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HISTOIRE NATURELLE.
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s’élanèer les uns contre les autres en cherchant à Se saisir
la mâchoire inférieure. Dans l’état
de repos,_leur _reSpiration, ajoute le même voyageur, est très—régulière,
et le jet d’eau qui sort par
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que dela vapeur; lorsque l’animal est agité, ce jet estpr0jeté violemment en
,
avant, et les'aspirations se succèdent à_ des intervalles plus rapprochés. Le Cachalot peut, dit—on,
passer de respirer pendant une heure vingt minutes; en temps ordinaire, il fait huit kilomètres à
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l’heure, mais il
doubler cette vitesse; on le voit alors élever et abaisser rapidement sa queue
.
lecorps, suivant son mouvement, se découvre et se plonge alternativement
_
.
ots-. à chaqueimpulsion, il s’élèvea‘insi de huit à dix mètres au-deSsus de l’eau, et quelquefois.
même s’élance tout entier hors de la mer.
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La pêche. des Càchalots a longtemps été négligée; car ces Cétacés sont plus difciles à capturer que
les Baleines, et il paraît que ce n’est pas sans dangerqu’on les attaque. On les rencontre presque
toujours réunis en troupe, et, lorsqu’il _s’en trouve quelqu’un de pris ou de blessé, les autres accou,
rent à son secours. Un navire même considérable n’est pas alors en sûreté au
milieu de ces colonnes,
dont lesmouvements préc‘ipités par
la fureur semblent Capables de briser oud’engloutir tout ce qui
'
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se trouve autour d’eux :aussi les pêcheurs ont—ils longtemps porté uniquement leur attention sur la
Baleine, dont le lard, bien plus épais et moins breux, Semblait d’ailleurs-plus propre à 'les récom—
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penserde leursfatigues.
la cétine a été employée dans‘l’industrie,
et depuis aussi
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que
sont devenues beaucoup plus rares qu’autreffois, ils ont également déclaré la guerre
_
'aùii—Cachalots,les
chassés de fins mers, et'sont obligés de les poursuivre
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jusque—dans le'siÿgràndes mers antarctiques.
de la qùe*nous viennent principalement aujoura
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d’huil‘hiie au Cachalot, la cé'tine et l’ambre gris, parfum en Usage comme coSmétique, et qui entre
—
'
Cette dernière substance, sur laquelle nous croyons devoir dire quelques
mots, et qu’on trouve ottant à la” surface dela mer ou rejetée sur les côtes de Madaga$càr, des Moiuques, du Japon, etc., se présente en meusses‘ opaques et légères, plus ou moins volumineuses,
”irrégulières, arrondies, formées par couches et entremélée‘s quelquefois de débris de Poissons et de
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becs de Seiches. L'ambœ gris est d’unecouleur' gris nuancé de noir et de jaune, se ramollit facile—
,
ment àla chaleur de lainain, se liquée dans l’eau bouillanteet à l’hUmÏdité prolongée, est d’u…:
càsSñre écailleuee, et brûle avec une vive clarté, en répandantun‘0 od'eùrpénétraMe qui rappelle celle
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du'_musc. Q_1ia._lÇhgtemps discuté sur l’origine de l’ambre gris;on l’a regardé comme formé d’excré_
ments d’9iiou cOmme des masses de résine végétale,um'odiéé par l’action
de mer, de
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l’air-get
puis comme un produit bitùmineux. 'EiiSUité
Svve‘diam,
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digérésldu
plus" tard—,Pelletier' et
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Caventnnpemer£û“lüe
un
biliaire qui en“
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', '1consilîueï'altdescalculsfchei certains Cétâcés; et
substance comme letr‘ésultàt d’une
a'celle qui produit,Î
'
dans
le muse et le castoréum, et qui proviendraiit'du Cachalot.
'
.
'_On a signale des débris fossiles de quelques Cachalots; mais la sei;leéSpèce qui soit à peu près
bien c0nnue est le Cachalot fossile de M. De Christel (Physeter antiquus, P. Gervais), dont on a trouvé .
dents' dans les sables marins pliocènes.des environs de Montpellier, ain'sique dans Ce…; du'dé'_
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