Session 2 :De la télédétec
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La solution la plus adaptée aux besoins et aux contraintes devait répondre aux conditions
suivantes :
• approche globale et homogène sur l’ensemble du territoire d’influence de la SAED,
• rapidité de mise en oeuvre,
• faible coût,
• méthode simple et adaptée aux contraintes spécifiques du pays, permettant une répétitivité
aisée pour un suivi régulier de la saison culturale d’hivernage dans un premier temps et de la
contre-saison dans un deuxième temps.
LA MÉTHODE UTILISÉE
La méthodologie mise en place est du type "à affinage successif " permettant dès la première
saison culturale de posséder des outils de travail, susceptibles d’être actualisés et enrichis d’année
en année.
Il a donc été décidé d’établir dès le départ un plan de masse cartographique permettant de
localiser les unités de mise en valeur, grâce à un lever GPS de précision et une couverture
d’images SPOT en pleine saison culturale d’hivernage (planche 1). Trois images XS contiguës
ont été utilisées dans un premier temps, très rapidement remplacées par trois images panchro +
XS qui se sont avérées nécessaires à une identification fine des réseaux et des limites de
parcelles.
Une fois corrigées géométriquement et mises en projection UTM, les images ont été traitées à
GEOSYS pour en améliorer le contraste local et la netteté. La fusion P et XS a été réalisée par
procédé IST (intensité saturation teinte) afin de bénéficier pleinement de la résolution de 10 m et
de conserver toute la richesse radiométrique. Au cours de cette fusion l'histogramme de la teinte a
été légèrement réétalé afin d'améliorer la lisibilité des documents finaux. Quatre cartes-images (ou
spatiocartes) ont été éditées au 1/50 000 par procédé vizir et tirage photographique.
Ces spatiocartes ont permi aux agents de la SAED de faire la relation sur le terrain entre les
déclarants irrigants et les unités de mise en valeur concernées, et d’établir ainsi une minute
cartographique. Cette minute une fois scannée et renseignée a constitué le premier “ Atlas
numérique du périmètre irrigué ” du delta, géré par un système d’information géographique. Une
étude plus approfondie des comportements de la radiométrie à l’intérieur des parcelles
“ officielles ” a permis de dresser une cartographie fine et d’éditer une statistique sur l’état
d’emblavement réel. Un procédé de classification par parcelle a été utilisé pour cette étape. Les
cartes ont été éditées sur plotter à la même échelle et selon le même découpage que les
spatiocartes afin de les rendre parfaitement superposables. Ces cartes qui montrent clairement
pour chaque unité de mise en valeur les parties réellement cultivées permettent de renseigner sur
les problèmes éventuels et, partant, sur l’efficience de la gestion de l’eau.
Une fois reliée à la base de données alphanumérique de la SAED, cet état des lieux
cartographique numérique a constitué un véritable casier (ou cadastre) d’irrigation du delta du
fleuve Sénégal.
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La solution la plus adaptée aux besoins et aux contraintes devait répondre aux conditions
suivantes :
• approche globale et homogène sur l’ensemble du territoire d’influence de la SAED,
• rapidité de mise en oeuvre,
• faible coût,
• méthode simple et adaptée aux contraintes spécifiques du pays, permettant une répétitivité
aisée pour un suivi régulier de la saison culturale d’hivernage dans un premier temps et de la
contre-saison dans un deuxième temps.
LA MÉTHODE UTILISÉE
La méthodologie mise en place est du type "à affinage successif " permettant dès la première
saison culturale de posséder des outils de travail, susceptibles d’être actualisés et enrichis d’année
en année.
Il a donc été décidé d’établir dès le départ un plan de masse cartographique permettant de
localiser les unités de mise en valeur, grâce à un lever GPS de précision et une couverture
d’images SPOT en pleine saison culturale d’hivernage (planche 1). Trois images XS contiguës
ont été utilisées dans un premier temps, très rapidement remplacées par trois images panchro +
XS qui se sont avérées nécessaires à une identification fine des réseaux et des limites de
parcelles.
Une fois corrigées géométriquement et mises en projection UTM, les images ont été traitées à
GEOSYS pour en améliorer le contraste local et la netteté. La fusion P et XS a été réalisée par
procédé IST (intensité saturation teinte) afin de bénéficier pleinement de la résolution de 10 m et
de conserver toute la richesse radiométrique. Au cours de cette fusion l'histogramme de la teinte a
été légèrement réétalé afin d'améliorer la lisibilité des documents finaux. Quatre cartes-images (ou
spatiocartes) ont été éditées au 1/50 000 par procédé vizir et tirage photographique.
Ces spatiocartes ont permi aux agents de la SAED de faire la relation sur le terrain entre les
déclarants irrigants et les unités de mise en valeur concernées, et d’établir ainsi une minute
cartographique. Cette minute une fois scannée et renseignée a constitué le premier “ Atlas
numérique du périmètre irrigué ” du delta, géré par un système d’information géographique. Une
étude plus approfondie des comportements de la radiométrie à l’intérieur des parcelles
“ officielles ” a permis de dresser une cartographie fine et d’éditer une statistique sur l’état
d’emblavement réel. Un procédé de classification par parcelle a été utilisé pour cette étape. Les
cartes ont été éditées sur plotter à la même échelle et selon le même découpage que les
spatiocartes afin de les rendre parfaitement superposables. Ces cartes qui montrent clairement
pour chaque unité de mise en valeur les parties réellement cultivées permettent de renseigner sur
les problèmes éventuels et, partant, sur l’efficience de la gestion de l’eau.
Une fois reliée à la base de données alphanumérique de la SAED, cet état des lieux
cartographique numérique a constitué un véritable casier (ou cadastre) d’irrigation du delta du
fleuve Sénégal.
