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noummrs.
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—
195
rapporte intégralement la_description de Gmelin, en conclut que le -—Yack
qu’un Bison et '
ne forme pas une espèce particulière; mais cette manière devoir n’a pasété adoptée. Pallas,gqùi
nomme l’Yack Bufe & queue de Cheval, eut aussi l’occasiond‘observer, en 1772, cinq Yacks de
la variété sans cornes, deux mâles et trois femelles, à lrboutsk, en Sibérie; il dit que'ccs animaux
provenaient d’un chef mongol sujet de l’empire chinois, et il
ces Yarks se plorigeaient
volontiers, comme les Bufes, dans des mares d’eau à leur portée, ce qui leur a probablement valu
le nom chinois de Si—nijou (Vache qui se lave); que les deux sexes n’avaientd’autre voix que le gro—
gnement du Cochon, mais grave et monotone, et que leur poil était long, abondant, plus longen
dessous, comme chez les Bafes, et enn que leur queue de Cheval—, très—longue, était couverte par—
tout de longs p0ils soyeux, souvent blancs comme tout le corps; et, de tous ces_czlraCtères,il conclut
'
-
.,
que les Yacks doivent être rapprochés
Bufes. Turner, dans le récit de son ambassade au Thibet
et au Bouton, .qui eut lieu en 1785, compare le _Yack a
Taureau de race anglaise, et dit qu’il
_
vit dans les plus froides parties du Thib_et, où il'paît l’herbe courte qui croît sur les montagnes et
dans_les plaines.
Cuvier rapproche cet animal du Zébu pour ce qui regarde la'race sans cornes,
'
-
'
et montre que les intermaxillaires ne remontent pas jusqu’aux os du nez comme dans le Bœuf. D_e"
puis l’époque où écrivait G. Cuvier, ce n’est guère qu’en 51854 que l’on a pu connaître, en France, le
Yack. En effet, à-eette époque, M. De Montign'y a ramené un troupeau nombreuxde ces _Bœufs, que Bu—
vernoy a pu étudier avec soin, dont quatre individus ont été conservés dans la ménagerie du Muséum,
où ils se sont déjà reproduits (voy. Atlas, pl. 18), tandis que les autres, appartenant à la Société
"
impériale zoologique d’acclimatation, ont été envoyés dans diverses fermes des pays de montagnes
:,
-
de la France, où sans nul doute ils pour‘r0nt Se propager et devenir
‘
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Fig. 46…— rack.
—
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Duvernoy (Bull. de la
zobl. d’acclim:,-juillet 1854) asignalé les
‘
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tinctifs de l’Yack. Dans la“téte osseuse, le pariétal pénètre Comme-un coin
—
"
-
remplit un petit espace triangulaire dans la face” frontale; les crânes des Zébus,
a1p31
«
'
dire toutes les proportions de
désYacks,
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;
dre, et on ne les voit. pas dans*notreBoeuf domeStique} Les
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différence saiSissable avec celles du Bréuf_. et
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avec‘sa l‘onguéfourrùre,l est 5011. gr0gnementgf
ne "_ -_ Ï
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fournissent
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Yâcks h.abitentle
de"—I_7Hiizmalaya,entre
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volontiers, comme les Bufes, dans des mares d’eau à leur portée, ce qui leur a probablement valu
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