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appelée
avenant—toutefois que, s’il n’avait eu la faculté d’en examiner le eràné et plusieurs
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cornes, il aurait, CommeBuff0n, rapporté nos
auBouquetin,tahtcelùi-éi res— '
'
semble
illuigparàîtvraisemblable que nos Chèvres domestiques ne so_ntÿpas -
—
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une variété pure
de lîÆgagre; qu’elles sesOnt croisées avec le
et avec le
_'
tin du Caucase; que néanmoins l’empreinte de l’Ægagr—é n7azpas été effacée par
et est
rest—ée- dominante; queles émigrations lointaines dela Chèvre domestique àla sdite;de lîhomme,
'
-
suivant les régions, soit avec l’lhex, Soit avec le Bouquetin
même-avec sa
souche, enn l’extrême différencie entre le site naturel de lîÆgagre
‘
saùvàgéet les Climats où se propagent la plupart de ces variétés:eXpliqùent
‘
_
profondes,_;etplus nombreuses dans ce type,qùe' dans celui du Mouon}dént
naturel,-comme
]
celui de ses congénères,
trouve dans les étages
montagnes, tandis què_celui du
'
genre" Chèv're tOuchèîau‘x glaciers et à la limite des neiges pérpétuelles: Enn Pallas
“
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”
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quelques races d’étre métis ,de Chèvre-et de Mouton, celui d_’Angora entre autres. »
,;
'
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Nous avons dit qùe…les naturalistes les plus anéiens se Sont occupés des Chèvres;
’
et une foule d’autres auteùrs eu ont parlé dans leurs ouvrages. Îlay, Bri5s0n, Klein,
_
des Chèvres dans leurs diverses
mais ne les distihguèretpas générique,
ment des autres Buminants, dont ils sont le plus rapprochés; Daubenton et_Buffon, et ce dernier
malgré la c0nfusionqu’il introduiSit dans les différences spécifiques de ces animaux, commencèrent
faire connaître la classication de ces Mammifères; mais c’est surtout Pallas qui, en créant
groupe des Chèvres, qu’ilrapprochaà juste raison,
_
_
.
;…la "méthode naturelle, "a l’aide de laquelle Ces animaux devaient être disposés,
,
«
Goldîfdss, de FiSche'r, de G_.“et ÇFÏ’-‘ Cuvier,
5
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dA GBesmarestdeDesmoulmsetsurtoutdeï\lRouhn
:
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sci'encieuä‘r surlaChevre etleD31m,pubhesdans
Une question plus diléilé'èncdré qué celle de
d‘d"'gerîr‘e Chèvre, celledelad15— _
tinétioh des divèrSes eSpèces qui doivent yç_renu{er, '_e,taqui presque toutes
.
ble de leurs caractères extérieurs, a été‘_"ldnËtemps
aVec itoute__ta;force
_
.
qu’on lui connaît, et commencé à éluci'der3'cette question, qui, reprise plusieurs foiS”par la plupart
'
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modernes, est aujourd’huià peu …prè_s_'résolue, et il nous semble, avec M. Bodlin, que
huitéspèces de Chèvres peuvent être distinguées d’une manière à peu près complète, quoique quatre.
-
'
ou cinq autres aient également été indiquées plus ou“moins complétement. Un point qui n’apas
core été traité d’une manière aussi complète est
la distinction des races de
Chèvre
.
commune, et cela se conçoit lorsqu’on rééchit, ainsi que nous l’avons dit, aux nombreux croisements
qui les ont produits : nous ne pourrons nous éœndrelonguement sur ce sujet, et nous nous
“
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runs à indiquer__les races les plus
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fortes; in«0irâ'tïfea
deuxareteslonsltudmales etdescotesSâïllanœstransvelsalescellesdesfe
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ruelles plus petites,- triangulàirèé; pelage d’hiver compose
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daibdl‘bedanslafemeelongueurdelateœetd"
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