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,
, eacnronnnrs,
,
41“
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g
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’
il
trouve enn à la tête
par la seule force des choses, sans qu‘aucune prèrogàtive,aucun0
volonté, aient en part a Son élévation ou S’y’soient opposées. L’autoritéde ces ”chefs est assez grande; _
'
'
mais
se renferme tout naturellement dans les intérêts de la'tr0upe. On les suit constamment
,
'
et partout”.
des pâturages plus frais ou des contrées moins‘ froides, =C'CSî'poüï‘
'
'
'
'
l’avantage —_commun,
chacun obéit; s’il faut se défendre contre. quelques ennemis,.
les
'
premiers_au; danger, et un instinct seCret apprend aux Chevaux que leur force-est dans leur unioh_{
'
bien soin de se réunir, de se serrer les uns,contre lies autres des'qu’une bête féroce;lès
—
.
_
menace, et jsil’un d’eux suŒOrhhe,C’es-t ordinairement le plus-faible, celui qui n’a p'u'suivre, s’il
;
,
…était a“propos de fuir, ou celui qui a"mis trop de lenteurdahs ses mouvements, s’il fallait Se‘former' —
.
.
en groupe pour se défendre. Les grandes espèces du genre Felis sont, au'reste, les seuls ennemis
'
,
que
les Chevauxaient à craindre, _"etils se
défendent ordinairement contre euX avec Succès; ils frap'
,_
_
}ïentdes piedS,et principalement des pieds_de derrière, avec beaucoup de force,'et mordent trèè— -
' _
_
_
.
idol_entni'_ent,îiC_et'iriStinct’de reunion
sauvages, bien que restant le même au
Î__ f0n'd,f'se
maniere differentedansdes localités éloignées; tandis queles'Tarponsde
Ï
,
’
'
‘
'
la Tartarie vivent pour ainsi
par familles composées seulement de quelques membres, les ‘Sau—'
vages_ descendants de la race espagnole, répandus dans les pampas‘ de l’Amériqueméridionale, for—
mentdes peuplades extrêmement nombreuses, où les individus se comptent par milliers.
,
'
'
,
,
Le genfeCh‘eval nous a donne
domestiques, le ‘CheValproprement dit et l‘Ane._Les
_
:
espèces de Ce groupe
et produisent ensemble ce que l’on a appelé des Malais; mais,
'
malgré
“les “avantages que donnela domesticité pour développer Certaines
'.
'
_
'
à “remarquer =qu’on“n’est pas encore parvenu à
,
-
,
unes
caries individus que les espèces produisent restent toujours
,
au moins dans
grande majorité des cas. « Ces faits,
:
_
contre, lé"sÿstème des”"natu1*alistes qui prétendent faire
_,
l'dë'1°ll”ef"1Ë$ÏÎ3il-S'
espèces de quelques 'CirCohStàric'eS purement accidentelles {ils
'
'
.
montrent que ce'sysîtème”ne reposeï'quesurdevagues,î,c611jectures,Ï, et qu’aucun phénomène'bien
.
.
Constaté n’en fait la base. Dans tout le règne"animal, en effet," “il n’ est‘aucuncas qui puisse orr_edeé:
"
*
5
;
conditions "plus favorables à ce système que la domesticité des Anes et des Chevaux, et leur aèè0u—'
'
.
'
,
_
plèmènt.- L’Ane ne diffère du Cheval que dans les proportions d‘un petit nombre de ses organes, de
"
'
_
'
de”'Ses Oreilles, de sa croupe, de sa queue, et par quelques qualités intellectuelles : il a
-
'
'
'
'
surtoutplusde“lehteur dans ses cOnception‘s. Quelle différence, au contraire, n’y a-t-il pas _entrele
_,
si'petit,
ra‘mass_é,si nerveux, et le Cheval hollandais, si grand, si élancé, si mou;
entrele' Cheval espagnol, qui joint à_‘l’élégance et à_' la beauté des formes des mouvementsïsi s0uples ‘
—
'
et une intelligeïicepi prompte, et nos gros C11cvaux_de'trait, dont le corps massif et lourd est en si'
,_
'
,
.
;
parfàite‘_—11'armonie avecleur intelligence? Eh bien, au milieu de toutes ces différences, qui serepro—
'
_
des Siècles, qu’on modie encOre ehaque jour, jamais on n’a
race avec Ÿ '
-'
;
lesoreilles des Anes, etfhien—{moins encore.avee les qualités propres à Cette
et
"
"
'
_
nous venons dediredd Cheval,h‘dus pourrions le dire de l’espèce de l’Ane,qui donne aussi
.
fj
jamais 'a’u_cunChevâl n’est sorti;
.“
.,
'
_
,
"
eçh'apper'ïaladifficlte' en répondant qu’il'ne‘.
de variétés; mais, outr‘e“
'
tion est'un'e erreur, on“sent assez qu’il faudrait indiquer au moins "quand les variétés eXiStàntes'ëe
=
,
‘
sont formées, an “d’avon‘ un fait positif
en sa faveur : au contraire,tous les exemples sont
f ‘
—
,
défavorables” a'cette hypothèse; les squelettes des animaux conservés en mon1ieeparleë anciens
.
'
tiens, et qui‘éxistaient il y a trois'0u quatre mille ans, présentent tous les Caractères_des_especes
'
.
'
j
d’aujourd’hui, et nous n’av0nS aucunmoyende
anciennes preuves ,car les reStes
'
'f05Si-lGÉ d’a1iiMaux qui fse sontconserves dans les vieilles
tous des
-
'
‘
espècesquin’existent‘plusÎauj0urd’huisdrf
» Ce'dernie‘r fait, cependant, nenous semble
'
__
pas entièrement pronveg'etïsans sortir même du genre Cheval, nous pourrions dire que certains .de—
-
bris fossiles paraissent
'e$pèces—»suivrantesÿ
'
'_
_
’
Le genre'Cheval-se
six'especes 'qui présentent de grandes ressem'
'
Manet—is. Chez toutes, onti"ou've
un poil
s’allonge pen—
'
"
dant la saison froide. Chez toutes, excepte dans le-Ch’evaÏl proprement dit, ce pelage tend à pré—
senter'j‘des bandes alternativement claires et foncées. Toutefois, Cette tendance est peu prohonc‘êe
_' .
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