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les plus,favbrablesà l’élevage des Chevaux. L’éducation peut modier très—profondémentles Che—
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: vaux, et m'êmeda‘psles points les plus importants de, leur organisme; et, pour-n’en citer qu’un seul
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dirons que, dans les beaux,-Chevaux?anglais propres à la“ course, les intestins sont
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devenus beaucoup plus'_courts que dans'les autres races,
leur donne. moins de ventre et par ,
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'Con5équent une légèreté plus grande.
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Nous allons indiquer les' prineipa1esraees de Chevaux, eû_prenant principalement pour g'ui‘d‘èles
'
ï '
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._';travaux d’Huiard, d’un grand nombre d’auteurs, et surt0ut de M. De Quatre'fage,qui“les a tous résu‘
un article impertant
unîvc'rscl d’Histoire“ naturelle,
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', '
'V
'
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._
Sanseontredit les premiers Chevaux du monde,:et pourtant ce
'
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"
=
l:ôin' de présenter l’ensemblede- traits auxquels nous attachons l’idée de beauté; saftête
.
' _
.
so‘n‘ chânfrèindr0it'ou creux,son encolure droite et même quelquefois renversée;
‘
.
'
-
ëmais Ses articulations, larges et fortes, servent de
à" desmuscles.—pu‘issâñts' quis'e
_
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.,
dessinent sous une peau lisse, à poil ras, et':que pâr‘c'oUrent en tous sens
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'
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_
très—apparents; son poitrail
est large; sesjambes sont nes et nerveuses; ces tendons nettement dé—
'
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"
taches du canon; Son pied est excellent et terminé par un sabot dont la corne est d’une'extrême
'
'
'
dureté. Cet ensemble annonce à la fois la vigueur et l’agililé; aussi aucun Cheval n’égale—t—il le Che—
_
val arabe courant sous l’homme, dréssàptla tête et' l’encolure de manière à protéger le cavalier,
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_
,
,
la"-courseÂl’Autruehe -e't'l—’Antilope; ou se précipitantau_rilieu d’un combat.fl)’uneex_
,
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»—trênie:s0bi‘iété, le Cheval arabe —ne_ demande-à son maître'que cinq ou-six livres d'orge—, et quelque-—
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làjhoiité,r‘etces qualités-précieuses qu’-il a reçuesJ il les transmetà ses
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'en'seretremp‘anta CetteîraCe 51 _pureglcellesmêmesîqui
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." luisont"sup“érieuresÏ'ppu'ÿ’la taille etdontles formes}30ntt—rè's'èdifférentes, s’enii0blissrëritpàr le:_mé—
'
lange deson sang-. Élevé dans“ la
et fais'antpOiir—‘änsi dire
_
_
Cheval arabe a pour son maître l’attachement et“la délité'du Chien,—,et'ilîSegmon‘tt;e-quelquefois
'
'
l’émule de cet animal pour la sûreté de son instinct. Ce n’est pas sans peine nonplus' quel‘es'îArahes
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sent parvenus a'prod'uire leursadmirahles produits, et'ils outpour eux une amitié semblable à "celle
'
-
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qu’—ils
propretamille; pour euX,fleur Jument, qu’ils préfèrent au Cheval mâle, est
autant que‘ leur enfant. Leur race noble, qu’ils nomment Kocharzi, Kobrjle ou Kaithan, est pour
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"
eux l’objet de soins dont on a peine à se faire une idée; 'chaque Cheval a sa “généalogie des mieux
.
_
_
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-
tenue, et les Arabes donnent deux mille ans d‘exiStence a larace K0chlani, qu’ils prétendent avoir. pris -
,
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naissance dans les haras de Sàlomon; todtes'les précauti0ns sont prises pour qu’il 'n’y ait pas. de
' _
,
mésalliänce; une éducation soignéee‘st donnée au “jeune animal, etle Poulain élevé en liberté-doit
'
‘
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«
faire _seëpreuvesavant d’êtrer'egàrdé comme un digne Successeurÿde'sa race:Il est difcilede sepro— _
'
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"
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en:E—ur’opé, des‘Ch‘eva'üx'de_larace—Kochlarii, etpresqùe tous ceux qui ont"été achetés
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j
',.ïap'pärteant se rapportent _"souventîâ des
tellesqueeellé des Ka‘clischi,quiiÏ_répon‘—»
,
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{et
Chevaux,,et eelle des-A
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Chevaux
facilementdes—Etalons:_qù—an‘taùx Juments;elleshesortent:pas , »
'
_
etserventà transporter la nobleSSe'du' pays. LeS—Juments seules tranSmettentlà“noblesse, -
;
_
;et c’est toujours par les mères que se,Comptent les généalogies; on a grand soin dele's préserver
,
.:
_
et, lorsque cela arrive_par hasard, lePoulainest regardé comme appartenantà’
,
_
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la!rac_e du père,et, ”au contraire, si parfois on‘fait couVr-irles femelles dera'pe
,
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gueur de
deês‘aaco‘ui—‘se; ses formes très-agréablesetson encolure, qui'atte
,
,
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les yeux,
la font rechercher pou”i‘l€$maneges _ÏElle'est presque aussi recherchée
en
que
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