Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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FIGURE 3
Evolution des taux de couverture simulés (1987)
Nous avons simulé la croissance annuelle du couvert cultivé (mil), de la brousse arbustive et
de la forêt claire à partir de l’équation de Baret (1987) :
(
)
[
]
(
)
[
]
PER
a jas INF
b jas FIN
=
+
−
−
−



 



 
100
1
1 exp
exp
où jas est le nombre de jours après le début du cycle végétatif (semis pour les cultures),
INF est le jour correspondant à la fin de la phase de croissance (1
er point d’inflexion),
FIN est le jour correspondant à la fin du cycle végétatif (récolte pour les cultures),
a et b sont des paramètres de courbure.
L’équation a été calée chaque année, de 1983 à 1988, pour une culture de mil (var. Souna
III). Par analogie, la même relation a été utilisée pour les couverts plus ou moins pérennes
rencontrés dans la brousse et la forêt claire. Seuls les points d’inflexion ont été modifiés afin
d’obtenir une évolution plus rapide du taux de couverture dans ces deux derniers cas (figure 3).
Cette modélisation très approximative ne tient pas compte d’un éventuel effet de stress hydrique
sur la croissance végétative.
Les paramètres RC et N 1 ne peuvent être estimés a priori, compte tenu de leur caractère
empirique. Comme précédemment, nous avons choisi de tester la sensibilité du modèle
hydrologique puis de caler leurs valeurs par rapport aux données expérimentales.
Les paramètres liés au réseau hydrographique
Chaque élément du réseau est défini par sa largeur moyenne (WID) et son coefficient de Manning
(N 2 ). Les valeurs de ces paramètres ont été estimées à partir des relevés de terrain et des valeurs
fournies par la littérature.
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