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HISTOIRE NATURELLE.
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dans les Léporides, ce qui ressemble un peu aux
la longueur de la région
:
et le_nombre de ces v‘ertèbresest bien n1iet1x__cor1nefdætS.;le'sjaL&_9îëaä.Ç6.qu‘on.cht,égalementdiré
de
de la queuel Le nombre—total des;
quatrecephahqges,
:
sept cervicales, vingt ou même vingt et une dorsales, huit lombaires, six -°sac‘rées
€Îennesi Combinaison PartiClièreâttqui Dei_sieretrouveguère.—danseuses autre_genre actueIiïgmjemâÿi—Èf ‘ …
:
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vivant. La tête a
Celle du
plusque
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de celle des Lép'orides, parsa formé assez
ï
atténuée assez
par ;,__E
la brièveté dela…face,la position avancée de l’orbite, et surtout par la forme des osdunez,qu1sont i ”;:
articulés avec les inCisifs, et ces derniers,ayant Un développement proportionnel à la forcedesmœ—:
sives. L’hyoide a un corps très—plat, en forme d’écai‘lle, bien symétrique, un peu étranglé dans son
"
”milieu, et ses cornes ont des formes particulières. Le sternu'm est assez étendu, s‘élargit légèrement
:
d’avant en arrière, et rappelle assez bien celui du Cabiai. Il y a vingt côtes : Sept sternales‘et treize
'_'ï:
asternales. Les membres sont très-éloignés entre eux : les antérieurs très—avancés vers la téte,
'
postérieurs assez reculés par suite de la" longueur des
L’omoplate, par sa forme, rappe'lle‘ïf}î.j_Ï;
,
celui des Chevaux. L’humérus est percé, comme celui‘des Goehons,îd’un trou olécrânien. Le doigt
“
auriculaire
sous la peau, mais aux;1hembres antérieurs seulement. Les membres
po‘stérieu'r's sont-ubpeù plus allongés que les antérieurs; L’QÏS. des iles est assez bien]de la
:
longueur que l’om“oplate dans s‘apa'r‘tieosséùsé.ç-Lé,féldr
,; ,Î
sième trochanter des 'Bhinpcéroa;Lé pied,” mdinsîlong
.
surtout beaucoup plùs.étroit que la
'
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mais elles sont surtout beaucoup plus mahquéesJselbñles espèces
Les Dama'ns fréquentent. de
‘rocàil-léux, et c’est dans destrous
qu’ils se retirent. C’est la une de leurs habitudes les plus caractéristiques et l’un des traits au
.
desquels on est arrivé a la signication
fS‘ap/zan, Quoique interdite aux “Hébreux, peut—étre
;
_
parce qu’ils la recherchaient trop., la-chair des;Damanjs n’a rien de désagréable, et_les Arabes, ainsi
que les chrétiens, .la mangent enc0re fréquemment—. On les prendavcc de55piéges
àla manière. de ceux que les, enfants
mais lafosse
f
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doit être?
les .nmàœ fouissent. avec une _,gtand}éä°æjïiœ, Leur
est hérbiÿ‘u‘re
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dans
jn'ature._Leur humeur est-douce, et'on les apprivoise'aisément; on peut même 'les"',_-ÿ"
.fîi
laisser errer librement dans les-habitations, _où ils se nourrissent des débris de la çuiS_ine.”0n
.
assure qu’ils tuent les Rats. Plusieurs Damans ont été apportés. vivants à la ménagerie du Muséum et
y ontvécu assez longtemps; aussi pourrait—on avoir l’espérancedeÏpouvoir les acclimater_etles:-‘
?
rendre domestiques Chez nous; Fr. Cuvier,-—dans son Histoire naturelle _rtes Maminifères_du_Mu.—"
séimz,a donné des détails auXquels nous renvoypns sur les habitudes
un individu qu’il avait:long—' ; ;
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temps observé.
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On connaît aujourd‘hui quatre ou cinq espèces de Daman; trois ou quatre'de ces
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habitent toute la partie sud—eSt de l’Afrique,.et une Seule la partie asiatique, mais limitée àla Syrie, - ,
‘aan Palestine età l’Arabie; elles sont‘caractérisées par le systeme dentaire, incisif et molaire”, faiissij'
' _ bien
qudqùes particularités du squelette, et entre autres par la forme du‘_érâne.Au_cun
‘
,
fo'ssilem’à été attribué à
genre; car celui des
Owen,
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voisin‘des Ghœrhp0tame$ qhede‘sÏDamànsi
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DAMAN DE SYRIE. nina_x
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CARACTERESSPËGIFIQUES—POIlSIOIdCS,
dorSale; unetach6
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blanchâtre, tête aSSez‘ grêle, ainsi que‘la. niandibule;
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grél"es.
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