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HISTOIRE=NATUIŒLLE.
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seul surpasse la jambe d’un déciinètre‘environ—;Emais,îà-_Ï' '
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plus longueÎet moins obliquem‘entplacée dans la Girafe que chez tôus«lesf
_aùt‘rÿe‘sîMammifères; laÏpoitrlne est aussi plus profonde;maisf ces deui‘cirôonstan‘c'es
.
—
excuser
laquelle sont tombés laplupart de'snaturalistes;Quarante à cinquante
.
centimètres de plus au garrot qu’à la croupe, telles sont les différences de hauteu‘rqùe présentent
,
'
o'rdinairement les deux trains de la Girafe adulte; et, d’après cette conformation, l’on pouvait dire
'
…
a priori que
cet animaln'était pas propre
à sauter; mais on n‘était pas en droit de lui refuser l’agi—
lité dans les‘ mouvements, la vitesse dans la course.
“
'
,
.
‘
La Girafe marche _l‘amble, c’est-à-dire que, au lieu de lever alternativementle pied dr'oit d‘un côté
-—
.
-
et le pied gauche de l’autre, elle lève presque en même temps‘l'es deux pieds du même côté. L‘amhle
est une conséquence necessaire de la conformation extérieure du Camelopardalis girafa; en effet, la
grande longueur des membres et le court espace qui sépare les pieds antérieurs des postérieurs ne '
permettent pas le mode de progression par paires diagonales qui a lieu chez la plupart des Mammi—
fères à corps moins court : à chaque instant le pied de derrière eût frappé le membre antérieur laté_
_
ralemènt correspondant si les extrémités
mises en mouvement par paires latérales. La
'
vitesse de-cè genre d’allure peut être
a
du corps, seul
'
—
]
centre,, de gravité, supporté
latéraux, se
très—insta_
b'l‘e:_lÏi.mniinenee dela chute determmelammalaramenerleaextrémitä aux soutiens “d’autant plus
'
rapidement “qu’elles
succession des
rapide'etla pro—
'
"€“ŒSIÔH îl‘èS'—aCC—élérée, tandlsques1les eiftrémiitës'0nt étémoir‘rs soulevées,
la marche sera moins
,vive en ”raison du même prinCipè;"_l7iiistabiliteîde”l‘équilibre dans
est donc la mesure de
leur vitesse. D‘autres partic1la‘ritës* organiques
se joindreà celles que nous avons si—
gnalées,
’en résulte que le” mode de pregression de la Girafe,” Contrairement à Ce qui a été souvent
rapporté, est assez grand,
ce que rapportent en général
car ils disent qu’à la
_
course cet animal va au moins aussi vite que le Cheval; toutefoiè‘ils ajouteiït“i1üe, lorsque ce Raini'
nant court, sa démarche semble ridicule, et tout le‘mon‘de a‘ëtë‘*àïmeme de constater ce fait dans notre
_
'
ménagerie du Muséum lorsqu’on voit nos 'Girafes
reposent, elles se
"
eoùrhent—surle ventre, ce'qui leur donne quelquefmsdescdlos1tesa
et anxjointures
.
__
' _ Am81quen0us la')‘3nSdlt,laGnafeselnourrltpresque exclusivement düfeuillage des arbres, et,
…
Sauvages, de
de'fl1nbâü.'"C‘diñ1‘è'Ï"ôuîq'l"àÿong fait [‘enlaf”
_
—
guer,‘pla'h_aute taille de Cet animal et pluSieui‘sÏ—pîartieulatîtëa
indiquer:qu°il doit neces—
;
..
sairementprendre' une telle nourriture. « Els-Ce qui “prouve, d1tEt,Geoffroysaint—Hilaire, que la
appelée
les hautes .bÎ3'DÇhQS des arbres,,
‘
'
_
Eng—sy
'
_
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‘
mouvements, au temps… qu‘elleï_emploie, aux
….
vraiment“
allures naturelles àsa 'c'Onf0rmati0n. Ainsi’ellè ‘éCa'rte'd’alio'rd'
.
"
d’uneî‘pzetite— quantite un
ses pieds de devant,—puis l’autre; p‘ôur‘ recommencer pitisieurS“fois—le.
.
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et ce
qu’après
de telles tentatives, qùif0nt bai'sserfle‘trdndg
-
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3)' En outre,
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”qu’elles Êlë"p euventEncafmvue,op lesnourr1tavecdu fourrageque
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