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HISTOIRE NATURELLE.
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six seulement en bas, facilement caractérisées, en général, par
leur forme carrée et leur
de deux Collines transverses presque régulières. Ces dents ont été étudiées avec beaucoup de soin par
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suite de la découverte, dans
notre Europe, d’espèces fossiles qui en sont très-voiSines, et qu’on__ÿ
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avait même rapportées. Comme particularités biologiques, on peut dire que ce sont des-animauxas— - —ÏÏÏE
séz grossiers_sans doute, mais douxet faciles à apprivoiser, vivant solitairemént de branchagè‘s, de
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fruits, de graines tombés, dans deslieux en général boisés et assez aquatiques, ne produisant “qu’un—Ÿ
à deux petits tout au plus, et dont la vie paraît devoir être assez longue._
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Le Tapir a d’abord été introduit dans les catalogues systématiques comme une
tartre; Linné le nomme Hippopotamus terrestris : c’est l’Hi/dr00hæritS Tapir d’Erxleben etle Tapirus
American—us de Cmélin. Cette dernière appellation est celle que lui outconservée les
Brisson avait proposé, le premier, en 176‘2,de faire du Tapir le type d’un genre à part; et
TapirusCdns—titue à lui seul le dixième ordre de sa méthode mammalogique.
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Pendant]ongtèmps on a cru qu’il n’existait qu’une seule espèce vivante de Tapir, le'Tapiis Amd—
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ricanus; mais assez réCemment on en a fait connaître deux autres, une espece indienne-et
coude espèce américaine. L’histoire zoologique et anatomique de ce genre n’ayant guèrerété
que sur le Tapir d’Amérique, nous allons donner l’historique de cette espèce en prenant
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mentî=pour guide l’important mémoire inséré par M. Roulin dans les travaux des savants
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_de l’Académie—des sciences, et ayant pour titre : Mémoire pour servir à
Tapir et
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criplion… d’une espèce nouvelle appartenant aux hautes régions de la Cordillère des Andes,
dirons ensuite quelques mots des deux autres.
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Quoique le Tupirus Atizerieanue soit le plus—grand Pachyderme actuel de l’Amérique
nale, et, avec le Lama
Cerf des marais, le plus grand des Mammifères de ce pays, il n’est ce
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pendant pas mentionné dans lesi‘écits des premiers conquérants espagnols qui revinrent
que, et, toutefois,il est communémentrépandu sur tous les points de la côte ferme, où abordérant]
successivement Christophe Colomb, Vespuce, Peralonso, Nino, Pinzon et Cabral. Son existence resta
ignorée jusqu’à l’époque des expéditions qui eurent pour résultat la fondation de la colonie de Da-. 5
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rien, dans la mer des Antilles. Les premiers renseignements sur le
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de l’année 1500, et, l’année suivante, P. Marlyn en t usage-pour une indication
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dicatidn très‘—ine;acteg=ilfest vrai, maisîeepen‘dant recennaissable au trait caractéristique
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ten-ce de ;l—aftrbnipe'.; De5'détailsï‘beaucoup-meilleurs, et destinés aux.voyageurs eux-mêmes, se lisent Â'- ’
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dans 16 Sommdire de l’Histoire naturelle et générale des Indes, que donna, en 1526,
il indiqua le Tapir sous les
Boeri, Anta et Banda. Les écrivains qui succéd-èrent
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à Oviedo parlent des Tapirs sous différents noms qui sont pour la plupart empruntés aux
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indigènes ;- Gomora, en 1555, le signala, dans la
de Cumana, sous celui de Capa;
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(1556), Sous celui de Tape/dre, et Lery (1578), sous celui de Tapemussoiz; l’un et l’autre empr‘üiiæ
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tésf à la langue des Indiens de Rio—Janeiro, mais un peualtérés. Claude D’Abbeville emploie celuide -j1_
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Tapigre, usité près del’embouchure de l’Amazone, et Laërt celui de Maïpouri, vulgaire à Cayenne;
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Hernandez le_cite parmi ses animaux du Mexique et l’appelle Tlacoxoloté; c’est encore
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montdÿnarde deDampier, le Tapiraguina de Pison et le Mbarebi de D‘Azara. Buffon ;6D &,
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noms de Tapir et d’Anta, et les renseignements qu’il donne sont pour la plupart
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Laborde et à Bojan, médecin français qui
Cayenne. Linné en donna la desériptionSdus
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Boulin le=rent
Ce n’eSt que
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dernier siècle
et le premier/que l’on puisse citer fut montré
sterdani, en 17—04, sousle nom—de _Clwvàt “marin; Allamand envitdeu'x autres enHollande,ïi@ûîS
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beaucoup plus tard, vers 1774, un mâle danslzi
du”pritïc'e
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—get;t_ous deux
jeunes, Buffon, vers la
._1èmeñf‘ùnldàs
dèténtp‘Sa-eïril
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sion;d—’én voirgu‘n autre ,toutfnouv‘ellÏemen't mort,—qui, luiÏayatnt été—envoyéj:
: Jusquaune
c’est lesquelette du
Servit-;auiç-travadx de GCu}f_" :
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