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doigt rudimentàires, sous forme
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(le/simples tubercules; les aut-res ”robustes,— bien séparés et garnis d’0n_qles grands, prcäsque droits;
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les postérieurs une fois plus longs que ceux de devant, à quatre doigts seulement,. dont les deux
plus internes très—petits, réunis et enveloppés parla peau jusqu‘aux ongles“; le troisième robuste,
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et le quatrième ou l’exte‘rnê très-petit.,
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Queue non prenante, uelue, lâche, peti épaisse & _la base, médioerement longue, pointue et im
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peu dégarnie de poils en dessous.
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Pelage composé
sortes de poils : des laineuæ ettles soyeuac.
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Taille petite.
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Ce genre, créé par Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, necomprenait, à son origine, que deux espèces :
,
l’une, le Didelphis obesula, Shaw, et l’autre, nouvelle à cette époque, et qui avait été rapportée (les
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terr‘es australes par Pérou et”Lesueur, le Perameles nasuta. Illiger,-en 1811, dans son Pt‘0dt‘0mus
‘
'
Mammalium et Ai)ium, adopta ce genre; mais il en cl1angea le nom en celui de
_
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bourSe), qu1 n’a pas dû être adopté. La même année, Et. Geoffroy Saint—Hilaire partagea en deux
groupes distincts les deux espèces 'qu’il'avait placées dans le genre Péra'mèle; il t du Perameles
.,
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'
type du genre Isoodon, et il ne conserva dans le gr0upe générique des Péramèlesque
‘
l'espèce (le Pérou et Lesueur. Plus récemment, plusieurs zooldgistes, et principalementlll-‘l. Ogilby et
Quoy‘ et Gaimard,__rent connaître de nouvelles espèces de ce groupe; de sortequïon en connaît au- '
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et que l‘ondoit, en outre, en rapprocher conime n’en étant que-de simples .
sous—genresles’-Choeropus, 0gilby; Ecliyi7‘iipera, LesSo‘n, et_Îsooclôn, Ét. Geoffroy Saint—Hilaire, __d0nt .
nous avons déjà parlé. Ce_sdivisiotts seCoùdairës nenouS Senibleûtpasactuellement'avoirla valeur
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,
genres particuliers, et l’on,ne pourra guère en'appr‘écier'la Valeur—réelle
les decou—_
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vert—es des voyageurs nous auront mieux fait connaîtrele's Péramèles dent nous
,.
tions, et nous en auront indiqué de'nouvelles'espèces que l’Australie doit 'r'enférmer. -
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Voisins des Sarigues parleurs formés générales, les Pèrameles s’en
leurs moeurs.
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Leur nez allongé indique que le sens de l’odoratest très-dévelOppé’chezeux, qu’ils doivent habiter '
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des galeries‘souærraines qu‘ils peuvent facilement se creuser au'moyen de leurs ong—les robustes, et
dans leSquelles ils vivent de chairs mortes, de petits Reptiles et surtout d‘lnsectes. D’un autre côté,f
-
'
la forme de leurs pieds rapproche-ces animaux des Kanguroos; mais toutefois ces-derniers
=
pas l’espèce de pouce qu’on
les autres; leui‘sjàinbes postérieures, plus longues que
leur permettent de s’élancer par bonds, ou de se tenir sur leur derrière àlamanière
_
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des Maçropus et des Hypsiprymnus. Ils courent presque toujours en sàutillant. Leur cri est aigu et '
'
assez-semblable _à'celui-que font entendre les Rats lorsqu’ils sont inquiété‘S.— Çe_sontén quelqù‘esorte
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les représentants de nos InseCtivor‘es
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“Certains points de l?orgànisation intérieure
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“Fr. Cuvier,
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de;léüts dents;
des particularités caracteristiques, lprindpale— .
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ment étudiées dans le Pefamelesirasuta; Ces' dents Sont au nombre de q.‘làî_‘aÈG-ÏllüîlÂ.çÿ d1x1nus1ves,
deux canines, six i'ausses‘molaires et huit Vraies à la 'niÏâchoire.“supérieure; lamaclmtremfeueuxe
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…
six inéiSiues, mais le même notnbre'de canines et
*
sOnt.disposées à l‘.’ext'rémite”d’une ellipse très—allongée dont la
;
tin-nombrede cinq de chaque côté :' la première est petite,”
semblables
"l‘autre-et'un ‘peù'plùS‘gr‘adQS que la
*
trancliant'es, “mais à tranchant ”un peu plus oblique d‘arrièreen_
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