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ursromn NATURELLE.
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de tout et ne tarderaient pas
à
faut—il conclure avec Buffon que les peuples méridio_
Haute devraient établir de grands troupeaux de Cerfs domestiques? Comme laplupart des zoologistes,
‘
nous ne le croyons pas; car ces peuples possèdent déjà des animaux domestiques qui suppléent am—
'
plement au Benne; et, pour dresser des troupeaux de Gerfs domestiques, il leur
faudrait employer
'
un temps énorme que l’agriculture réclame chaque jour, etpeut-étre même ne parviendraient—ils pas
-
_
a un bon résultat; car si le Benne a_ pu s’habituer à l’homme dans un pays peu habité, où son asso—
eiationaveclui dénne à l’animal un bien-être qu’il n’aurait pas sans
en serait—il de même dans
nos‘ pays trés—habités, où les Cerfs'sont dans un meilleur milieu et.où ils recherchent une solitude
'
qui leur; donne une sécurité qu’ils n’auraient pas dans la compagnie de l’homme‘l-Les Rennes n’ont
pu être amenés facilement hors de leur pays natal; car, lorsqu'on
climat, ils
—
meurent ordinairement en‘ peu de temps, et les essais que l’on a tentés pour les introduire dans les
forêts des pays plus méridionaux que la Laponie n’ont pu réussir, car les Rennes‘n’y viv‘ent que
1
’
quelques années et“ne s’y reproduisent pas'. La même difculté s‘est présentée lorsqu’on a voulu en 7
amener dans nos ménageries, et pendant trés—longtemps on n’en a pas vu de vivants à Paris. Au mo—
_
ment ou Buffon écrivait son immortel ouvrage, on n’avait pas encore eu de Rennes vivants dans nos
climats, et ce n’est que
suppléments qu’il parled’unejéùné femelle qu’il a Vue, àChantilly,
’
_
chez M. le prince de Condé, etrde
de sexes differents, qu’un de ses parents put
"
’
dier, et qui étaient à Lille entre les mains d’un bateleùr.
soixantaine d’années, aveedes
.
,
soins plus persévérants, on est parvenue transporter des—Rennes dans
éloignés, et aujourd’hui presquetoutes les ménageries Europe et
individus. ll y a
'
une quinzaine d’années, ut_t'çoritmerçant du“ Havre, M. LefrànÇ0i5, en amena plusieurs de Laponie;
.
il essayade les faire voir à Paris pour une modique rétribution, et, n’ayant pas réussi dans son
'
entreprise, ilJes déposa au
on put voir pendant trés—longtemps quelques-uns des indivi'
_
—
du qu’il avait rapportés,
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Dans leur pays originaire,les Rennes, qui portent le nom vulgaire de Beens, se nourrissent d’un
Ü
lichen particulier, le
rangifèrinus, qui pouSse sur les arbres des forêts et parfois’sur les ro—‘f
_
chers, et qu’ils savent trouver sous les neiges épaiSses en les fouillant avec leur bois et en les détour-.
'
nant avec leurs pieds : en été,
ils‘ vivent de b0ut0ñs _et de feuilles d’arbres plutôt que d’herbes, que
…
1 ] »‘les rameaux de leurboi$ ne leur permettraient pas de brouter aisément; Dans nos ménageries, il fautles
_
'
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du fourrageetîenpa rtie aussi avec des licheñsf, et,Ïquoiqu’ils se contentent de ceux des pays
'
'ËoÎi‘f’ils se trouvent, où-éomprend la difculté énorme qu’il y a pour se. procurer une telle nourriture. Ces "
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animaux, à…l'eur étàt”de liberté,’éliai1gent de site selon les saisons:' en hiver,il descendent dans les plaines i
Üet’lés vallées; l’été, ilsse réfugient'sur‘les montagnes, où les individus sauvages gagnent les plus éle—
"
=vées pOur ’n1ieux
poursuites incessantes de l’homme et aussi aux-piqûres’de divers ln-“
:séctes,
Cousins, des Taons et surtout d’une espèee'particulière d’Œ_stre qui'leur nuit beaucouP,
'
dece Diptèré vient déposer ses-œufs, a l’époque de la mue
Bæue,au—dessous‘ de,
_
-Sespoils, et leslat*ves, en naissant, pénètrent assez profondéméntædans la peau de l’animalet lut
,
douleurs insupportables. (les animaux sont
dans leur pays natal, l’on"
parvient fâéilém‘ent en
qui rapportent, beaucoup
maltlesle—
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qeîîlS‘;desswhentetPt0du1%ntdesrspecesde …uôÏttes .à brûler; tout Chez
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ét31îijë Pautreseïl°ntdlxoudouzeoup31fmsdeuxou tromcourhs eulement
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Ç0n ,l1esmèneer pâturage;
edupau
Pendant laultpour10bn4‘ettfeiâ ldbr1de 11nsulte
desL0ups
et lion?
‘usement à
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les…atteclter auchanotde
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