‘
w
&.“
met ensuite les cercles et leur place et on coupe au couteau les
brins d’herbe dépassant au-dèssus du fond.
Si un joint non étanche, présentait un intervalle, entre
les douelles, trop faible pour pouvoir y introduire une feuille
d’ « herbe des marais », il faudrait écarter celles—ci à l’aide
du « calafat_ » (fig. 12) que l’on introduirait légèrement en
l’enfonçant avec un marteau.
'
_
,
'
.
»
e
*
‘
l
_
.
-
:
l’?
‘
'
'
=
'
'
Fig; 12. — Un outil de
Pour calfdte? les < douelles du fond, on procède autrement.0n n’utilise pas les
feuilles, maislamoëlle contenue dans la tige de la plante ;
c’est une 'matière spongi€use que les t‘onneliers appellent
'
l’<_<< âme du,jonc ,»‘æ
_
,
'
,.
,
.
_
.
L’ ‘<< âme »
sur-unelongueurd’environ‘ 10
cm., on la double eton la roule entre, les doigts de manière
à lui donner l’apparence d’une ficelle. On la présente, en cet '
'
5
état, devant le
jour » à calfater etparallèlement à 1a_‘fente
dans laquelle on l’introduit‘ à force en la bou-rrant à petits
,
cOupS avec
du .<<, calafat >>tenu dans
main
'_
droite.
,
,
,
'
=
:
'
Les solutions‘dé continuité co’nstatées entre les douves
‘
,
_
du fond; sont0bturées pareillement ; on ”écarte au besoin ces
Précédent

- 76/273

Suivant