n’est que de 10 p. 100 dans
le cas de KOH mais elle s’élève à 60-70 p. 100 dans le Cas de
,
Ca(OH)’, l’argile calcique oculant au voisinage de son point
‘
de neutralisation 1.
_
D’autre part, on doit s’attendre àce que d’une façon générale
»
.
les argiles à haut rapport SiOZ/sesquioxydes, de Caractère aci—
doïde plus marqué et de potentiel électrocinétique plus élevé,
_
manifestent une stabilité plus grande. C’est en effet ce que l’expé_
.
rience vérie. Ce fait est en rapport avec l’hydratation de l’argile
.
]
car
si on utilise comme milieu dispersant un liquide déshydra—
_
tant comme l’alcool à 75 p, 100, la concentration d’électrolyte
nécessaire pour coaguler les différentes argiles est la même (Matt_
son) .'
.
_
La oculation peut être considérablement retardée en pré—
sencé
de
certains
sels
alcalins
comme
les
phosphates, sili— ,
cates, oxalates, dit1‘ates, borates, etc. 2. Il s’agit là d’anions poly.—
-
,_
-
valents absorbés par l’argile et qui en conséquence viennent aug—
.
menter lacharge négative des micelles, d’où un accroiS‘sement
f
[
f
stabilité. Nous avons vu antérieurement (P— 106)'1’utilisa—
,
tion qui peut être faite de cette propriété dans
des
_'
, Ï'eolloïdes argileuX.
*
_
.
-
‘
»
yïÿ
Sion étudie l’action oculante d’un s‘el neutre de calcium, on
'
:
aconState qu’elle est -mOindre que celle de la chaux caustique.
L’accroissement “de la _charge.négativedes particules en
.
alcahn deVrait
Cette anomalie ne
_
:
sobserve que pour—[
les suspensions lim0_
neusesPourlexphquelonpeutavec
” Considérer les
’
:
1RBladeldThe
Chenustryof
_Colldid ”Chemistry (Alexander),
__
et Jam—nai of PIzys."»'Clzë}nlg' 1928, t. xxxu, p. 206.
.
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COLLOÏDES MINÉRAUX DU SOL
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diminution de la résistance à la oculation. Ce maximum a
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été atteint dans nos recherches à pH : 9,0 pour l’ammoniaque,
pH : 8,7 pour NaOH et pH : 7,7 pour KOH. Quand on a
aaire à une argile acide, une partie de la base sert d’abord
à la neutralisation ; cette fraction n’est que de 10 p. 100 dans
le cas de KOH mais elle s’élève à 60-70 p. 100 dans le Cas de
,
Ca(OH)’, l’argile calcique oculant au voisinage de son point
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de neutralisation 1.
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D’autre part, on doit s’attendre àce que d’une façon générale
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les argiles à haut rapport SiOZ/sesquioxydes, de Caractère aci—
doïde plus marqué et de potentiel électrocinétique plus élevé,
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manifestent une stabilité plus grande. C’est en effet ce que l’expé_
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rience vérie. Ce fait est en rapport avec l’hydratation de l’argile
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car
si on utilise comme milieu dispersant un liquide déshydra—
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tant comme l’alcool à 75 p, 100, la concentration d’électrolyte
nécessaire pour coaguler les différentes argiles est la même (Matt_
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La oculation peut être considérablement retardée en pré—
sencé
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certains
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alcalins
comme
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phosphates, sili— ,
cates, oxalates, dit1‘ates, borates, etc. 2. Il s’agit là d’anions poly.—
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valents absorbés par l’argile et qui en conséquence viennent aug—
.
menter lacharge négative des micelles, d’où un accroiS‘sement
f
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,
tion qui peut être faite de cette propriété dans
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L’accroissement “de la _charge.négativedes particules en
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alcahn deVrait
Cette anomalie ne
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sobserve que pour—[
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” Considérer les
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:
1RBladeldThe
Chenustryof
_Colldid ”Chemistry (Alexander),
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et Jam—nai of PIzys."»'Clzë}nlg' 1928, t. xxxu, p. 206.
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