Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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TABLEAU 2
Classes d'altitudes
Couleurs
Classes en m
Superficies en km
2
Superficies en %
Vert
775 - 854
2,914
18,8
Marron
855 - 919
4,588
29,6
Bleu
917 - 975
3,720
24
Rouge
956 - 975
2,246
14,5
Jaune
976 - 1037
1,193
7,7
Violet
1037 - 1200
0,837
5,4
TABLEAU 3
Classes de pentes
Couleurs
Classes en %
Superficies en km
2
Superficies en %
Vert
0 - 5
4,061
26,2
Jaune
5 - 15
9,703
62,6
Rouge
15 - 25
1,442
9,3
Bleu
25 - 35
0,279
1,8
Marron
35% et plus
0,155
0,1
L'étude du lien entre ces deux paramètres permet de dire que, dans leur variation, les pentes
suivent les altitudes.
Nous avons poursuivi l'étude géomorphométrique avec pour objectif la recherche du thalweg
principal en partant du réseau d'écoulement. Cependant, les deux branches issues de la
bifurcation évoluent symétriquement vers l'amont ce qui ne permet pas de déterminer avec
certitude laquelle fait partie du thalweg principal. Nous avons alors eu recours à TOPASE, un
logiciel de simulation des écoulements de surface mais qu'on a essayé d'utiliser à d'autres fins
(Onibon, 1995). Ainsi, avec un seuillage assez poussé, nous avons étalé comme des nervures sur
une feuille le réseau hydrographique du bassin versant de l'oued Ez-Zioud et pu ainsi affirmer
qu’il s’agissait de la branche faisant partie du thalweg principal. Par la suite, une étude de la
corrélation entre le réseau hydrographique et la pente a révélé que la pente est une fonction
linéaire décroissante des surfaces drainées.
L'étude a aussi concerné les indices de Beven qui permettent d'estimer les risques de
saturation en fonction de la morphologie du site. L’indice de Beven I b est un indice de saturation
potentielle en eau des sols (Beven et al., 1979). Il est lié à la surface saturée contributive. On
admet que cette saturation est proportionnelle à la surface drainée (S d ) et inversement
proportionnelle à la pente locale (T An β )
I b = Log (S d / T An β )
Pour éviter les erreurs introduites dans les résultats par les dépressions présentes sur le MNT,
le fichier des altitudes a été lissé avec l'utilitaire de LAMONT LAM LISS. Mais avant d'arriver à
ce stade, nous avons dû réduire la taille du MNT car l'opération non seulement nécessite une
importante place en mémoire, mais elle n'est applicable qu'aux MNT de taille inférieure ou égale
à 300 profils de 200 points chacun. Le tableau 4 résume la répartition des cinq classes d'indices
de Beven. La détermination de cet indice nous aidera par la suite à quantifier en partie le
ruissellement au niveau du bassin versant de l'oued Ez-Zioud. Les valeurs les plus fortes seront
plus propices à l'écoulement de surface (zone contributive) que les valeurs faibles. Un
abaissement de cet indice stimule l'extension des zones saturées au cours d'une averse. Grâce à la
carte de l'indice de Beven, nous voyons que la saturation du sol est inversement proportionelle à
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TABLEAU 2
Classes d'altitudes
Couleurs
Classes en m
Superficies en km
2
Superficies en %
Vert
775 - 854
2,914
18,8
Marron
855 - 919
4,588
29,6
Bleu
917 - 975
3,720
24
Rouge
956 - 975
2,246
14,5
Jaune
976 - 1037
1,193
7,7
Violet
1037 - 1200
0,837
5,4
TABLEAU 3
Classes de pentes
Couleurs
Classes en %
Superficies en km
2
Superficies en %
Vert
0 - 5
4,061
26,2
Jaune
5 - 15
9,703
62,6
Rouge
15 - 25
1,442
9,3
Bleu
25 - 35
0,279
1,8
Marron
35% et plus
0,155
0,1
L'étude du lien entre ces deux paramètres permet de dire que, dans leur variation, les pentes
suivent les altitudes.
Nous avons poursuivi l'étude géomorphométrique avec pour objectif la recherche du thalweg
principal en partant du réseau d'écoulement. Cependant, les deux branches issues de la
bifurcation évoluent symétriquement vers l'amont ce qui ne permet pas de déterminer avec
certitude laquelle fait partie du thalweg principal. Nous avons alors eu recours à TOPASE, un
logiciel de simulation des écoulements de surface mais qu'on a essayé d'utiliser à d'autres fins
(Onibon, 1995). Ainsi, avec un seuillage assez poussé, nous avons étalé comme des nervures sur
une feuille le réseau hydrographique du bassin versant de l'oued Ez-Zioud et pu ainsi affirmer
qu’il s’agissait de la branche faisant partie du thalweg principal. Par la suite, une étude de la
corrélation entre le réseau hydrographique et la pente a révélé que la pente est une fonction
linéaire décroissante des surfaces drainées.
L'étude a aussi concerné les indices de Beven qui permettent d'estimer les risques de
saturation en fonction de la morphologie du site. L’indice de Beven I b est un indice de saturation
potentielle en eau des sols (Beven et al., 1979). Il est lié à la surface saturée contributive. On
admet que cette saturation est proportionnelle à la surface drainée (S d ) et inversement
proportionnelle à la pente locale (T An β )
I b = Log (S d / T An β )
Pour éviter les erreurs introduites dans les résultats par les dépressions présentes sur le MNT,
le fichier des altitudes a été lissé avec l'utilitaire de LAMONT LAM LISS. Mais avant d'arriver à
ce stade, nous avons dû réduire la taille du MNT car l'opération non seulement nécessite une
importante place en mémoire, mais elle n'est applicable qu'aux MNT de taille inférieure ou égale
à 300 profils de 200 points chacun. Le tableau 4 résume la répartition des cinq classes d'indices
de Beven. La détermination de cet indice nous aidera par la suite à quantifier en partie le
ruissellement au niveau du bassin versant de l'oued Ez-Zioud. Les valeurs les plus fortes seront
plus propices à l'écoulement de surface (zone contributive) que les valeurs faibles. Un
abaissement de cet indice stimule l'extension des zones saturées au cours d'une averse. Grâce à la
carte de l'indice de Beven, nous voyons que la saturation du sol est inversement proportionelle à
