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forts, croc/zus”,non .rétràcliles;
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postérieurs ayant un'grçmd pouce sans ongle, dirigé en arrière,_,_très—clistinct des autres doigts,
dbnt’ les deu—x internes, égaux entre euoâ et beducôup plus courts—quete quatrième
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sont réunis par la peaujusqu’à la base des ongles.
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Queue tantôt
tantôt‘couverte de poils,fplusou moins prenante, et, presque exactement aussi
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longue-que
le corps.
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On connaît dans la Malaisie ‘une ringtaine'd’espèces, de Marsupiauxqui joignent à‘ des caractères
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secondaires
dispositions communes 'à_l’aide desquelles onpeut aisément les re—
sont_de taille moyenne _oupetite,‘ ont‘u régime essentiellement frugiiore et une for—
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,
mule dentaire qui tient a
de celle des lnsectiVores
et des Rongeurs; leurs doigts
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d’ongles—en forme de griffes, sauf le pouce des pieds de derrière, et celui—ci, qui ressemble àrelùi
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des Sarignes, est également opposable auxautres doigts—: toutefois
ils ne sont ni du même genre, ni
_
de la même famille que les Sariguesaméricaines et” océanieñne's; en effet,
n’ont pas la même for'
-
:
muledentàire; et leurs pattes diffèrent notablement : les postérieures ayant le second et le troisième
_
,
doigts phis petits que les
par la peau jusqu’aux ongles, et les
..
Eparfoisnnè"sortie de m'a—in formée, par
la
doigts, en deux faisceaux opposables,
'
unp‘eu comme
pattes
ces, animaux le n0m français de Pluiles naturalistes ont
même ce nom en latin; Et. Geoffroy Saint—
‘
.Ililairé et *G'.’
l’Onttradnit en latin
Plutlangista, qu’on a plus généralement adopté.
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"
A‘ntërieureni'ent à Daubenton, l’on cOnnàissait deja les Phalangers; en 1605, Clusius en avait parlé
'
sous le nom de Cusa; en 1727 Valentyn' décrivit celui
le nom de Coès—Coès, que lui '
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_
donnent les Malais : toutefois il lui attribua, par erreur, quelques détails relatifs au Kanguroo d'Aroë;
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qui d’abord n’étudia pas le-Phalanger avec
autant de s_oinqu’il le t plus tard avec Dau—
_
ce que l’on avait dit du Goes—Goes à la Sarigu'e, ajoutant‘qu‘il ne voyait 'aucme'_
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différence entre ces_ deux animaux. Aussi fut-il conduit, parles belles remarques-qu’il {Wait faites
'
sur la répartitiongéographique des Mammifères, à nier que les îles Moluques lÎu'ssent bien la patrie
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du Quadrupède “signalé par'Valentyn,_et inscrit par les natu‘ralistes linnéens ”sous la" dénomination
'
_de‘ Dictèlphis
:
quelques naturalistes les" laissent encore aujourd’hui avec les _S'arigues.
lès”observüions deWosmaer,-celles de Banks et-surtoùt‘de
démdntrèrentà_Buffon qu’il
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s‘était trompé, ou
renseignements_,inexaçt5fet‘lÎimperfection des
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Qu'adr'upèd es n’en était
puiSqu“ë le Phàlâñgèr étaitUn animal
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mais encore cOmme genre. VicqŒ‘Azyr, l’un?
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despremîers, a parlé, Sons le nom de Erwin, D. pereg‘rinu‘s, d‘un Ph-alariger de la Nouvelle-Hol—
'“
lànde,celni qu’on a nommédepuis
Phalang—Renard,“et plus récemment les recherches des
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Hollandais dans les îles
des naturalistes français, tels que Péron et‘Lesueur, Les‘son
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etGaimar‘d, Ho‘mbronet_Jac'quinot,'etc.,— ainsi'qiie l‘es
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parles Anglais aux
ontaugmetélenombre des espèees connues“dës_Plialangers,
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