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553,2
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sur les côtés du“ dos; ancs
et certaines parties du dos glacésdé gris; dessus du museau et de
tête de la_même couleur que le dos; dessous du corps et face interne des membres fauve clair; mous—
taches brunes, assez longues; poils de la queue en général courts. Longueur dela tête etdu corps,
,_
Om,l‘2-; de la queue, 0‘“,095.
’
.
“
'
—
'
‘—
Ce Marsupial ressemble, jusqu’à un certain point, à l’extérieur, à une Musaraigne; mais sa tête
'
est plus longue, sans que son nez soit aussi “allongé. Un mulle termine le museau, et les
y
'
.
sont percées latéralement en fente virguliforme. La queue est assez semblable à celle des Rats.”Les
-
_
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oreilles sont courtes, presque'arrondies, non—reines, '_Cet_anin‘1al
et ses membres
postérieurs sont un peu plus longs que les antérieurs. La paume des mains, ainsi que la plante des
.
‘
pieds, est nue.,L-es pattes de devant ont cinq doigts libres, assez courts, dénUdés en dessous et en
"
partie, en dessus, à leur phalatige onguéale, dont la pulpe
et forme un pétitaépatement
'
comme aux doigts des TarSierS : le médius est
des doigts;
l‘index sont.
f
peu près
le. pouce est un peu plus Court que l’auriçulaire et offre un petit
'
beaucoup moins grand“
de lapartie palmaire. La principale particularité des mtem—
_
de derrière
de l’indicateur et du médius, qui sontréunisjusqu’à leur‘plialange
—
'
onguéale, pou”rvus"d’ün‘ ongle atgu, assez" seinblableä un petit sabot; le
opposable aux
autres
épaté en”pelote à sa'phalange onguéale et inonguiculé; les autres doigts ont des
'
ongles petits, aigus; le quatrième doigt
plus grand, et dépasse un peu en longueur-lesautnäs
d0igt‘s.'Les—Plïalangers présentent quelque analogie sous césderniers rapports avec le Tarsipède; de .
maman—n’ya pas d’ott'gleîàii ponte des pieds de derrière; mais
aussi bien en;
avant-qu’en arriére, sont armes d’onglesaigus; les Tarsiers ont
p‘luSanalogueS,
.
[
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Quelques détails Ont étéÎdoñnés sur la';téte
rostralusg Le
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allongé,
dans
faciale, fet'sérapprodie decelui
les os du'nezÏsont
allongés; il“ n'y a pas de'cavité glén'oïdédistincté pour
de
mâchoire
“
cette mâclmireres'semble à‘cellé du Mgr-ittccoîiltagajùb_àta parÏsa'fornte, eta aussi une grandeana— , ' "
logic, dans ses caractères essentiels principalement, avec celle des Monotrèmes : son condyle, au
—
_
lieu d‘étretransversc comme dans les Didelphes, est, à l’extrémité postérieure dela petite courbure
'
décrite par toute la portion mascétérienne de la mandibule, comme celui du Tama‘noir et desMo—_Ÿ
_
.
notrémes. Le —sÿstèmeidentaircest tout particulier, et nous transcrivons c'e”_qué disent à ce sujet
-
MM. P. Gervais et J. Verreaux. « La mâchoireinférieureprésente, en avant, une paire de dents_cul—
.
'
'
riformes dirigées dans
_
le même sens que cette mâchoire. Ces dents sont assez aiguës, rétrécies au
_
..
collet et profondément enfoncées dans le maxillaire par leur racine; elles sont appliquées l‘une con—
_
tre Pautre par leur côté interne. Vers le tiers postérieur du ”bord dentaire de la même mâchoire est ‘‘
'
une petite dent gemritiforme
qui représente une petite saillie recourbée angulairement, en
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dehors,
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tré, dans; son ”tiers
La
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du bdrddéntaire, est également
clinée en avant. Entre elle et la, précedente était une
petite
quîeflîaütr—e,
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plus
troisiéine que de
dents, Αairisiî;que,eellesf‘de la
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_
mâchoire inférieure, sont denàture cristalline, anne seule_raci_ne.
,
_: *seiite le] Td1}sièa?
quon
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défectaniinal.fÀinsi,‘nous SOL!péOunéns:-l”existence,en
‘
arant*de la premiérepaire
ici,
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'le crâne“ que nous avons observe, ll ),j
alors trois
de—gÏOSSE'Œ
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étflaplus grande clés dents que ”nous
de
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-téñié" dentaire pafàîtné
être
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