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HISTOIRE NATURELLE.
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d’une enveloppe cornée et représentaient les noyaux osseux des Ruminants à cornes creuses, et
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ils semblent même croire qu’il pouvait y avoir en deux paires de cornes, dont la postérieure aurait
été placée sur les proéminences latérales de la crête occipitale, comme dans le Bœuf domestique;
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mais, toutefois, dans l’Antilope à quatre cornes, le Seul animal auquel, dans ce cas, il faudrait le
comparer, les cornes postérieureSne sont pas aussi reculées, et les antérieures sont situées en avant
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de l’orbite. De Blain\villépartage cette opinion et dit que c’estun animal à deuxïou peut—être quatre
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_dé‘es comme des cornes de Girafe, se fondant sur une ssure quise remarque sur la gravure
à la base
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de la corne droite, et qu’il a considérée comme une trace de la suture qui sépare, en effet, dans le
jeune âge, les cônes osseux constituant les cornes de la Girafe des os frontaux sur lesquels ils se
soucient plus tard;maislés dents du Sivatlærêum montrent qu’il était adulte, et que, par conséquent,
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“une pareille suture aurait disparu depuis longtemps. Enn Laurillard, en considérant la manière dont
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ces productions osseuses se continuent en crête jusque sur les maxillaires, ainsi que la concavité du
charifrein et le-peu détendue des os du nez, est tenté de croire que
cet animal appartenait à la fa‘
taille des Cerfs, et qu’il avait, comme l’Élan, un mue proéminent. D’après ce savant paléontolo—
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giste, les productions osseuses du frontal seraient les fûts osseux qui supporteraient les bois caducs
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chez tOus les Gerfs,fûtsplus ou moins allongés, et qui, à
sont rarement cbniques, comme ils
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paraissent l’être ici. Quant aux cornes postérieures,leur existence n’est pas bien démontrée; mais,
d’ailleurs, rien n’empêcherait qu’il n’y eût des Gerfs a quatre bois, comme il y a des Antilopes à
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quatre cornes. Cependant, d’après les pièces assez nombreuses, tant de la tête que des autres par.
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corps, et_spécialement des membres que possèdent les musées de Londres, M. Richard Owen
afrme que le SivatheTium constitue un groupe de la famille des Antilopes, dont la tête devait être
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ornée de quatre cornes; on croit qu’il en existait deux espèces.
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C -_— Proéminences de _l’os frontal revêtucs d’un étui de corne composé de bres agglqlinécs, qui
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croît par couches et pendant toute la vie.
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ANTILOPII)ÈS. AN’I’1LOPIDÆ. Nobis.
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certain nombre de 'B—uniin-‘ant‘s, que nous pouvons, avec M. Isidore Gedffroy Saint—Hilaire, qui —‘
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les -distingue
sous la dénomi'nat‘ion'"d’Aiitilopêe_nïs,.caractériser par ée peu de mots-: es}ièces-à=prolon—Ü
gemciits
constatant en des comes à noyau esseux, _
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Anti10pef, une Chèvre ou un Momon, et un Bœuf, tels—sont lestypes'de «
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ya de“ grandes differences—“entreles types qué‘housïavronsCÎ-tés. :
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___avécjntention; mais, si l’on étudie avec soin les espèces très—“nombreuses
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Ï'CBS animaux les; uns—' avec les autres,on_ s’assurera promptementqu’on doit-réellémentlés
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grand-nombred‘espèces réparties sur
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du;tsfÿdélà
lé_Motit0nét
Bœuf,’pài‘ exemple,
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danspetté' famille, et ses’;jdiV‘i8iôn'S' correSp6ndront aux grands genres,—
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_de_SÿAntitope, _Cap1—a,_0vis et Bas.-}. »
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