'
RUMlNANTS; :
'
'
'
155
'
Les femelles—ont—habitUel-lement des- cornes, mais, quand ils existent, Ces organes sont beaucoup
'
moins cléveloppésqtre
impressions dont ces animaux sont susceptibles paraissent
_
être très-vives'ettrès,—nettes; maisellessemh‘lent ne pas *laissîerde prof0ndes traces l‘eursdétei‘minations
à chaque instant; rien ne:les: arrête, 'un dessein succède à un autre sans ”intervalle,
sans repos, et-Cette‘ ”mobilité:de,sentiïnent se remarque au dehors par la
mou'vementsî ,
cependant,
légèreté, quelle que
de leurs sauts.et [inégalité du
»
terrain que ces animaux parcourent—, ils arrivent toujours avec
au point où
ils ten‘daient. Les mâles, dans toutes les espèces, exhalent, surtout au tenips du rùt,une odeur
forte, très-désagréable, qui,.quoi qu’onèenäi-‘t dit, ne.disparaît jamais complètement, mêm‘e’parle “fait
_
de la domesticité : dans lescombats—-‘quÎils se,livrentïà cette époque, ils se dressent sur 'les jambes
derrière, et, en retombant, se heurtent obliquen‘1entdufrdnt. Ces deux caractères peuvent, aussi bien
"
que tous ceux
nous avons indiqués dans notre caractéristique générique, distinguer les'Gl1èvres
_
des Moutons. L}_n fait curieux à noter, ”c’est que :les Chèvres, a l’etat de nature, recherchentles lieux
‘,
'
et par conséquent froids, plus que les
et cependant, à l‘état de deinesti<äité, ces
derniers supportent mieux les rigueurs de l’hiver, tandis ‘que les premières ont plus*dèpeieâ
'
‘
s’accli‘m'atèr dans les: pays très—chauds.
_
'
'
'
.
'
'
‘
=
‘
_—
_
_
_.
_…"Ï":FigÏ. 5G, —- Bouc de Cadlœmir.
_
;
LeS«Ghè'vres se tiennent Sur'les's0mmets des grandes chaînes de montagnes :_
"
descendent même pas dans
alpines. il Se1'nble que. c‘est“ par
une
'
'
et non-pour fuir-l’homme, qufe‘llfesha—biterit sur la ‘limite-des'g‘lac1ers
et des_n‘e_15es_ _perpotuelles,
‘
dessus-desvrégi0ns boisées dans les‘ Pyrénées,
grandes chænesdu
Ci…—_
,
Ÿ
Kanitcha‘tkà, comme les, sommets ÎËd_e C€S
mentpasdcs
,
lignescontinues le
diverses eSp_èces
pu
'
se
ennn grand n‘orî‘1br‘iædecontrees
_
uris'dés=âutt*es‘, soitüpar'desmers—, Soit—par d’immenses plaines, barrières—fe_g_alenient1nf!anclussa—
_
_
animaux"; et
part, il est evident que CBsespeceS,
5°‘l'tf
.
,
assez_”restre‘int d’annéeS,1n’=0.nt pas etetranspoeespaf1 hommedans
'
dnfelles"enswt aborigènes} 011j_—d_0it en
dneantantdes md1‘ld“Sdune
*
;}1êÎm'e
La=_îü_é;c€5‘s1te
; -
i‘rrésistiljle‘nient
à leur-”site
La
_
_
zone boisée
il“
n’y_fentre
meme pas. _lls__ltab1_—
tent ou
actuellement- vivantes on les
f08?.
_
.
'
siles
à.
_no_tre
_
continent L9 ; _ _
Bodquetin ‘se trouve encore “dans
:
_
=
—
_.
.
dues,danSles montagnes—de
chaines’de _1À$lea_'_d91?ms
-‘
_
_
‘
—
‘
pion-ne à-travers la-PerSe—jusquÎà‘ l’Inde aulsudetlusqu
au
Ægagre_ halnte ou_
habite-encore tou—sees sommets, excepté la “grande chaîne des Altaï,
où 1l—n y a
le___ ,
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