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l‘île de
'h‘o'nne description
voyageurs'qui'parè' '
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lent-de la Girafe, Îau m0yen âge,Be'rn-àrd de Breydenhach et Baumgarten; à l‘époque dela
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-
sance, Tl1eÿet,lllarnial, _Bandier,_Villamont et—Jér0meLoho; enn, ?à une époque plus rapprochée de
-
'
n0us, ‘ljeVai—llant, le "capitaine Carteret,
Caillàud, ,
Ed._ComhésÏ et-Îl‘aihisier, J…Verreaux,‘ le capitaine Laplace, etc.,*qui nous donnent de no‘1hhrèUseS
'
sur les mœurs de ce magniqueBuminant.
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'—
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Cesse'à’ enregistrer les faits dignes—d’être transmis au so’uven'ii* des hommes, (165 his— . .
_
neïp‘ouvaieut passer sous
Silence la première apparition
contréédifl‘é—
'
<
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féret-è'du- pays quïelleli-abita Diodorede Sicile, Dion:'Gassius, Eusèbë Pàmphile, lbndcholean. '
'
’
Ladolf, etc. , en
nous apprend que'«Ptolémée Philadelphe montra pour
_
'
'
'ce_t{animal aux habitants “d‘Alexandrie dans cette pompe triorhphale devenue si célèbre
‘
.
'
,
,
'
_
par'—s_aj_ricliesse 'et'sa magnice‘ñce.‘Aù rapport de Diodoœ de Sicile, de Pline et de Dion Cassius, les
'
'
Romains n’avaient pas encore vu dre-Girafe, lorsque, dansÿles jeux du Cirque quise célé'hrèrèt '
;
45 avant Jésus-Christ, Jules César"t paraître c‘et‘atiimàl aux yeux du peuple. Depuis Jules Céê"
'
_
sarjusqu’à Philippe, successeur de Gordien Ill,
le Carhelopardalis
detemps en-t‘emps à
Rome, et, dans les jeux consacrés à la célébration du premier millénaire de la fondation de Cette
'
_‘ «
'
ville, "dix Girafeê se montr'è_rent a la fois dans le cirque. Aurélien, en 274, en t voir aussi plusieurs.
'
,
'
_
Les
Constantinople eurent de bonne heure l’occasion
la Girafe;,sept indi—
_
ridu_'s‘ _de__êette'eèpédéfurentÿus_'à_Gonst—ai1tinoplræ : le premier a été décrit par Philostorge; deux au—. '
‘
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_
le comte Marcel—lin, avaient _étéevoy'és'de
lfempereur Anastase; heafucotip '
-
_
_
plus”tard,'_Michel_Paléologue, dÎaprè"s‘_Päclt_-j*tè1*6,
Un en présent du roi d’Ét‘hiopie; le -cin—
’
…
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Ï
'
qulemerstcclu1dontBusbeck fétùdia les'_O's'; fle—_SiXiémeffut amenéa l’occasion des fêtes splendides
'
Î.
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futgenvoyé au'sultan,
'
'
:
d’Egyptell-ést.Ïätîs‘$i'
T anîcrltz7'z,pa'r
,
'
'
_
Chetefeddin-Ali.Jusqu’en 1827,
n7aifai—t’ph voir»fqüc
Girafes vit*antës
; ;j
'
première fut adressée.“ par le
l’empereur Frédéric II,—Jet .c7est
'
'
'.
parfaitement d‘éCrite par Albert le
n0msd'—Oraàâ et d‘Anabala;£la
_
_
'
offerte, parle sultan Biha, à Mainfroi, fils naturel du même'FrédériC Il; enfin la troisième, dont on
_
_
.
_
'
Voit1éñbôre aujourd’hui l‘image dans-'les"fresques_'qui ornent le palais de Poggio Gâjano, fut donnée,
.
"
eŸn_4486, à Laurent de_Médicis par le_soudan d’Égypte, et elle a été indiquée-par. Ange Politica et
par le poete Antonio.Gostanzi.En1826, Ismaël—Pacha envoya en Europe trois Girafes :il offrit l’une '
'
'
'
à Charles :X, l’autre à l’empereur d’Autriéhéet la troisième au roidÎAugleterreï le
ces
.
:”
animaux a pu seularriver en Europe, et,
l‘hiver à Marseille, est parvenu à Paris au
'
‘
mois de juin 1827;=c°est celui “que l’onfafvu' pendantpr‘ès de vingt ans attirer une foule de curieux
alainéna'gerie du Museum dHis_toire naturelle, et qui y
est mort au nioisdé janviér"î 845.-Eh—48563
'
_
'
hie'n'des périls, M, Thibaut fut assez héureù'xpour
.
-
'
.
ramene‘griÏen-Âng‘lèÊl”!‘ÿ€ ’ci_anirafes,,'qu’_il"avait:pri3es'dans‘l'e Darfñùrÿét'lé-Kor'dofa‘n :deuk_d'entre
'
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et'o'nt' produit le plus petit—inrl'iridu,'_ qu1 iii—vait encore “il ya qu‘elr—
'
'
,
ques
dansles' jardins
.
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,
-
puis cette'épeque,'_"plusieurs autresCàiiiclopai‘dùlis gimf[a0m étéaménées dans différentes parties , ,
«_
de l‘Europe, et, pour
ne citer que celles que l’on a vues en France, nous dirons qu’-cn 1846 le d‘dé— '
'
'
teur CIOt—Bey a fait don au Muséum‘d’un beau mâle, et qué, l’année suivante,—MQ Bourdon-Gramom,
'
.
.
'
_du_Sénégal, a égalementenvoyé‘au‘ùiême'établissement une
maisàsque
'
‘
_
._ totrsdeuXsout morts, enn—_quÎen 1855, M.
Consul de_F’rance au Caire,— a doi}néäu name
_
Muséum tlosautlesmtles et'Ïune femelle,
l’Afritjud: deux de ces'der- '
'
‘
'
'
'ét‘noùs-äVoris l’espérance qu’ils
"
'abus; Nousn’eÏterminermispascctœ langue énumération _sans*dii“e
_
,qu’ün‘e
Girafe virarttefut amenée fe_n‘France en',lf844,
montrée dans'lesfoirtäs par des?bàtef—_
‘
leurs, elle mourut à
c’estqu’eneffetles restes-de
animal, acquis parlaconSeil'niuni_
_""cipal ile-cette _ville,_sont devenu‘s'pour
qu‘ini—
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pOrtantes sous le point de vùeana‘t0rhiquc.
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Un animal aùssientr;lordinaire que la Girafe ne _p_ouyaitmainqueïäinspirer les poètes. Aussi, dans
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une de“ Ses'epîtres, Horace, reprochant à ses -compatri0tes l’espècede délire qui les ehtraîtte"aux«
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