l
l
.
'
'
‘
«
fläÀb
,
'
HISTOIRE NATURELLE.
-
Bœùfs, et, à' cause“ de la nature de leur pelage, aux
Moutons—. Mais les auteurs modernes ont démontré
%
ce genre pourrait être facilement distingué de tOus les groupes naturels de l’ordre
Buminants,a l’exception d’un seul”, celui des’Moùt'on's, qui, zoologiquement, et sous le rapport des
mœurs, diffère“ a'peine des Chèvrés et ne peut guère s’en distinguer qu‘epar des caractères qui sem—
—
_
blent avoir à peine la
caractères spéciques. Quoi qu’il en soit, on s’accorde cependant, en
séparer ces deux genres,
et nousindiquons avec le plus grand soin les différences particulières des uns et des autres dans nos caractères génériques. Nous répéterons seulement mainte—
nant que chez les Chèvres' le noyau
est creusé de cellules communiquant avce les sinus
frontaùx, comme chez les‘Moutons‘"et"les Bœùfs; mais que leur chanfrein, droit et même concave,
leur
au moins dans tous les mâles, et l’arc unique de leurs cornes courhées' en haut
et en arrière, caractères réunis a leurs deux mamelles_ inguinales‘séparées par un raphé velu, les
_
distinguent des espèces sauvages de Moutons, qui leur ressemblent, d’ailleurg, pour le naturel.
'
Tous ces animaux ont la figure ne,l’œil vif, l’oreille mobile; sans être
comme
_
les Antilopes et les Cerfs, leur attitude est gracieuse et leur démarche surtout ère et assurée. L’odorat
_
'
et la vue sont les deux plus actifs de leurs sens; et le fond de leur oeil est tapissé d‘un réservoir
réfracteur, comme l’a démontré DeSmoulins; Lorsqu’ils fuient a travers 'les précipices‘, leur coup
‘
‘
d’œil, aussi prompt que juste, dirigé desmouvementsrapidescomme l’éclair, mais d’une vigueur si
souple qu’ils peuvent rompre par un repos soudain fles élans rectilignes ou paraboliques dont ils
efeurent les crêtes'les plus aiguës‘ du granit et même des glacierszondissant d’un pic à l’autre,
_
."
il leur suft d’une pointe où‘se puissentramasser leurs quatre pieds pour y tomber d’aplomb
..
d’une hauteur de vingt à trente; mètres, y rester en équilibre, ou s’en élancer au même instant ”vers
,.
d’autrespointes, soit'inférieures, soit plus_ culm‘inantes. Ils éventent ’le chasseur bien avant de lui
.
être en vue. Unefoislancé's, leur résolution est aussi rapide que leur coup d’œil. Si une tactique
_
calculée d’après l’expérience de leur pourSuite etla connaissance des lieux les a cernés Sur quél—
que,_rampe de précipice d’où il n’y ait à leur portée ni une pointe
ni une crête
__
ils se jettent dans l’abîme, la tête entre les jambes pour amortir la chute avec leurs cornes; «d’au:
__
'
‘
tresfois,_jugeantl’audace plus
se défendre qu’à fuir, la Chèvresztuvagefait.volte—face,
s’élance. et, en passant comme la èche, jette le chasseur dans_le précipice'. Ils vivent en petites
_.
‘
;
_
families, ordinairement suspendus aux pics.voisinsg des glaciers et ,des neiges perpétuelles. .Les
ï
les _rhododendron‘s, les ,saxifrages,;les épilobeset
;
amères
“Sont leurpâture _d6.;:prédîlGCtion;1
_ils sont
les jeunes- pousses
_
__
et‘tsurtout
ou
1
Ç_
danger?
dit Berthaut, n’abandonne jamais son’peti‘t, à '—ritdins‘qu’elle
chassée‘;
î
__
_
'
se Cacher dans,destrousçde
;
quelquefoisà une toise de profondeur.Le dange‘r passé, la mère
_=«_
_«; tarde trop longtemps, c’est
le Cheviäeau qui«vient l‘a— cherèhér;‘ il «sort de” son trou—,;l'ap—
pelle, puis rentre dans un,autre trou,“,
voit, il ac_courtà elle; mais,-si elle
_
_
_sentsop
fuit,
une secondefois—etfuit—encorepourÀaz—;mémeara‘isoe “
,
$; gonêqle
a »;Oppien dit.
; _
,
même
faÏïB°‘ïqauen
Jeuxmalsvesieuxquldansl- _
mmd‘
_
@
sereconnalssentChezlautre
…i i t E
uneuteeymnasuqueparlaquellelammalsepleparesansenavmrconscxenceàdesactesqu—
lulfavdfâsousremedevwexecute avec uneparfanepreclsmn®narendu pluswurs_
GSPGCGSd0mesüftuesqu1comprennentauiourdhmunassezerandnombrederacesetlonsa1tlesÎ
ments13f0fcenepeutllesufeuxmmsleuraffectionestmtel‘hgentecommecelleduChlenAuSSI;
l'llll‘l’i‘i “l in “ii muni in‘iii “iii"i" ‘iiu‘î‘ii‘ ‘il"titi"i'iiiliti‘l‘iîi’i‘
Précédent

- 194/460

Suivant