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qu’en Amérique on.
de Cheval pie" dans les-hordes errantes; les
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dans les deux localités; mais, en ‘Eur0pe, les eOuleùrs les—plus communes sont" le brun,.l‘isahelle et
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le gris—_d‘eësouris, -sélO_ti—.F0rster; en Amérique, le bai-châtain, au“ rapport de _D’Azara. Sur
et
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l’autre continent, 'en en trouved’ailleurs de:toùtesles couleurs,-et ce peu de xité dans les teintes- "
_
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Seul une preuve décisive de regarder ces. troupes'îerrantes comme de simples
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contraire a ce qu’on observe dans -téutes les espècesvéritablement sauvages.- La
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réelle—qui exi'steéntre-lesTarpons etleSAlzad_os se N0it dans lamaniéreïd‘ont ils ’
'
' _ - _'obServent lÎinStinet d’association qui leur est commun; Les
en petites troupes dune
"
.
pvingtaine' d'individus, toujours cémpo'séeS d‘un seul male, de ses femelles et de;Poul‘airis;
.
.
.
tres, au contraire,.sé
troupes innombrables, et D’A2ai*a assure même qu’on en rencontre
_
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cdmposésgde pluS_dédix mille individus. Selon 'M. DeQuatr—efage, il semble qu’on peut
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—fä.c_ilementëexpliquerfl“e"—motiffd6
les Tarponsvivent dans'un
desénùémiSassez faibles,
Loups
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ver, peuvent leur faire éprouver quelque danger; en Amérique, ”a'u7contraire,
ont à seide;
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fond—re contre degrand‘es espèces de Chats, bien autrement ”redoutables, etde la, pour eux, "la né—
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desc réunir en plus g_t*and…xnombre; et.d’ailleurs la nature même du pays se prêtait a la vie
en commun de ces peuplades vagiabondes par lavaste étendue et la fertilité des plaines qu’elles par—
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courent; tandis-qué, sous ce derriièr rapport surtout, les landes dunord'de l‘Asielaissent beau—
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=coup‘î
les ohservatiôns5de M, Rouliil semblent démontrer que ces grandes_troupèS
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résultent unique—ment.‘de la
peut;être fortuite de familles semblablesàf Celles des -
:
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Tarpons. EnAmériquecottini‘éérï'Sibérîe, Chaque étalon pos$ède uncertain nombre de juments qu’il ' ',
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pendant le jour, cesfeinélles se réunis‘sentr‘ét se.
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lès‘mâle'sj .rasSeiitlilentleurs femelles, ‘_et chaque
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petite ;baûÏde, sous_"lägÏ_';eonduitef
ga_g‘ne.Sa
espèce“ “dé—“gîte
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Tous les Chevaux Sauvagesmènmit unevie errante'aurnïi‘lieu LdeS' pâtùrages' 'où‘ ilsftr‘ouvent leur
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nourriture : chaque bande occupe un canton d’une étendue pfbp‘0rt—ioùtîée
.
_
comméson domaine,:et en'défend’l’approche aux hordes-étrangères; le fourrage Vient—il à manquer,
—
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route sous-‘la conduite des chefs;.pré0édés par des éclaireurs, ils marchent en Colonne
-
_
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serrée que: rien'né peut rompre, ‘la colonne elle—même est subdivisée en pelotons, tous composés
-_
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d‘un mâle et de ses femelles; l’avant—garde»sigûale—t-elle une‘caravane, un gros
de eavalerie,aussitôt
.
-
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les mâles quise trouvent en tête se détachent, vont‘t‘ééon‘nàître de l‘oeil-“et de l’odo'rat;
-
,
gnal de l’un d’eux, la colonne
l’en‘neni‘i, ou bien se détourne etpas‘se 'àîcôté’, en iti—
'
par des hénnisseméntsgraveset prolongés les Chevaux domestiques à
rejoindre;
“il est “rare
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que cet appel ne, soit pas; entendu,—' et; à'l’approché— de Ces Al_za-d05, les voyagent—s doivent se hâtër
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._-dÎattachersolidement leurs Chevauxpour les mettre hors d’état de“ fuir. Ce n’est pas“.Séületnënt dans
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méridionale que‘les Chevaux séso'nt ainsi'multipli_é$ a_l’étatsauvage; on en trouvait aussi
;
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Ont*été‘fOhlig*ésŸdele's détruire an dep0uv‘oir‘conserver"leurs
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Chevaux domestiques,5quisé'läissa-‘iei1t’tiop facilement’etnbauCher
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-_ Entre ces
proprement dites, on
certainesmaces
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lqui nesont—pas entiérement— soumises;_.tellessOnt les Chevaux d‘Islande, que leurs.maîtres laissent .
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paîtré'sur' les.montagnes, sauf à les reprendre quand le “besoin “s’en” fait sentir; les troupeaux—de _ j -
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Chevaux.que les “cosaques du Donguidént 'Sans‘ les garder_ dans les déserts de l’Ukraine, et'qui
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àleurs propriétaires qu’auxchéfsqu’ils
’les’Chévau’x
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qui” passent l‘été dans unéindépendanéé absoltîe, :_viventïen .nmpesrà la
mais
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qui
“connaissent, et même‘le's Chevaux de la Camargue, qui
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[sont
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Bela
sa patrie'oñgi—
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nelle. Pendant longtemps enflnia ”attribué,” l’-Arahie.pour._patr—ie'; ’ll‘u'z”ard est le preittier qui sè' soit
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élevé contre une opinion consacrée par una—ssentiment'_universel:Les livres.”?de, Moïse ne parlent que
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des Chevaux d’Égypte et nullen1entde ceux d’Arabie; “c‘éSt aussi d’Egÿpœ que, d’après le livre des
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Bois; Salomon faisait venir les siens;»Éz-échiel rapporte que les Syri‘éh’s*tiraient les leurs de la
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padocebu de l’Arménie… Dans'les armées—dés Perses et dan“seellés plùs‘tîécentes déMahomét,
il n’est ; . — '
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