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HISTOIRE NATURELLE.
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“en estplus voisine que
l’ordre des Primates. Aux deux espèces, l’Unau et l’Aï, décrites ancienne» '
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' ; ment, les naturalistes modernes en ont ajouté une ou deux autreslqui. ne sont-pas complétement .
Connu—”es,.à l‘exœption d’une peut—être;
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liés—véritables Bradypes sont exclusivement limités au nouveau continent, a sa partie méridionale
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et a son versant oriental, depuis la baie de Honduras au nord jusqu’à Bio-Janeiro au sud. Aucun
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voyageur, aucun naturaliste n’a en effet parlé de Paresseux au Pérou ni dans aucun des deux
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sauts du Mexique, et sur le versant à l’océan Atlantique, au delà dela baie de Honduras; et D’Azara,
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qui a décrit avec tant d’exactitude les Quadrupèdes du Paraguay, n’a fait aucune mention de B’raw—
_dypes dans cette grande étendue de pays. il paraît même que la contrée où ils se trouvent en plus
grande abondance, le centre de “leur séjour,
est dans les vastes forêts qui bordent l’0rénoque, le
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grand euve des—Amazonas et leurs nombreux afuents. Quant aux animaux de l’archipel Indien ou:
lafcôte occidentale d’Afrique,” auxquels on a ‘appliquéle nom de Paresseux, et qui comme eux
sont remarquables par la lenteur de leurs mouvements; ce“ ne sont pas des Bradypes, mais dîes‘Eé_
_=mùriens. On ’ne
pas de Paresseux proprement dits l’état fossile; d’après M. Lund, cepen)
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"dant, il y aurait dans les cavernes du Brésil des animaux intermédiaires entre eux et les Mégathé—
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riums, et ces derniers, ainsique les Mégalonyx, Mylddons, Scél-idothériums, etc., auraient avec eux
rapports,
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…
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LesParesseux sontdes animaux de‘moyennetaille, àpoils assezlongs,tres—rudes; a‘membresdispro—
pîoiitionnés”, »:et1dona tournure
est
exceptionnelle. C’est a tort que Buffon a dit que ces animaux
étaient
offrent, au contraire, un excès de parties surnuméraires dans
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lenombre des Côtes, des vertèbres cervicales, et dans l’existence des clavicules chez une des espèces;
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celui-qui. a le moins de doigts en a deux “complets, et,_à côté, les rudiments de deux autres : le pied
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tion, et les modications de leur organisme, trés—éloigné du mécanisme des autres Mammifères, sont,
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au contraire,-en harmonie parfaite avec leur destination, Ils sont assez lents dans leurs mouvements;
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{mais cependant les anciens naturalistes s’étaient fait une idée tout à fait fausse de ces animaux
”informes et paradoxaux, telles sont les épithètes
servi à les qualier; mais Ies_ob.
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modernes etles remarques que l’on a pu faire dans nos ménageries ont“ »
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montrequecesanimaux-étaientloind’avoir des mœurs aussi différentes des autres Mammifères, et
lecr0y‘ait. Gest ainsi que tous les marins à bord
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Aides brûléparjir du pont et
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€È.£Qîü’ï0ûâétli :o'ce‘a sien
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l’actrondegr1mperDansnesménageriesjles—«?Brîàdypes “dorment pendant-lé jour,,et
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Ces animaux-sont essentiellement lier-bivores, et leurs doute ne leurperÎ {mettentguère que dé°ronger les feuillesdes arbres, sur lesquels ils grinipent constamment : dans—
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nourrir exélusivemen't desl_feuilles‘ du Cccropia peltatü; mais en
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ils mangent pluSi€urs végétaux, et Semblentpréférer, le” céleri
‘un peu
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ces
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