Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
227
TABLEAU 3
Caractéristiques des images satellitaires retenues pour l’étude expérimentale.
CAPTEUR
MODE
KJ
DATE
NIVEAU DE
TRAITEMENT
Spot
LANDSAT
XS
XS
XS
TM
65.276
64.276
64.276
191.135
16/06/90
16/06/90
07/05/88
19/06/90
1B
1B
1B
Choix de la zone d’étude
La zone test choisie (figure 1) est située dans la vallée de la Medjerda, principal bassin
hydrologique de la Tunisie. Elle s’étend du barrage d’élévation d’El Aroussia jusqu'à
l’embouchure de l’oued Medjerda en Méditerranée. Cette zone correspond aux basses plaines
d’un ancien golfe dont le comblement se poursuit rapidement; elle se rétrécit au Sud où
l’ensemble du Jebel Ammar la sépare du bassin de Tunis ; la région reçoit une pluviométrie
comprise entre 400 et 600 mm/an, avec une variabilité interannuelle moins accusée qu’à
l’intérieur. Sa vocation agricole principale est le maraîchage et l’arboriculture intensive irriguée.
Méthodologie
La démarche méthodologique visait à proposer un outil d’inventaire opérationnel fiable et
reproductible. Elle repose sur les fondements suivants :
• utilisation conjointe de l’extraction automatique et par interprétation visuelle de l’information,
• choix des données les plus précises et propagation de l’information,
• segmentation de l’image par masque pour éviter les confusions.
Données utilisées
Cette étude expérimentale est basée sur l’utilisation d’images SPOT XS (20 m) et LANDSAT
TM (30 m), disponibles au C.N.T. : trois scènes SPOT XS de niveau 1B, prises pendant la
période de juin et juillet 1990 et 1988, et un quart de scène LANDSAT TM prise en 1990. Les
scènes SPOT sont de niveau 1 B afin de conserver la qualité radiométrique de l’information.
D’autres données relatives aux périmètres irrigués et aux ressources en eaux de surface
disponibles au Ministère de l’agriculture (délimitations, réseau d’irrigation/drainage) ont été
exploitées et intégrées dans l’interprétation .
Signature spectrale de l’eau
L’identification de l’eau se base sur le profil spectral tout à fait spécifique dans le canal proche
infrarouge (PIR) caractérisé par des réflectances faibles car l’eau absorbe fortement les
rayonnements dans cette tranche de longueurs d’onde. On peut ainsi aisément discriminer les
surfaces en eau, qui apparaissent sur l’image avec de faibles valeurs numériques.
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TABLEAU 3
Caractéristiques des images satellitaires retenues pour l’étude expérimentale.
CAPTEUR
MODE
KJ
DATE
NIVEAU DE
TRAITEMENT
Spot
LANDSAT
XS
XS
XS
TM
65.276
64.276
64.276
191.135
16/06/90
16/06/90
07/05/88
19/06/90
1B
1B
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Choix de la zone d’étude
La zone test choisie (figure 1) est située dans la vallée de la Medjerda, principal bassin
hydrologique de la Tunisie. Elle s’étend du barrage d’élévation d’El Aroussia jusqu'à
l’embouchure de l’oued Medjerda en Méditerranée. Cette zone correspond aux basses plaines
d’un ancien golfe dont le comblement se poursuit rapidement; elle se rétrécit au Sud où
l’ensemble du Jebel Ammar la sépare du bassin de Tunis ; la région reçoit une pluviométrie
comprise entre 400 et 600 mm/an, avec une variabilité interannuelle moins accusée qu’à
l’intérieur. Sa vocation agricole principale est le maraîchage et l’arboriculture intensive irriguée.
Méthodologie
La démarche méthodologique visait à proposer un outil d’inventaire opérationnel fiable et
reproductible. Elle repose sur les fondements suivants :
• utilisation conjointe de l’extraction automatique et par interprétation visuelle de l’information,
• choix des données les plus précises et propagation de l’information,
• segmentation de l’image par masque pour éviter les confusions.
Données utilisées
Cette étude expérimentale est basée sur l’utilisation d’images SPOT XS (20 m) et LANDSAT
TM (30 m), disponibles au C.N.T. : trois scènes SPOT XS de niveau 1B, prises pendant la
période de juin et juillet 1990 et 1988, et un quart de scène LANDSAT TM prise en 1990. Les
scènes SPOT sont de niveau 1 B afin de conserver la qualité radiométrique de l’information.
D’autres données relatives aux périmètres irrigués et aux ressources en eaux de surface
disponibles au Ministère de l’agriculture (délimitations, réseau d’irrigation/drainage) ont été
exploitées et intégrées dans l’interprétation .
Signature spectrale de l’eau
L’identification de l’eau se base sur le profil spectral tout à fait spécifique dans le canal proche
infrarouge (PIR) caractérisé par des réflectances faibles car l’eau absorbe fortement les
rayonnements dans cette tranche de longueurs d’onde. On peut ainsi aisément discriminer les
surfaces en eau, qui apparaissent sur l’image avec de faibles valeurs numériques.
