CÊTACÉS. '
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les Dauphins.'Pendant longtemps on
que les défenses de cet aninial, que
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l’on nommait “cornes de Licorne, et'l’on faisait une foule
auquel-elles
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naient. Tulp_içuä;
devoir un‘N‘a‘rval
Vraisem;
blablement un des premierssavaMs qui purent'acquérir' par eux—mêmes quelques idées de la
de ce Cétacé. Wormius de Copenhague parvint à s’en procurer Une tête compléte vers 1655: Boche— “
fort en dit quelques mots. Martins n’en parle que d’après les récits des habitants du ”Spitzber‘g,‘ et
n’eut pas occasion d’observer
cet animal en nature.Eggéde en publie une mauvaise gure. Klein et _
'
.
surtout Anderson, en l756, donnèrent d’assez bons détails sur le Narval. Enn dans ces derniers ' '
_
temps De Lacépède, Fleming, Seoresby, Lessori et Fr. Cuvier, ces deux derniers qui résumenttout
ce qu’avaient dit ces dev—ancierS,le firent mieux connaître. (“Voyez"Atlas, pl; XX“, g. 1.)
,
.Le Narval, si l’on s’en rapportait à De
atteiùdràit jusqu’à
de longueur; mais, d’a_
prés G. Guvier,’il n’en aurait pas beaucoup plus de 5. Il y a probablement exagération des deux
côtés, et cet animal, en y comprenant 'sa défense—pour un tiers, a, selon toute probabilité, une longueur de lO‘“,_=sur laquelle la têteet le corps en mesurent environ 6, et c’est
est conrmé par
les voyageurs, principalement par Martins, Fleming et Seoresby. La plus grande épaisseur-' qui se
"
trouve derrière les nageoires pectorales n’a pas plus de l‘" de diamètre; à partir de la, le corps va
toujours en diminuant et se réduit à 0“‘,25 de diamètre à la base de la nageoire caudale. Celle—ci est
trèsêlongue et trés-large; mais les
pectorales sont petites. La peau
des forme une très—
lègére saillie
assez au premier rudiment d’une nageoire dorsale. La tête, peugrande,
& sa
un peu plus courte que la'supérieure. L’œil est trés—petit, à pupille noire et
'
msd’unbrunchâtam
placé,
del'œil,
ment pttLeent1eerement fsail_täùe ‘si‘mrle,f.e
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mâchoxreLaïpèàù1èàt'nue,.lisse;Brillante,;;etïte'corwë,'
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Ce Cétaeé serencontresurtout—vers
latitude bomale,etprmcxpale—
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ment sur les côtes d’Islande et du détroit de Davis,
dans ”les mers duGroenlandetdu
-
$pitzberg, et surles rivages de l‘Amérique septentrionale. Il vit en troupes
1 f
_
breusesines mduVemets sont pleins de vivacité, et'il nage avec une incroyable vitesse. Le nom
‘
qu’il .porte,et qui lui a été donné par les habitants du Groënland, signie mangeur de Baleine, et de
Ï
—-là On en 'adéduit qu’il se nourñsSait de la chair putrëée de ces grands Gétacés;°iais l’authenticité
decé fait ‘est attaquée par
tous les voyageurs. Scoresby a rapporté quelques détails inté.
ressants sur ces Cétacés. « Nous vîmes,_‘dit-il, un jour un grand nombre de Narvals qui nageaient près
"
‘
_
de nous en bande de quinze ou Vingt; la plus grande partie étaient des animaux mâles et avaient
Ï
_' 3 . de: longues défenses; ils étaient très-gais, élevant leurs défenses" au—dessus de l’eau et les faisant croi—' _
_
' _ j
pour faire
entendre un bruit tout à fait ex—
_j
traordmalreete…ressemblaüauglouglouquefaltleaudans
estnnebeële‘aqe‘ece &
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decurwsnecommeleauetalttransparente0nrutParfaltementlesvelfdesôëndrerœsqueàh
qullleetiouel“avecïeg0uwrnaAub0utdequelquetemrs118SGIOI€HGŒHÎPWPPŒPIŒPMon
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Sëôfëëÿ m env0y316 contenud€1€sl0macdunNarvaïtueaquelqu9811wes‘îen0us ïf
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llnerestaltquelesaletesOutrelesbetsetamresdebsdeSecheslsemblentconsümee
petrtTurb0tdesasmentsdelepmedunGadeGSPBGPdBMOPUBlacoloneverîebraleduneBæe Γ…
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avecuneautreaœdumemesenreeVldemmentlaRayabaüsPresqueenüeæetde%mndetæe
*
IlpawtremarquablequeleNawalammalderwwudedemsayantunePemebmhedesïevfes
:
fensedesept piedsJepeñsequecrüearmeaeteemoyeeaPle“dfelepœssondontllâ‘ælfa“
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