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HISTOIRE NATURELLE.
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avec"une organisation générale ”qui les rapproche beaucoup des.Lamàtitins; en dif—
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iërent toutefois par des caractèresimportants, par des particularités qui modient leur nature et
en
"animaux qui n’ont plus avec les Lamantins des “analogies Sufsantes pour qu’il soit p_os81ble_
plus voir- entre les‘unset les autres queues-différences spéciques; Ce
sont des animaux en—
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eure plus_herbivores que les Lamantins : leurs molaires, qui ne présentent bientôt plus qu’un plan
—
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uniforme-bordé d’ém'ail, n’ont'jamai—a de racines proprement dites; ces, dents ne cessent pas de
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tant qu’elles Sont en sitü’ation_d’être utiles à l'animal,
nombre est t0ujour‘s moindt‘eque
.»_celui des Lamantins. D’un autre côté, si ceux—ci sont‘pourvuS d’incisives, ce sont
rudimen—
.
dont ils nefont'aucun‘usage, et non pas des dents puissantes à l’usage desquelles est attachée
—iuneldesùation, un but. Les m'odications
du'mo'uvement sont de même
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pectorales ne montrent déjà plus, par des Ongles, la division des doigts;
la'naneoire
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;-.Caudale est devenue semblable a celle des 'Cétacés proprement dits,‘des Dauphins
et des Baleines.
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€ Le Dùgo'ng se 'rapproche donc par là de ces animaux plus» que des Latnàn_tins; et ilserhble
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procher encore parla situation de ses narines, qui s’ouvrent à la partie supérieure‘du museau-et
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assez loin de son extrémité. On pourrait donc, selon Fr. Cuvier, c0nsidérer les Dugongs comme des
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qui. Cominen0ent-à remplir le ”vide assez grand qui existe’e'ntre legs GétacéShbivores” et les
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dits;;à moins que, par} les—raisons;que'nous
:n‘elés rapi
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le fait,)des—Eléphants,‘ aveclesq—uél‘s‘ils ont quelques
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été étudiés avec soin, et nous
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allonssurtoutdtrequelques” mots deleursos et rle,leuns …dents‘. L’ostéologie du Dugong a été comDaubenton, en 1765, en a décrit la tête; Everar_d Home, G. Cuvier, ont parlé
_
«du squelette, guré par MM. Pander et D’Alton; enn De Blainville s’en est occupé de nouveau dans"
son Osté0graphie. La tête est pluslarge que celledu Lamantin;les os
du nez un peu plus distincts,
…
quoique soudés de bonne Heure; les-sept vertèbres cervicales
sont complètes dans leur corps et dans
-
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arcs; il y a dix-neuf vertèbres dorSales, les huit ou neufpremières seulement donnanbarticnla'
,
tion"à deuir paires de côtes; il n’y a que trois vertèbres-lombaires; une seule sacrée; vingt—neuf coc—
.
cyfgiénnes petites, déprimées, avec
des os en V_; l’hyoïde est plus compliqué que celui du Lamantin; _'
_
;
jlesternum n’est aussi composé que
pièces; les côtes,
à l’exception des deux premières—, qui
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[ sont larges,
grêles; les membres antérieurs offrent quelques différences l’omoplate est
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le;ÿadiusfplus.‘dépriméç le:cubitus proportion—
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mâchoire” supérieure; ces dents,
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un
peu pour la forme, sont en général coniques, allong*ées,
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_"quelquefoisnn:‘peu,_ trièdres, irrégulièremiænt cannelées au sommet,peu
.dànSË-l‘e reste de leur étendue et jusqu’à la base, qui est, en général tranchante au bord d’uue’cavité ,
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plus
profonde,
qui est le plus souvent ‘eaChée,-da‘ns l’alvéole qu’elle
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