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insrornE NATURELLE.
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surtout les postérieurs, qui paraissent trop faibles pour
le“ poidsqu’ils ont à soutenir; un com….
long—', supportant une tête petite, mais lourde dans ses pr0portions;une
etgenee,
liless'entflesyeux au premier regard : c’est que ses traits ne rappellent
ni la force; nila legerete,m
la souplesse,‘_ni aucune des qualités enn sans-lesquelles l‘existence nous
—
ble '__au milieu des dangers qui l’énvironnent sans cesse, Mais les Cliameaux
-
l’intelligence cequ’ils
leursformes; leurs
l’ouïe;
doués ”d'une assez grande délicatesse; leur naturel robuStepeut se ployet*
ils ont beaucoup
'
de mémoire : par la, ils se placent dans un rang”
et_bien supérieur :à celui des
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minant5.
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La tête deces animaux est petite, fortement _arquée, et semble terminée par
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fendùe”dansïson
dont les deux moitiés,_sùsceptiblesd'e mouvements très=v‘ai‘iés,
‘
C’est‘dans cet organe que par‘aît surtoutrésider le sens du toucher;
_
pour palperle$ objets qu’on leur présente, etjles‘ sensations qu‘ils acqu1erent ;
par ce moyen semblent'être as_sez_ délicates. Les yeux, disposés comme t0us ceux
sont saillants et ternes, ce qui ”donne àla physionomie. deces animaux quelque chose destup1de,
mais, toutefois, le sens dela 'vue.:pàràît très-déVeloppé chez les Chameaux; il n’ya pas
‘
Quoiqueles conques de 1‘Î oreille soi‘e’nt peu développées, l’Ou'ie est très-exercée dans cesMamm1'
‘
feras;
au moindre bruit,
et ont l‘air d‘écouter avec attention. Les
assez—loinfde l‘extrémité d_uinuseaii, ne forméntdansla peau que deux simples
,
ouv'reét ferrite à volonté; on,ne trouve autour d’elles—aucune trace de ce côrps
,
le ntü’e‘des autres Butninants, et qui est si, développé'dans le Bœuf. On n‘a pas de notions premses
_
sur l‘appareil de l’01facti0n; mais les_sensationS dont il est le Siège paraissent
"
Chameau leur doit de découvrir, à des distances Souvent très—considérables, les _sources‘si
'
les pays qu‘il'liabit.e. La langue est très—longue, môlle,
recouverte
,
_
muqueuse, lisse et très-douceau toucher. Le sens du goût n'est pas aussi
pougrr%_1Ïit{-l—èË.l
croire“, etsi cetanimal est d’une sobriétédevenue proverliiale, s’il sait se contenter, dans
*
d’herbages desséchés, il n’en recherche
aŸidité,_lorsque l‘occasionse
frais‘paturages, Le cou estlong et grêle. Lé‘dos
con51._j…;
dérablés‘, qui
adipeuses, et
desquelles on;rïe
.
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ni
et qui ne causentaucune _dévia‘t‘ionde la colonne‘vertébrale, ainsi qu’on
‘
c‘est—a-dire
_
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deuxfdoigts a chacun d’eux; mais Ces doigts nejso_ñt pas énv_eloppésde cornes,vet portent.
"
_
_
sur la
un 0ngle_ assez
ce qui distingue surtout cgë
'
'.locom0tion, c'est une espèce de semelle dehatùreébrnéé,
…
téâëlés‘
toute leur étendue; en
ils n‘ont l’àir:d-’ëtré se
Ÿ .pa'résqu’a leur _exttïéniité.. Cette'sem‘élleleurpermet démarcher sans enfoncer dans
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et leu‘rfdont1e la facilité défaire de longs
déserts de l‘Asie
'
et elle serait loin de leur_permettre
facile sur des terrains
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sous le
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dans
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de GliameaUx;}mais
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