-,
.,
,
.,“
_
…_JJ,
,
J
J
_
_J
-
…
-
-
RUMINANTS.
«
_
'
'
44,51;
‘
-
tique a conserve une ‘b0nùépartie du caractère indépendant deson type originel,
&
_
’
son goût pour.grimper et son humeur vagabonde. Son affection est intelligente; ,elle suit la vieille
_
femme qui en prend soin, l’aime, soulagesa misere
lait, allàite même sespetits enfants au
-
berceau
et acceurt à leurs cris pour satisfaire leur beSoin.de nourriture en léurteh”daùtsà mamclle.
'
.gonéé d’un ”excellent
mais elle n'est docile que
amitié, n‘obéitqu’aux'careSSes'et se _' Ÿ _ «
révdltëco'ntre les
traitements. Le BOuc,’qui
une
-
f
,
tres-méclian‘t s’il
maltraité,e dans tous les cas, il se défend avec
_
”on l’attaque. « La_Chèv'ñe, dit M.
Censolation dela misère,
calomniée _pàn’1ä'ptœ
part
des économistes, sur la dénonciation
propriétaires, et souvent on”"a' v_oùluélévér
'
aux
des campagnes -Cette_'dfernière etprécieuse ressource. en l‘accuse
.
'
défaire périr les arbres et arbrisseaux qu’elle ronge, et, par c0nséquen’t, d‘être
'
très—‘nuisible
aux bdis, aux
aux taillis,
que sa dent'n’est‘paS plus venim‘euse
‘
que celle de la Vache et de la
mais, comme elle a l’instinct de se dresser sur ses pie”dS’de «»
;
L
'
—
derrière, elle atteint les bourgeons à une plus grande élévation que‘ces animaux. Si on obligeait les
_
_
’,
pauvresfemmes à conduire leurs Chèvres à la laisseou à leur faire.porter une entrave qui les ém—
.
'
pêche de se redresser, leurs dégâts deviendraient moindres que ceux de toute autre eSpèce'de bétail,
»
et l’on conserverait sans inconvénient un animal extrêmement
son produit de Çhevreaux, de
lait, de suif et de cuir. »
_
_
‘
-
LeSChèŸres n’étaient pas}aussi dédaigr1ées des agronomes anciens qu’elles le'sont des modernes,
,
'
etil_
recherchées—dans les contrées les plus éloignées par les Grecs et les Latins, étudiées
:
;
sous tous les pomts Î"dé Ÿiœ, lelles étaient, dansÏcertains pays,
soins fortintelligents, et
-…
meilleuresraces
les 'perféctiorinerpai* tous les moyens possibles; il est «
.
1dtdm1dltit ……pmp des;
.
'
races des“chëvfës
M@ùtbns,vçtf
decesracesseralt,
‘î
_
importante—à
des matériaux incomplets quelesnatuçahstesdepu1sLinneonttente
'
“,
:
de le faire. Buffon, le premier,”
de-;_ee‘s“ races; JFr:;Çuvirsembleen
,_
ques autres; A. G. Desmarest, dans sa i‘lIanunal0gie—,‘.en décrivit neuf;p‘ùis'Desmoulinsles réduisit
E
_à six; enn, unizoologiste étranger à la France, M. Wagner, en a fait connaître un plus grand nombre, .
’
'
et M. "PtOllllf1, dans le tome IV (1844) du Dictionnaire universel dÎHistoit‘e _natzÆetle, a.ïrepris ce
__
sujet avec beaucoup de soin et une érudition des plus grandes. D’aprèsCe dernier. auteur—, le nombre
_‘
des races, dont nous allons indiquer
est très—c0nsidéràble, mais
'
_
.
.
forme des-oreilles et la nature du pelage, être réparties en quatre groupes.
,
—
Î
_
1
l.-CnÈvgns A onm_nnns;counrns
…
_.
‘_
_
'
:
,
DpAdolAlteepoddeupq1emtepnduesdor
'
'
l‘une àfle poil
l'ouesret
7
-f5:
—àGal.l_es__enia
de
delAllemagela ,;
j
wuleurdelarob éL3i suivant
un;brunmantsurler0uxoulelaunaî’aVGCUUG ,ÏÏÏÎÏraledorsaleetfrequemmentune raie scapuïwenwesreplodulsantamæairespeurresleswu
"“
»:
c … r… …………dii ppt det
*
elles paraissent.
_
'
rEm—iôpes.E CleleClc\esdePeelepoltloUgoerdnbun pendre…
Iaponte
_.
-
on!stoffetordtdnqrppoltbopp
'
1fmed HdlÆnaotplpttLŒed<älmbMt
;;{é nerespartwuhe1etï‘àu‘isé rapportent à* êe'iixfä—ësvanetes1mpo»teesdeces€lï‘ëvm,. €t' quise" so…_
‘ J‘ JJJ' É‘
f
JJ…
—"}ÏŸÏJ ?
'
“
_
_:
.,
,
.,“
_
…_JJ,
,
J
J
_
_J
-
…
-
-
RUMINANTS.
«
_
'
'
44,51;
‘
-
tique a conserve une ‘b0nùépartie du caractère indépendant deson type originel,
&
_
’
son goût pour.grimper et son humeur vagabonde. Son affection est intelligente; ,elle suit la vieille
_
femme qui en prend soin, l’aime, soulagesa misere
lait, allàite même sespetits enfants au
-
berceau
et acceurt à leurs cris pour satisfaire leur beSoin.de nourriture en léurteh”daùtsà mamclle.
'
.gonéé d’un ”excellent
mais elle n'est docile que
amitié, n‘obéitqu’aux'careSSes'et se _' Ÿ _ «
révdltëco'ntre les
traitements. Le BOuc,’qui
une
-
f
,
tres-méclian‘t s’il
maltraité,e dans tous les cas, il se défend avec
_
”on l’attaque. « La_Chèv'ñe, dit M.
Censolation dela misère,
calomniée _pàn’1ä'ptœ
part
des économistes, sur la dénonciation
propriétaires, et souvent on”"a' v_oùluélévér
'
aux
des campagnes -Cette_'dfernière etprécieuse ressource. en l‘accuse
.
'
défaire périr les arbres et arbrisseaux qu’elle ronge, et, par c0nséquen’t, d‘être
'
très—‘nuisible
aux bdis, aux
aux taillis,
que sa dent'n’est‘paS plus venim‘euse
‘
que celle de la Vache et de la
mais, comme elle a l’instinct de se dresser sur ses pie”dS’de «»
;
L
'
—
derrière, elle atteint les bourgeons à une plus grande élévation que‘ces animaux. Si on obligeait les
_
_
’,
pauvresfemmes à conduire leurs Chèvres à la laisseou à leur faire.porter une entrave qui les ém—
.
'
pêche de se redresser, leurs dégâts deviendraient moindres que ceux de toute autre eSpèce'de bétail,
»
et l’on conserverait sans inconvénient un animal extrêmement
son produit de Çhevreaux, de
lait, de suif et de cuir. »
_
_
‘
-
LeSChèŸres n’étaient pas}aussi dédaigr1ées des agronomes anciens qu’elles le'sont des modernes,
,
'
etil_
recherchées—dans les contrées les plus éloignées par les Grecs et les Latins, étudiées
:
;
sous tous les pomts Î"dé Ÿiœ, lelles étaient, dansÏcertains pays,
soins fortintelligents, et
-…
meilleuresraces
les 'perféctiorinerpai* tous les moyens possibles; il est «
.
1dtdm1dltit ……pmp des;
.
'
races des“chëvfës
M@ùtbns,vçtf
decesracesseralt,
‘î
_
importante—à
des matériaux incomplets quelesnatuçahstesdepu1sLinneonttente
'
“,
:
de le faire. Buffon, le premier,”
de-;_ee‘s“ races; JFr:;Çuvirsembleen
,_
ques autres; A. G. Desmarest, dans sa i‘lIanunal0gie—,‘.en décrivit neuf;p‘ùis'Desmoulinsles réduisit
E
_à six; enn, unizoologiste étranger à la France, M. Wagner, en a fait connaître un plus grand nombre, .
’
'
et M. "PtOllllf1, dans le tome IV (1844) du Dictionnaire universel dÎHistoit‘e _natzÆetle, a.ïrepris ce
__
sujet avec beaucoup de soin et une érudition des plus grandes. D’aprèsCe dernier. auteur—, le nombre
_‘
des races, dont nous allons indiquer
est très—c0nsidéràble, mais
'
_
.
.
forme des-oreilles et la nature du pelage, être réparties en quatre groupes.
,
—
Î
_
1
l.-CnÈvgns A onm_nnns;counrns
…
_.
‘_
_
'
:
,
DpAdolAlteepoddeupq1emtepnduesdor
'
'
l‘une àfle poil
l'ouesret
7
-f5:
—àGal.l_es__enia
de
delAllemagela ,;
j
wuleurdelarob éL3i suivant
un;brunmantsurler0uxoulelaunaî’aVGCUUG ,ÏÏÏÎÏraledorsaleetfrequemmentune raie scapuïwenwesreplodulsantamæairespeurresleswu
"“
»:
c … r… …………dii ppt det
*
elles paraissent.
_
'
rEm—iôpes.E CleleClc\esdePeelepoltloUgoerdnbun pendre…
Iaponte
_.
-
on!stoffetordtdnqrppoltbopp
'
1fmed HdlÆnaotplpttLŒed<älmbMt
;;{é nerespartwuhe1etï‘àu‘isé rapportent à* êe'iixfä—ësvanetes1mpo»teesdeces€lï‘ëvm,. €t' quise" so…_
‘ J‘ JJJ' É‘
f
JJ…
—"}ÏŸÏJ ?
'
“
_
_:
