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î.A LAR‘VE,‘ — ÉTHOLOGIE
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pendant ia nymphose, à certains erganes ou tissus, qui doivent remplacer
chez l’adulte ”les organes en tissus larvaires homologues disparus par
histolyse. Enn les ébauches des glandes génitales sont placées vers
l’extrémité postérieure du =cerps.
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ËTHOLOGIE
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La vie des larves non parasites ne présente pas de manifestations
intéressantes et semble être fréquemment sous la dépendance de tropismes.
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La plupart” sont nettement hygrophiles, quelques—unes cependant recher—
chent les endroits absolument secs. Le
à peu prés uniforme dans
une
est parfois difiérent d’un groupe à l’autre. Les Ceci—'
domyies phytophages, la plupart du temps, présentent quelques groupes ,
parasites (l). Les larves de Mycétophiles dévorent les Champignons et
deviennent saprophages par la suite Celles des T abanides, Leptides,
Empides, Asilides, de beaucoup de
sont carnivores. La plupart
des larves d’Acalyptérés vivent aux dépens des matières végétales vivantes
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ou mortes; plusieurs évoluent dans les galles qu’elles ont formées, quelques
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rares
espèces sont parasites {Leucopis, Lesiophorus, Cacoxenus). Les
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larves des Calyptérés présentent les deux régimes. Celles des Calyptérés
infériéurs (Anthomyides) vivent encore, pour la
aux dépens du
règne végétal tandis que celles des calyptérés supérieurs (Tachinides)
sont toutes sarcophages ou parasites des animaux‘ Des myiases peuvent
être produites accidentellement par des larves de Mouches (9); ce phé—
—
emé1ie devient normal chez, le Phormia sofdida dont la larve “suce le
jeunes Oiseaux et chez les Œstrides dont les larves se nourrissent
des sécrétions qu’elles "provoquent en excitant avec leur salive ou leurs
"
crochets màndihiairésl‘estissus des Mammifères qui leur servent d’hôtes.
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LEË_ MUES, _LA NYMPHE ET L’ÉCLGSÎÜN EE 'L’ÂDULTE
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nuns'
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Î'Pen1dantleur développement,“ les; larves changent de peau un certain
nombre
ou
peau rejetée par la larve
s’appelle ei;uvie. Les larves de'MouChes changent trois lois de peau,
celles
de
certains
NématoCères"
iois. Les larves de
quelques espèces ne nin—entpas__(Melçxnoche‘lid,ï_Scczia7)irzus).”
|
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“
Les nouvelles formations c‘uticulairés provoquées par la mue permettent
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1_ L’Eûdapîris pcrd«is KIEFFEP. vit :à l’état lau‘vnine “à l’intérieur de
l’Aph-iè .plaianoïdes Sen-rn. (Ann., Soc; eu./, Fr.,
330 _[l909]),
“
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2. Pnuvosr (G.), Contribution à l’étude (les larves de Diptèi‘eS
le
',
corps humain, Paris, 1882. — BHUMP'I‘ ( E.), l”i‘é(äi5 de
Î=Â:‘=U‘i$,
‘.
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