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msromn narnnntte.
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1 passela nuit, et, lorsqu’ilsouffreuh peu du froid, il demande ay rentrer ou
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delui—même. Lachàleur lui est fort agréable; il la recherche, même en été; et, durant l’hiver—, lise
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rapproche le plus qu’ilpeut du foyer. Les uns disent que la chair de cette espèce est
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assurent'le
contraire. Ce qui est certain, c’est que, si elle pouvait avoir
nous, il serait très-facile dela rendre domestique. »
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Comme les TapirS sont propres,
on les compare aux Cochons; que, sans
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sont moins turbulents, et que leur taille aussi biedque leur chair doit différer peu de celle
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derniers, en n’a pas perdu de vue les essais de domestication auxquels ils
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donner lieu. Le savant professeur, M. Isidore Geoffroy Saint—llilaire,donne, dans ses Essais
-
gie générale, quelques détails sur le parti que l‘on pourrait tirer des TapirS si l’on
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acclimater chez…nous. « Parmi les P'achyderines, dit—il, il est Unanimal dont la
sem—ble devoir_êtreimmédiatement tentée;
Tapir, et plus spécialement l’espèce
qu’il serait siaisé_ de se procurer par la Guyane et par le Brésil. N0n moins facile à nourrirquele
Cochon, le Tapir m’a semblé, par ses instincts naturels, éminemment disposé àla
défaut dela société de ses semblables, je l’ai vu rechercher Celle de tous leSanimau-x
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lui avec un empressement sans exemple chez les autres Mammifères. L’utilité du Tapir
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surtout améliorée par un régime convenable, fournirait
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sainét agréable. En même temps, d’une taille bien supérieure à celle du Cochon, le Tapi—r pou……
rendre d‘importantmervices, comme bête de somme, d’abord aux habitantsde l’Europe
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puis, aveclÏe temps,
de tous les pays tempérés. »
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Le Tapir approche—assez du Cheval par sa forme générale, et il lui ressemble plus
glier. Toutefois sa queue si courte et sans crins, sa petite trompe, ”la forme comprimée
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doigts; plus nombreux, sesproportions plus lourdes et par suite moins élégantes,
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mentde l’endistinguer, cependant on lui donne parfois les” noms de Mule sauvage, de
rin, et c‘est soùsces dénominations bizarres ou sous d’autres encore que les ménageries
làntes l’annoncent au public. Il offre un peu en petit la forme d’un trés-jeune
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est celle d’un Ane
ordinaire. Ses oreilles sont en cornet droit; les yeux sont petits,
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ronde; la langue est douce; les n_arines so'nt—iaujbout de la trompe, mais celle—ci est un simple pra—;
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nasaljde_quelques c'éntimèt—res seulement au boutoir proboseidiforme plutôt
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trompe,“qu_iÿne sert ’niÎa saisir
a hunter l’eau comme la trompe de 'l’Éléphant. Le Tapir
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ndurritu-re avec sa gueule, et, pour boire, il relève sa trompe de manière à
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mouiller, Cet organe
pas non plus sur sa voix.
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:Les espèces de Tapirs sont les suivantes :
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4_.TAPIB D'AMÉRIQUE.'TÀP1RÙS ADIElÇIÔANUS: Gutehn.
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srÉcrrrœns . …— Pelage brun, presque uniforme, mais passant
sur la
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,la gorge;._poils courts, peu serrés; une petitecrinière régnant sur le-Cou dumâle:
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c0rpset de la tête mesurant environ 2“?; hauteur au garrot un peu plus .de l‘”,
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Cette eSpèéé,_ la plus anciennement con‘nue,‘et la Seule qui soit
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différents noms que nous avons indiqués; l‘on a
confondu
Desmar‘est
sens
de Cabiai;
“fj—Yoaveaa Dictionnaire d"-Hâ8t0ii"naturelle de. Detervill‘e, entdu
*‘glés-1äiqu’eturés
sur la tête et desbandes‘de-méh1e c01illeùr.Sùl“"lé corps,
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Cetfàhîih;ätÿnîestÿpafs';prop r‘e _àj—f toute
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méridionale, Comme on l’a”, dit; oii"le trouve seule—
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faéiit‘qtiiémé degré? sud-“environ ,ma1511ny Ëîï :a
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CABÆGTÊRÉSSPËCINQUES— Pas: cle-plis
trompe}
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