Figure 4 - Quantité de frigories libérées par litre d'azote liquide
en
fonction de la température d‘éjection de l'azote gazeux
(d'après LESAGE J.“°)
_
Sr approxrmatwement un lidegoñesbérées
tre
d'azote liquide
fournit donc autant de
p…… d-…œq…de
frigories qu‘un kilogramme de glace hydrique, ‘ f_;
8020
presque la moitié de ces frigories sont disponi773
bles dès la vaporisation à -196°C, c'est-à-dire
‘
que l'échange thermique (la puissance frigori7303
fique) est beaucoup plus rapide. Cette puissance
frigorifique varie peu en fonction du niveau
3500
technique : par exemple à -60°C, elle est à peu
près les 9/10 (66 frigories) de la puissance à
5”
-
25°C (73 frigories) (fig. 4). On peut donc 5;
abaisser la température finale de refroidissement avec une incidence économique beau1
47.4
coup plus faible. Donc, choisir une température
de réglage des appareils à -25°C avec l'azote
}
38.3
liquide ne présente aucun intérêt, cette tempé‘
‘Î
rature étant obtenue d‘une manière moins
-
_
coûteuse avec le froid mécanique.
‘
Température d'é}BCÎIOH
de l‘azote gazeux
,
495,8
-150
mo
ou
-25
0
+15
Le dioxyde de carbone liquide““—“-“°782 est fourni dans des récipients sous pression. Il est conservé
'
soit ‘a température ambiante, soit à -20°C. Détendu à la pression atmosphérique, 1 kg de CO2 liquide sous la pression 4
de saturation à -20°C se transforme partiellement en neige carbonique (0,47 kg de CO2 solide à la température de
,
-78,5°C) et partiellement en vapeur à cette même température (0,53 kg). Si le CO2 liquide est détendu à +20°C il
,
se transforme en 0,28 kg de neige carbonique et 0,72 kg de vapeur. La glace carbonique se sublime ensuite en gaz
carbonique. C'est pour obtenir une plus grande proportion de CO2 solide que l‘on conserve et détend le CO2 liquide ?
à -20°C. En effet la chaleur latente de sublimation est de 136 kcal/kg alors que la chaleur latente d'évaporation (à _
partir de la phase liquide) est de 68 kcal/kg. Les durées de congélation obtenues avec le CO2 liquide sont plus longues
que lorsqu'on utilise l'azote liquide.
‘
Notons que la glace carbonique est surtout employée pour les transports sous régime de froid.
Sa sublimation peut être mise à profit sous forme d'injection dans les conditionnements de plats cuisinés surgelés ,
par
'
L'hydrocarbure halogèné liquide7‘32"“*3-7lf’—759 généralement utilisé, lorsqu'il est autorisé est le
dichlorodifluorométhane purifié. Ironie du sort, alors que l‘utilisation du fréon fut conseillée par souci de sécurité
d’emploi
comme fluide frigorigène dans les machines frigorifiques, les hydrocarbures, les halogénés sont actuellement
i'0bj€t de critiques parce que le R12, composé stable, pourrait en s’accumulant dans les couches supérieures de
l'atmosphère, détruire l'ozone qui nous protège des rayonnements ionisants.
_
Le R22 a concentration élevée, quant à lui, provoquerait une augmentation du taux de mutation
de certaines souches bactériennes et éventuellement, à long terme, d'autres espèces
L'emploi du fréon
pour
la congélation des denrées alimentaires avec contact direct a été autorisé par le Conseil Supérieur de l'Hygiène
lîubhque en
1973 pour 2 ans. L'autorisation n'a pas été renouvelée. Cependant une autorisation pourrait être accordée
a des systemes d'injection
sous pression traitant des produits en purée ou en particules si les résidus de R12 dans
la denree apres refrageratuon et dégazage sont négligeables (< 10 ppm). Le R12 et le R11 (trichloroflurométhane)
sont autonses
en France par arrêté du 18 VIII 1987 (art. 4) comme agents propulseurs des antiadhérents (lécithines.
certains esters d'acides gras).
machines frigorifiäuâï_tres
produ1ts vousms du fréon, mais de caractéristiques différentes, sontutilisé5
dans les
28
en
fonction de la température d‘éjection de l'azote gazeux
(d'après LESAGE J.“°)
_
Sr approxrmatwement un lidegoñesbérées
tre
d'azote liquide
fournit donc autant de
p…… d-…œq…de
frigories qu‘un kilogramme de glace hydrique, ‘ f_;
8020
presque la moitié de ces frigories sont disponi773
bles dès la vaporisation à -196°C, c'est-à-dire
‘
que l'échange thermique (la puissance frigori7303
fique) est beaucoup plus rapide. Cette puissance
frigorifique varie peu en fonction du niveau
3500
technique : par exemple à -60°C, elle est à peu
près les 9/10 (66 frigories) de la puissance à
5”
-
25°C (73 frigories) (fig. 4). On peut donc 5;
abaisser la température finale de refroidissement avec une incidence économique beau1
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coup plus faible. Donc, choisir une température
de réglage des appareils à -25°C avec l'azote
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38.3
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,
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-150
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Le dioxyde de carbone liquide““—“-“°782 est fourni dans des récipients sous pression. Il est conservé
'
soit ‘a température ambiante, soit à -20°C. Détendu à la pression atmosphérique, 1 kg de CO2 liquide sous la pression 4
de saturation à -20°C se transforme partiellement en neige carbonique (0,47 kg de CO2 solide à la température de
,
-78,5°C) et partiellement en vapeur à cette même température (0,53 kg). Si le CO2 liquide est détendu à +20°C il
,
se transforme en 0,28 kg de neige carbonique et 0,72 kg de vapeur. La glace carbonique se sublime ensuite en gaz
carbonique. C'est pour obtenir une plus grande proportion de CO2 solide que l‘on conserve et détend le CO2 liquide ?
à -20°C. En effet la chaleur latente de sublimation est de 136 kcal/kg alors que la chaleur latente d'évaporation (à _
partir de la phase liquide) est de 68 kcal/kg. Les durées de congélation obtenues avec le CO2 liquide sont plus longues
que lorsqu'on utilise l'azote liquide.
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Notons que la glace carbonique est surtout employée pour les transports sous régime de froid.
Sa sublimation peut être mise à profit sous forme d'injection dans les conditionnements de plats cuisinés surgelés ,
par
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L'hydrocarbure halogèné liquide7‘32"“*3-7lf’—759 généralement utilisé, lorsqu'il est autorisé est le
dichlorodifluorométhane purifié. Ironie du sort, alors que l‘utilisation du fréon fut conseillée par souci de sécurité
d’emploi
comme fluide frigorigène dans les machines frigorifiques, les hydrocarbures, les halogénés sont actuellement
i'0bj€t de critiques parce que le R12, composé stable, pourrait en s’accumulant dans les couches supérieures de
l'atmosphère, détruire l'ozone qui nous protège des rayonnements ionisants.
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Le R22 a concentration élevée, quant à lui, provoquerait une augmentation du taux de mutation
de certaines souches bactériennes et éventuellement, à long terme, d'autres espèces
L'emploi du fréon
pour
la congélation des denrées alimentaires avec contact direct a été autorisé par le Conseil Supérieur de l'Hygiène
lîubhque en
1973 pour 2 ans. L'autorisation n'a pas été renouvelée. Cependant une autorisation pourrait être accordée
a des systemes d'injection
sous pression traitant des produits en purée ou en particules si les résidus de R12 dans
la denree apres refrageratuon et dégazage sont négligeables (< 10 ppm). Le R12 et le R11 (trichloroflurométhane)
sont autonses
en France par arrêté du 18 VIII 1987 (art. 4) comme agents propulseurs des antiadhérents (lécithines.
certains esters d'acides gras).
machines frigorifiäuâï_tres
produ1ts vousms du fréon, mais de caractéristiques différentes, sontutilisé5
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