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PAGHLYDEBMESL’
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59
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Aristote
et ses. commentateurs ne semblentÏpas avoir connu le Zèbre; cependant il"a'dûcurerÀ
.
Rome
dans les jeux«_du.citqüe.Philippe rapporte que Garacalla tua dans un seul jourï‘un Éléphänt un
f
=Blunocérîos,_un-Tigre’etun
le même auteur raconte aussi que
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"CGÏ1ËUPIODS_dâDS
de
Erythrée” pour y enlever les Chevaux du soleil, semblables
'
Cesdèux enp_r‘è55ios
ne peuvent se rapporter qu’au Zèbre; et Diod0re de
.av01r,parle,_s0usla,dénomination d’Hippolig‘re, de cet animal dans sa description ”du-pays deSTrd- '
‘
'
_
.‘
Romains, au reste,;ont
ni parconaître cet animal; car,quoiquesa veritable pat-rie
801t le '»‘Can de Bonne-Espérance,il s’étend dans presque toute l’Afrique orientale, 'il.estÏcommun—au
'
..
*:GODSQ' et_en Abyssinie.‘ Jobson
le désigne sous_le nom de Zebra Indi0a; Aldrovabde,
,
'
c’est
Jacob, quoiqu’on ne:le 'i‘éncOntt‘e nullement en Ànié‘rique
‘
'
zcb_r'a deLinii_é, CÊ;ÏCîZÈBBÈ‘de;Bùff0l_
.
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,
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.
,
.
De 1Quatrefagÿes, le Zèbre n’est nulle- '
'
et;;soùsee rapport,“ il
'
”
äl’Ane'- domestique:
mais sa taille est bien
richesse-dd sa robe
'
_
séparer nettement
de toutes les autres espèces du même genre."Le f0nd du_pelage est
'
-
de gaunâtre,
et cette teinte règne_seule sous le ventre et à la partie supérieure etinterne‘ des cuisses,
-'
partout ailleurs elle est rayée‘ de bandes dont la direction est perpendièulaire à l’axejde la partie
observe, excepté
sur le chattfrein, où ”cette direction est longitudinale; la couleur des bandes
rousse sur le_museau,_et partout ailleurs d’un brun foncé noirâtre; leur nombre paraît être con— , '
—stant
dans certaines part1es
du corps : il y en a“ huit sur le cou, deux sur l’épaule et douze sur le
,
_
tram de devant; chaque cuisse en présente quatre plus larges_._que les autres, qui en dessinent tres—
.
la convexité; le
etc., 'è,st_irrégièrémeut rayé de noir—et de«
=
‘
.
blanc, etle—toür du_ni't15eau’ est tout entlerd’unbrunnouàne
la;feriielle se resSemble'ntÿ
,.
”les ieuné-S-naisseñtääïéc.letsêeoeleuris de‘1‘=adnlte;‘Ï'sèulemlerä‘t:lèë..bifñhïésv—rm—s pale
'
a
,
_
>
C’est pour la‘ prémièreïf9‘i‘sÿfen_
parvint à—faire _,
‘
:accoupler le Zèbre“ et l’Ane, et‘de”puis
au __Mœèunt de Ï
'
_
L’accouplement d'une femelle—de
'
bout d’un an et quelques jours, elle mit au“ monde un'petit’qui vit eûc0re aujourd’hui;_plùs£tàrd,
.“ ‘
_
—»chaya de la réunir au Cheval, ce—_quÎ
malheureusement cetæfemelle mou—
‘
:rut_ au.huitième mois de sa grossesse; leÏfôËtùS, avec les formes du père, avait une partie de la robe
_
de la mère.
Les Zè‘bres sont assez ”rares dans nos ménageries européennes, quoiqu’on puisse en voir
-
de temps en temps:0n a longtemps regardé le Zèbî’Ë‘ÊbÏËQËÇ un animal indomptable. Les faits avan—
.
…cès par
Buffon sur des équipages formés par
cet anim_albnt été démentis; toutefois, le Zèbréqui a "
,
_
“vécu au Muséum avait été pris jeune, et avait appartenu
cap de Bonne—Espérance,
'
.
_
etait très—doux et se laiss-s‘1itapproeher, conduire et menerp‘reSque aussi facilement qu’un Cheval .
_
bien dressé. Il ne semble donc pas‘y __avoir de doute que l’on ne puisse rendre aussi cette espèce
,
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*
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domestique}
_
_
_.
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_
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_
bans ”l’Afrique australe, les Zèbres sauvages vive”nt_
et paissent l’herbe dure et sèche
É ’
'
,qui croit dans lee-pays de montagnesÿ‘ils” ont beaucoup
etse défendent contre les grands '
_
animaux sàuvagespardes
leur caractère
et fàfdche,
=
,et il semble qu’il eSt presqueimpossible de les dompter, à moins “qu’on ne les ait pris tres—jeunes.
"
On trouve en très-grand nombre des ossements fossiles du genre Cheval dans les couches meubles
Ï
—-qui recèlent des os de Rhinoce‘ros, d’Éléphant, de Cerf et_de Boeuf,; ainsi que_dans les;eave‘f€s’et_les
-
brèches osseuses; mais il n’a pas été pOssible ju$q‘uficiçde;lésdistinguer-des especes,v._ivant'esz,ll”îest .-_.
—
'
de dire” que les squelettes de tdutès_leS
se_{resseinblent tellement
'I
"
.
_
"
lorsqu’ils
même taille, qu’on n’a pas encore‘indiqué de caractères bien tranchés‘prop‘rés à les
-
,
.—différencier; cependant le Cheval étant généralement d’unetaille Supérieure aœlle des autres espèces, . ‘
_
7
,
’
:
——et les ossements que’n0uS'av0nscités offrant les mêmes dimebsionsque lessienties,mi peutcroiref
_
_
_
—
,
qu’ils appartiennent bien
Equù$,fàà$ilis}fEn ce
_
«.
'
moment M. Lartet s’oc“cUpcà de l’étudedés‘
peu
de
_
__
'
,
‘
"
temps lascienCQsau1‘à È’Î1 y 3’ ou “011
éteintes.de
espèces
=
de ces” 08sem_€nts enrEurope; mais,
curieux, en Ame;
_
'
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