PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES DES SYSTÈMES DISPERSÉS
91
Examen ultra—microscopique. —— La théorie du microscope
montre qu’on ne peut pas distinguer la
forme
d’un
objet dont les dimensions
,
?
sont inférieures à 0 p., 2; or, c’est préci—
M..….
sémcnt le cas des granules colloidaux.
On ne peut donc pas esperer
les
vorr
au
microscope, même avec les micros—
—-——“v'—“‘-_
copes
les
plus puissants. Par
Fig.
_
condenseur
avec
le dispositif d’éclairage qui carac—
l”’."ab°’°’de pou" “““”
nncroscope.
térise
l’ultra—microscope —-(g. 11), ces
granules apparaissent comme des points brillants sur fond noir.
On peut ainsi reculer la limite de leur visibilité à 0 p.,
002. Les
granules sont animés de mouvements très
.
vifs et désordonnés, qu’on appelle les mou—
..
‘
vements
browniens
(g. 12). Les dimen—
_
sions
de
ces
particules, beaucoup plus
__
“ grosses que
les molécules ordinaires, sont
très variables d’un échantillon a un autre.
Dans les colloïdes, ces particules sont dé—
nommées micellcs.
\
-
Beaucoup d’hydrosols .se sont montrés
.' _,__
«::
résolubles, c’est—à—dire qu’on a pu y déceler
Fig.
——Trajecloire
la présence d’un nombre considérable de
d’une
particule ani—
petites particules. Un résultat négatif à
äîîvnËn_mouvemem
l’ultra—microscope ne permet d’ailleurs pas
de conclure à un degré de dispersion très
.
élevé, car certaines solutions nettement colloïdales, comme l’em—
pois d’amidon, ne donnent rien à l’ultra—microscope.
DIFFUSION, DIALYSE ET FILTRATION
_
DES
SOLUTIONS
GOLLOIDÀLES
Si au fond d’une éprouvette renfermant de l’eau distillée on
fait arriver, avec précaution, une solution de sulfate de cuivre,
on
observe une surface de séparation bien nette. Mais progressivement, on
constate une zone de transition avec décroissance de
91
Examen ultra—microscopique. —— La théorie du microscope
montre qu’on ne peut pas distinguer la
forme
d’un
objet dont les dimensions
,
?
sont inférieures à 0 p., 2; or, c’est préci—
M..….
sémcnt le cas des granules colloidaux.
On ne peut donc pas esperer
les
vorr
au
microscope, même avec les micros—
—-——“v'—“‘-_
copes
les
plus puissants. Par
Fig.
_
condenseur
avec
le dispositif d’éclairage qui carac—
l”’."ab°’°’de pou" “““”
nncroscope.
térise
l’ultra—microscope —-(g. 11), ces
granules apparaissent comme des points brillants sur fond noir.
On peut ainsi reculer la limite de leur visibilité à 0 p.,
002. Les
granules sont animés de mouvements très
.
vifs et désordonnés, qu’on appelle les mou—
..
‘
vements
browniens
(g. 12). Les dimen—
_
sions
de
ces
particules, beaucoup plus
__
“ grosses que
les molécules ordinaires, sont
très variables d’un échantillon a un autre.
Dans les colloïdes, ces particules sont dé—
nommées micellcs.
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Beaucoup d’hydrosols .se sont montrés
.' _,__
«::
résolubles, c’est—à—dire qu’on a pu y déceler
Fig.
——Trajecloire
la présence d’un nombre considérable de
d’une
particule ani—
petites particules. Un résultat négatif à
äîîvnËn_mouvemem
l’ultra—microscope ne permet d’ailleurs pas
de conclure à un degré de dispersion très
.
élevé, car certaines solutions nettement colloïdales, comme l’em—
pois d’amidon, ne donnent rien à l’ultra—microscope.
DIFFUSION, DIALYSE ET FILTRATION
_
DES
SOLUTIONS
GOLLOIDÀLES
Si au fond d’une éprouvette renfermant de l’eau distillée on
fait arriver, avec précaution, une solution de sulfate de cuivre,
on
observe une surface de séparation bien nette. Mais progressivement, on
constate une zone de transition avec décroissance de
