Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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pour des averses plus modestes que l'averse décennale et subir des variations sensibles au cours
de la saison des pluies. En particulier, l'ordonnée à l'origine de la fonction de calage devrait
prendre des valeurs négatives en début de saison des pluies.
TABLEAU 2
Coefficients moyens de calage entre lames ruisselées simulées et observées.
Classes
Modes
Coefficients de calage par classe de superficie en Km 2
de perméabilité
de calcul
1
5
10
20
50
100
200
Particulièrement
imperméables PI
Rodier 1992
Orstom 1995
1,15
1,15
1,05
1,08
-
0,99
0,90
0,87
-
0,74
-
0,54
-
0,44
Imperméable
I
Rodier 1992
Orstom 1995
1,10
1,10
1,02
0,97
-
0,89
0,85
0,85
-
0,62
-
0,53
-
0,44
Relativement
imperméable RI
Rodier 1992
Orstom 1995
0,60
0,85
0,55
0,75
-
0,70
0,45
0,63
-
0,55
-
0,48
-
0,44
Perméable
P
Rodier 1992
Orstom 1995
0,60
0,60
0,50
0,53
-
0,48
0,40
0,36
-
0,28
-
0,24
-
0,20
Très perméable
TP
Rodier 1992
Orstom 1995
0,60-0
0,60-0
0,45-0
0,45-0
-
0,38-0
0,30-0
0,30-0
-
0,23-0
-
0,19-0
-
0,15-0
Validation
L'application de cette méthodologie a donné les résultats consignés dans le tableau 3. Deux
régions climatiques sont représentées sur ce tableau :
• la zone tropicale sèche (de 850 à 1 200 mm) avec les bassins du Kuo et du Dougo (peu
cultivés) et le bassin versant de Bindé (très cultivé);
• la zone sahélienne sensu lato (de 150 à 800 mm) avec les bassins versants de Taïma, Polaka,
Tchalol (zone sèche peu cultivée) et le bassin versant de Thyssé Kaymor (zone plus humide
très cultivée).
A partir de ces exemples, il est clair qu'au-dessus d'une superficie de 10 km
2 les lames
ruisselées calculées par simple agrégation (colonne 7, valeurs brutes) sont nettement surestimées.
L'utilisation des coefficients de calage (colonne 8) permet de mieux approcher les valeurs
observées. Au-dessous d'une superficie de 10 km
2
, on peut remarquer que la méthode Orstom,
utilisant les classes d'infiltrabilité, ne fournit pas de meilleurs résultats que l'agrégation brute.
A partir des quelques exemples traités, on peut donc présumer que l'utilisation des nouvelles
technologies pour la prédétermination des lames ruisselées de fréquence décennale (ou des
coefficients de ruissellement) conduit à des résultats comparables à ceux obtenus par d'autres
méthodes. Ils sont même souvent meilleurs. De plus, contrairement aux autres méthodes, le
traitement numérique des images satellite fournit des informations spatialisées qui peuvent être
utilisées hors du bassin où elles ont été recueillies.
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pour des averses plus modestes que l'averse décennale et subir des variations sensibles au cours
de la saison des pluies. En particulier, l'ordonnée à l'origine de la fonction de calage devrait
prendre des valeurs négatives en début de saison des pluies.
TABLEAU 2
Coefficients moyens de calage entre lames ruisselées simulées et observées.
Classes
Modes
Coefficients de calage par classe de superficie en Km 2
de perméabilité
de calcul
1
5
10
20
50
100
200
Particulièrement
imperméables PI
Rodier 1992
Orstom 1995
1,15
1,15
1,05
1,08
-
0,99
0,90
0,87
-
0,74
-
0,54
-
0,44
Imperméable
I
Rodier 1992
Orstom 1995
1,10
1,10
1,02
0,97
-
0,89
0,85
0,85
-
0,62
-
0,53
-
0,44
Relativement
imperméable RI
Rodier 1992
Orstom 1995
0,60
0,85
0,55
0,75
-
0,70
0,45
0,63
-
0,55
-
0,48
-
0,44
Perméable
P
Rodier 1992
Orstom 1995
0,60
0,60
0,50
0,53
-
0,48
0,40
0,36
-
0,28
-
0,24
-
0,20
Très perméable
TP
Rodier 1992
Orstom 1995
0,60-0
0,60-0
0,45-0
0,45-0
-
0,38-0
0,30-0
0,30-0
-
0,23-0
-
0,19-0
-
0,15-0
Validation
L'application de cette méthodologie a donné les résultats consignés dans le tableau 3. Deux
régions climatiques sont représentées sur ce tableau :
• la zone tropicale sèche (de 850 à 1 200 mm) avec les bassins du Kuo et du Dougo (peu
cultivés) et le bassin versant de Bindé (très cultivé);
• la zone sahélienne sensu lato (de 150 à 800 mm) avec les bassins versants de Taïma, Polaka,
Tchalol (zone sèche peu cultivée) et le bassin versant de Thyssé Kaymor (zone plus humide
très cultivée).
A partir de ces exemples, il est clair qu'au-dessus d'une superficie de 10 km
2 les lames
ruisselées calculées par simple agrégation (colonne 7, valeurs brutes) sont nettement surestimées.
L'utilisation des coefficients de calage (colonne 8) permet de mieux approcher les valeurs
observées. Au-dessous d'une superficie de 10 km
2
, on peut remarquer que la méthode Orstom,
utilisant les classes d'infiltrabilité, ne fournit pas de meilleurs résultats que l'agrégation brute.
A partir des quelques exemples traités, on peut donc présumer que l'utilisation des nouvelles
technologies pour la prédétermination des lames ruisselées de fréquence décennale (ou des
coefficients de ruissellement) conduit à des résultats comparables à ceux obtenus par d'autres
méthodes. Ils sont même souvent meilleurs. De plus, contrairement aux autres méthodes, le
traitement numérique des images satellite fournit des informations spatialisées qui peuvent être
utilisées hors du bassin où elles ont été recueillies.
