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Le Nylgaù habite/ie bassin del’Indus et :les montagnes du Cachemir, et se‘tientdan‘s‘lesïorêts les
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d’où il fait des excursions le matin, et même pendant lànuit, sur” les champs cultivés
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du VoiSiriagé{. C’est un’änimal d’un caractère
et
courage: quand iil"veut
quer ses ennemis,lil sie-jette sur ses genoux et s‘avance, dans cette position,
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distance; puis,-sé redressant, il s’élance en avant avec la rapiditéd’une èche et avec une force irré—
sistihle=pourîl’h0mm‘e etpoUr les animaux quiche"rchent a en faire leur proie: (Vôy. Atlas, pl: XX,
repréSentant deux mâles qui se battent.)
.
Depuis quelques années, la ménagerie du Museum possède deux individus, un mâle et une femelle,
de cette espèce; ils sont assez far0uches, mais moins cependant que les récits donnés par les voyageurs sur
leurs mœurs auraient pu
le faire supposer. ;
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25. ANTILOPE A Founcnes. ANTILOPE"FURCIËEB _ET BIFÛRCATA. n. Smith.
_' CARACTÈBES suÉc1rrçnns.
4— Pelage Brun—rouge en dessus, plus pâle sur les ancs, les lèvres,
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menton; deux taches sons la gorge, une sur le sommet de la tête et une autre au bas de chaque
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oreille; celles—ci,moyenes; poitriniefÿet ventre
croùpe et queue d’un blanc pur; une
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touffe de poils rougeâtres auchign'on; cornes
de la tête, rugueuse‘s, recourhëès en
arrière comme celles du-Gha'mbis, mais portant au ;c_orï1menèement de cette courbure un andouiller
_
comprime, projeté en avant; aspect:
quoique‘unpeu plus grand et plus élégant.
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cette eSpèce habite les plaines des'h0rds du” Missouri, aux’Ëta‘ts—Unis d’Amérique.
L’ANTILOPE'À nounous et lîA‘NTI_LOPEPALMÉE (Antilope palmata, H. Smith), du Mexique; et peut—
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être même les Antil0pe Americana, Ord, du Missouri, et A. Yzamata, Lesson, ou Cervus lzamatus,
Be Blainville, du Mexique, dont H. Smith,,fait sa division des Dicranoccrus, et M. Ogilby celle des
Mamma, constituent très—probablement une division générique particulière et voisine, mais dis—
tincte,—de celle que devra former le Nylgau.
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Nous avons cherché à parler de toutes les espèces vivantes du, âenre Añtilopé; et l‘importance du
«
nous a_ peùt4être entraîne au
limites
ousnousyétionstracées; il nous reste, pour
iiqïîquelduë5‘.mots des espèces_’ fossiles. Les brèChes
offertà G. Cuvier, les -
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d’une manière certaine au gen'reAntilope, et moins…—encore! pour que d’ou
vivantes.
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