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HISTOIRE NATURELLE.
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ressemblent—assez à de
par la forme de leur corps
et par,leur tête_sp_héri—
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que,
ainsi que le Béluga, ils manquent de nageoire
dors‘ale:
qu}, en outre, les distingue
principalement des
leurs;défenses;qur peuvent atteindre plus de 5‘“ de longueur;"
mais il est excessivement rare que les deux défenses se développent en même temps, quoiqu’on en
cite des exemples : le plus ordinairement
reste
rudimentaire et cachée dans l’alvéole, —
;
et c’estla défense gauche qui le plus souvent s’allonge et Se termine en pointe émoussée. Elle est le
plus communément sillonnée en spirale_;ïnéanmoinson en trouve assez fréquemment dans les mu—
Sées 'qui sont entièrement lisses, et l’on éroit que ces dernières ont été travaillées par l’art du tour—
neur. Si la sédende défense'n‘e se développe pas, c’est“,_ selon
Cuvier, parCe que sa: cavité inté—
_—
rieure est trop promptement remplie-par? la matière‘de l’ivoire,= et que son noyau gélatineux se trouve
».
“ainsi'oblitéré, 'A quoi peut servir au Nar‘v‘alceitéarme'terrible en apparence? On adit que
ce’ Cétacé
s’en servait pour'attaquer'la ”Baleine
la tuer Îen la‘lui enfo-nçant
dans le ventre; mais cela paraît
'd’autant moins probable, que le Narval n’a aucun motif pOur co”mbattreda Baleine; les matières dont
ces deux Cétacés ne sont pas les mêmes : le premierse nourrit de Crustacés et de Moi—
'
1uSques à coquille, et l’autre de Mollusques nus,
de Vers et de petits
Poissons : dès lors il ne peut y
ï avoir entre eux de motifs de rivalités; et la conformation de leursbouches ne
leur permet pas de Se
servir mutuellement de nourriture; toutau,plus si
les jeunes Nar—
‘
vals, qui aidrs pourraient bien se défendre avecleurlongue d611t0Dadltebûl‘e
pai‘ffo_is_aufNarval de' prendre
Balemeetdenfencersrprofondement sa défense
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s’il ne parvient à la briser
pour
plus il peut arriver
que cet animal, effrayé
et Cherchant à fuir avec vitesse, se heurte par hâSard contre un vaisseau et y laisse un fragment de
Ï
sa dent; mais ceci n’est qu’un accident et non unehabitude; « Lo’rsque'l’on prend ce Gétacé, rap,p,0rte M. Boitard “dans
universel d’Histoire
remarque que sa dent est
‘
'
le pins'souvent enveloppée dans une sorte de fourreau calcareux, formé par des
et des or—
dures qui s’yattachent, et què.la pointe seuie'est émoùséée: De ce fait, je conclus‘ que sa
-
point une arme, mais simplement uninstr‘ument dont ilse sert pour détacher des rochers et du fond
_rôcailleui de la mer des Huîtres et
Coquillesdont il se nourrit. » Nous ajoute—
mons en terminant que cet instrument, par sa longueur méme, serait au moins très—incommode pour
—
'
usage,
conclu‘rona que de nouvelles remarques doivent être faites pour pouvoir bien
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cegenr6are çude Lmnelenom
iat1n deM onodon,p arallus10n ala defensepresqueco nstam—
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Narvalus vulgaris, iizi—
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_'cfuæphalua"ë’t-24-‘7îd‘ei‘50hiànii3;ï mai‘S“àujourd’hui,' que l’histoire de‘Cé singulier animal est un {peu ‘
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Êt‘êtremalqueœdetachesrlusnmrestresnombxeusessouventcoufondueschez les
λetdunhla“°laundtreavecde$tachebrlu8Pr0n0nceesdanslesveux\entrelaneanœmarques
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