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85
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:
HISTOIRE NATURELLE.
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paisible, quoique
n’àttaque jamais, et sa force red'outable_fait que les ‘_ï4-.î@_' ;
?
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craignentet ne lui font pas la” guerre; il ne l'emploie
le plus ordinairement
“pour détourner les branches et se frayer un passage dans les épaisses
forêts qu‘il hab1te, et 11’estpeu
..
'
probable
quoiqu’en aient dit quelques naturalistes, il puisse s’en
serv1r pour fou1r la terre
»
‘ _
'
»a'riîde
des racines dont il se nourrit;- car la position
même de cette
eor'ne rend cela à
peu près impossible. “Lorsqu’il est
sa voix est faible; sourde,
et a quelque
le
.
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'
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grognement du Cochon; mais, quand il est irrité; ilje‘tte descris aigus qui retentissentaulom.
_
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-
4
Fig. 2.
des Indes.
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'En e‘sclavage,—cet animal,se
pain? de riz; de sucre et de toutes sortes de ina—' : "ï_
‘
végétales. Il
familiariser jusqu‘à un certain point,_et'il deviiéntassez‘ doux, quoique
__
'
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Cependanton doive toujours s’eii’méérj
aussi capricieux que stupide,il passe subitement; sans
=*
.
'
du plus ”grandcàline àla plus grande fureur; alors sa lourde paresse fait
"
—_
‘
plaeeà une légèreté effrayànte; il bondit pardes mouvements
puis, S’il
_
"
est libre, il s’élance devant lui avec larapidité du
;
1
;;pieds tout ce qui se.trouve _—sur_son
trembler
_
.
'
dompter
‘à-d‘es_”tran”sït‘drts _SÏ violents dès qu'il—“sentie
besœndemanger oufquîoiilui fait ”attendre sa nourriture 'un instant, que ce moyen de l’apprivOiséf,
.
7
pour des aniinauxtrès-férdces, n’est pas praticable pour lui. Si sa fureur‘est
_;
_
—
;iri1puissanteè0ntre ses ennemis, il cherche à l’assouvir contre lui—même, et heurte sa tête contre les
‘
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obstacles qu’il trouve devant lui; c’estaihsi quele Rhinocéros qu’Emrhanu’el envoyait au pape t
,
le navire qui le
et c’est de même que celui qu’on mbn‘tra jadis a la foire Saint-Germain de
-.-—f
,
””Parisse jeta àla mer‘etsé nova quand on voulut le conduire ext-Italie. L’individu mâle qui a vécu î—f :
Î_Ï _‘
dernièrement à la menager-ie du
Obéissait souvent à ses ‘gardiens; mais il
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indomptable a certaines époques. On assure qu’à l’état de libertéla;femellg du Èhio—
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fait—qu’un petit à la_fois,. et que ses portées sont de neuf
est
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pourvu: d’un très petit rudinient de corne qui _se développe ensuite avec. l’âge; sa “taille,
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»j_ est àpeu près égale à Celle d’unde nos Cochons domestiques. La chasse du ,RlÏÎÏlÔÔÊI'OS des Indes,—
-.
du Bhino’Céros‘ÿ du Gap,‘n’est_ pas
n’ose—t—on
»___F—:
1
très—vifs} ét très—légers.
1 ;.
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Î le suivent del.oin et“_-sa'nsbr_uit jusqu’à eeŸq—u’il soit concile pour. d0Pmlfâ—ÏàlürsfilSiî173ËpfOClient‘sous
;
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""=“1Ô Ÿé“îà""et_à Pàl‘Vëù‘sj àvlà ‘p0rtée “du fusil, ils descendentlde
l’aniiriàllä
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_ets’élancent’ sur leurs Chevaux pour fuir avec vitesse.s’il
il;se' jette avec
_
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Les Indiens chassent'ces ani—maùxpou‘f av0ir,fleuf corne et pour'manger leur
"
'_‘_
beaucoup
regarde
dans '
mets trèsune
jf
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Ï
du…-ventre de ces
:
:
l’imitation des
à la corne du Bl1inocerosungrand
:
qu’elle avait
l’effet
Plus ,dà€ereuäëä
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'.-'
et
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biuiiï _"e‘n =deliorsf :_ dÏ1un}jauneïd01cen dedans,
le ‘ centre" "noir";- _elleS “sont
,
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ŸSÛSCCPÜMÉS
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