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PHAONIA
41. P. seutellaris, var. stolata RONDAN1.
_
Semblable a la forme typique, mais le thorax avec les côtés jaunes.
Toute la France avec le Phaonia scuielZari3.
42. P. serva MEIGEN. — BEZZI et STEIN, 111, 623; PANDELLÉ, 1898,
79, 23; STEIN, 1916, 35, 36. —— (g. 665, 666).
o“ : yeux entièrement cohérents à villosité épaisse. Antennes noires,
chète à cils
modérément longs. Bouche un peu saillante. Thorax
noir à légère pruinositë grise, avec 4 larges bandes noires peu distinctes,
plus visibles en avant; dorso—centrales : 3; ordinairement une paire
d’acrosticales présuturales. Cuillerons et
jaune d’ocre. Ailes
jaunâtres a la base; épine costale petite. Pattes noires. Abdomen à
pruinosité d’un gris jaune, avec des taches chatoyantes et une ligne
médiane dorsale noire. Long. 7—9 mm.
Commun dans toute la France; mai—octobre. — Alpes françaises (HESSE).
43. P. signata MEIGEN. —— BEZZI et STEIN, 111, 624; GiGLIO—TOS,
‘
Ann. d. R. acad. d’agric. di Torino, XXXIV, 3 (1891); PANDELLÉ, 1899,
84, 32 (Aricia); STEIN, 1916, 35, 37; KEILIN, 1917, 385. —Phaonia vaga—
t0ria R.—D. 1830, 483, 2 (‘).
_
Toute l’Europe pendant toute l’année. Très commun.
Le prof. CAMERON a trouvé dans la cavité thoracique d’un Gambas
italiens provenant des environs de Turin, une larve blanche,
Le
Carabe était vivant et ne traduisait par aucun signe la présence de la larve
vivante dans son corps. La larve extraite s’est transformée en pupe et a
donné un Phaonia signaia. GIGLIO—TOS conclut qu’il s’agit ici d’un cas de
parasitisme accidentel. Il suppose que le Carabe a pris la larve dans les
matières en décomposition et que cette larve encore très jeune a pu perforer
les tissus abdominaux et pénétrer jusqu’au thorax (GIGL10—T‘OS cité par
KEILIN, 1917, 385—386).
44. P. subvittata n. sp.
o”: yeux à villosité très ne et très épaisse. Antennes noires, assez
longues, le 3@ article 3 fois aussi long que le 2e ; chè‘tc à cils ns, assez
.
longs. Thorax d’un noir brillant à pruinosi‘té assez faible, avec les traces
.
de 4 bandes noires, les médianes un peu moins larges; 2 + 4 soies
dorso—centrales; préalaire longue et forte, à peu près aussi longue que
la
11‘6 soie dorso—centraIe; acrosticales présuturales nulles, seulement une
paire préscutelIaire longue et forte; 2 : 2 soies sternopleura1es. Ailes
rembrunies, surtout à la base et le long des nervures; nervures V—Vl
divergentes à l’apex; nervure XII courbée; section postérieure
de la
nervure VI, bien plus longue que la section apicale. Cuillerons et balan—
1. L’Aricia [inclipennis de RONDANI (PANDELLÉ, 1899, 811) est une espèce distincte.
PHAONIA
41. P. seutellaris, var. stolata RONDAN1.
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Semblable a la forme typique, mais le thorax avec les côtés jaunes.
Toute la France avec le Phaonia scuielZari3.
42. P. serva MEIGEN. — BEZZI et STEIN, 111, 623; PANDELLÉ, 1898,
79, 23; STEIN, 1916, 35, 36. —— (g. 665, 666).
o“ : yeux entièrement cohérents à villosité épaisse. Antennes noires,
chète à cils
modérément longs. Bouche un peu saillante. Thorax
noir à légère pruinositë grise, avec 4 larges bandes noires peu distinctes,
plus visibles en avant; dorso—centrales : 3; ordinairement une paire
d’acrosticales présuturales. Cuillerons et
jaune d’ocre. Ailes
jaunâtres a la base; épine costale petite. Pattes noires. Abdomen à
pruinosité d’un gris jaune, avec des taches chatoyantes et une ligne
médiane dorsale noire. Long. 7—9 mm.
Commun dans toute la France; mai—octobre. — Alpes françaises (HESSE).
43. P. signata MEIGEN. —— BEZZI et STEIN, 111, 624; GiGLIO—TOS,
‘
Ann. d. R. acad. d’agric. di Torino, XXXIV, 3 (1891); PANDELLÉ, 1899,
84, 32 (Aricia); STEIN, 1916, 35, 37; KEILIN, 1917, 385. —Phaonia vaga—
t0ria R.—D. 1830, 483, 2 (‘).
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Toute l’Europe pendant toute l’année. Très commun.
Le prof. CAMERON a trouvé dans la cavité thoracique d’un Gambas
italiens provenant des environs de Turin, une larve blanche,
Le
Carabe était vivant et ne traduisait par aucun signe la présence de la larve
vivante dans son corps. La larve extraite s’est transformée en pupe et a
donné un Phaonia signaia. GIGLIO—TOS conclut qu’il s’agit ici d’un cas de
parasitisme accidentel. Il suppose que le Carabe a pris la larve dans les
matières en décomposition et que cette larve encore très jeune a pu perforer
les tissus abdominaux et pénétrer jusqu’au thorax (GIGL10—T‘OS cité par
KEILIN, 1917, 385—386).
44. P. subvittata n. sp.
o”: yeux à villosité très ne et très épaisse. Antennes noires, assez
longues, le 3@ article 3 fois aussi long que le 2e ; chè‘tc à cils ns, assez
.
longs. Thorax d’un noir brillant à pruinosi‘té assez faible, avec les traces
.
de 4 bandes noires, les médianes un peu moins larges; 2 + 4 soies
dorso—centrales; préalaire longue et forte, à peu près aussi longue que
la
11‘6 soie dorso—centraIe; acrosticales présuturales nulles, seulement une
paire préscutelIaire longue et forte; 2 : 2 soies sternopleura1es. Ailes
rembrunies, surtout à la base et le long des nervures; nervures V—Vl
divergentes à l’apex; nervure XII courbée; section postérieure
de la
nervure VI, bien plus longue que la section apicale. Cuillerons et balan—
1. L’Aricia [inclipennis de RONDANI (PANDELLÉ, 1899, 811) est une espèce distincte.
