Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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Les deuxième et troisième axes de fortes perméabilités induites s’observent à l’Ouest du
bassin, entre Worofla et Souasso. L’axe 2 est orienté E-O. Il est limité par les cercles de
Bangana, Ghéma et Kassatou et recoupe le premier axe à Niéou. Il se caractérise par des valeurs
de K1 comprises entre 0,23 et 0,31 m/s. L’axe 3 est orienté NO-SE. Il part de Karaba-Souasso
pour rejoindre les deux premiers à Niéou. Les valeurs de K1 y sont comprises entre 0,23 et 0,30
m/s. Le dernier axe de fortes perméabilités induites se limite aux cercles de Dianra sur la bordure
orientale du bassin ; il est orienté E-O avec les valeurs de K1 de 0,27 et 0,32 m/s.
Entre ces différents axes, prennent place des îlots de perméabilités assez faibles :
• au Nord-Ouest, dans le secteur s’étendant de Djibrosso à Tra, passant par Siréba, où les
valeurs de K1 varient de 0,126 à 0,195 m/s ;
• au Sud, dans les secteurs de Téguéla, Dyoroyé, Kouassikro et Touloukoro, où les valeurs de
K1 sont comprises entre 0,168 et 0,195 m/s.
• à l’Est, sur toute la bordure orientale entre l’exutoire et Dianra, à Tyébé et à Kébi, où les
valeurs de K1 sont comprises entre 0,156 et 0,179 m/s.
Il ressort de ces observations que la bordure orientale du bassin est moins dotée en fractures
ouvertes que la bordure occidentale. L’étude des couloirs de circulation des eaux souterraines a
été réalisée en superposant, dans un même plan, à l’intérieur du SIHRS, la carte des variations
spatiales des perméabilités induites et le réseau hydrographique. Ce travail fait ressortir une
parfaite concordance entre le tracé des cours d’eau en surface et celui des différents axes de fortes
perméabilités. Les deux fortes valeurs de perméabilité : 0,87 et 0,82 m/s correspondent l’une à la
source de la Marahoué, l’autre au bassin d’accumulation des eaux de Tonhoulé, à proximité de
l’exutoire du bassin.
La Marahoué se superpose presque exactement à l’axe principal Nord-Sud des fortes
perméabilités. Quant à son affluent, le Yarani, il coule essentiellement dans les axes de fortes
perméabilités de la bordure occidentale du bassin. Au contraire, les domaines de faibles
perméabilités induites correspondent respectivement aux chaînes d’inselbergs du Nord-Ouest, du
Sud et de la bordure Nord-Est du bassin. Ainsi, entre Morondo et Dianra, la modification
observable dans le tracé de la Marahoué, qui passe de la direction NS à la direction NO-SE,
caractérise de façon nette la déviation subie par l’axe principal des fortes perméabilités induites
dans ce secteur, ce qui n’est qu’une conséquence de la manifestation du grand couloir de
cisaillement NO-SE de Dianra-Niakaramadougou. Les quatre axes de fortes perméabilités
induites constituent donc des zones préférentielles d’alimentation en eaux souterraines du bassin.
Par conséquent, ces résultats confirment clairement ceux qui ont été obtenus plus haut, selon
lesquels :
• il existerait une étroite relation entre les écoulements superficiels et souterrains, en particulier
le long des principaux axes de drainage que constituent les mégafractures du socle ;
• la bordure occidentale du bassin est plus riche en fractures ouvertes que la bordure orientale et
l’existence de ces fractures favorise les écoulements souterrains.
Positionnement, productivité et gestion des forages
En zone de socle, pour être productifs, les forages doivent être :
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Les deuxième et troisième axes de fortes perméabilités induites s’observent à l’Ouest du
bassin, entre Worofla et Souasso. L’axe 2 est orienté E-O. Il est limité par les cercles de
Bangana, Ghéma et Kassatou et recoupe le premier axe à Niéou. Il se caractérise par des valeurs
de K1 comprises entre 0,23 et 0,31 m/s. L’axe 3 est orienté NO-SE. Il part de Karaba-Souasso
pour rejoindre les deux premiers à Niéou. Les valeurs de K1 y sont comprises entre 0,23 et 0,30
m/s. Le dernier axe de fortes perméabilités induites se limite aux cercles de Dianra sur la bordure
orientale du bassin ; il est orienté E-O avec les valeurs de K1 de 0,27 et 0,32 m/s.
Entre ces différents axes, prennent place des îlots de perméabilités assez faibles :
• au Nord-Ouest, dans le secteur s’étendant de Djibrosso à Tra, passant par Siréba, où les
valeurs de K1 varient de 0,126 à 0,195 m/s ;
• au Sud, dans les secteurs de Téguéla, Dyoroyé, Kouassikro et Touloukoro, où les valeurs de
K1 sont comprises entre 0,168 et 0,195 m/s.
• à l’Est, sur toute la bordure orientale entre l’exutoire et Dianra, à Tyébé et à Kébi, où les
valeurs de K1 sont comprises entre 0,156 et 0,179 m/s.
Il ressort de ces observations que la bordure orientale du bassin est moins dotée en fractures
ouvertes que la bordure occidentale. L’étude des couloirs de circulation des eaux souterraines a
été réalisée en superposant, dans un même plan, à l’intérieur du SIHRS, la carte des variations
spatiales des perméabilités induites et le réseau hydrographique. Ce travail fait ressortir une
parfaite concordance entre le tracé des cours d’eau en surface et celui des différents axes de fortes
perméabilités. Les deux fortes valeurs de perméabilité : 0,87 et 0,82 m/s correspondent l’une à la
source de la Marahoué, l’autre au bassin d’accumulation des eaux de Tonhoulé, à proximité de
l’exutoire du bassin.
La Marahoué se superpose presque exactement à l’axe principal Nord-Sud des fortes
perméabilités. Quant à son affluent, le Yarani, il coule essentiellement dans les axes de fortes
perméabilités de la bordure occidentale du bassin. Au contraire, les domaines de faibles
perméabilités induites correspondent respectivement aux chaînes d’inselbergs du Nord-Ouest, du
Sud et de la bordure Nord-Est du bassin. Ainsi, entre Morondo et Dianra, la modification
observable dans le tracé de la Marahoué, qui passe de la direction NS à la direction NO-SE,
caractérise de façon nette la déviation subie par l’axe principal des fortes perméabilités induites
dans ce secteur, ce qui n’est qu’une conséquence de la manifestation du grand couloir de
cisaillement NO-SE de Dianra-Niakaramadougou. Les quatre axes de fortes perméabilités
induites constituent donc des zones préférentielles d’alimentation en eaux souterraines du bassin.
Par conséquent, ces résultats confirment clairement ceux qui ont été obtenus plus haut, selon
lesquels :
• il existerait une étroite relation entre les écoulements superficiels et souterrains, en particulier
le long des principaux axes de drainage que constituent les mégafractures du socle ;
• la bordure occidentale du bassin est plus riche en fractures ouvertes que la bordure orientale et
l’existence de ces fractures favorise les écoulements souterrains.
Positionnement, productivité et gestion des forages
En zone de socle, pour être productifs, les forages doivent être :
