Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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Les aquifères dans les roches cristallines (socle) ont une structure discontinue et les
ressources en eau exploitables sont limitées aux fissures et aux niveaux altérés d'une épaisseur de
10 à plus de 50 mètres.
Dans les zones sédimentaires, on rencontre essentiellement une variété gréseuse. Parfois, les
roches sont poreuses et contiennent des ressources en eau très importantes.
L'étude des ressources en eau souterraine de la zone sédimentaire de la région de Bobo
Dioulasso par SOGREAH en 1993 a été limitée uniquement à une superficie de 1 600 km
2
environ. Elle a mis en évidence des aquifères multicouches et identifié sur 20 km seulement quatre
aquifères dont celui des grès à granules de quartz qui contient deux nappes hydrochimiquement
distinctes (figure 3).
Les débits maxima obtenus par essais de débit au niveau de ces aquifères atteignaient 200 et
360 m
3
/h (pompage 1 semaine, remontée 1 semaine).
La zone se caractérise également par la présence de nombreuses sources dont les plus
connues sont celles de la Guinguette (Qe >6 000 m
3
/h,), de Nasso (Qe >800 m
3
/h) et de Pesso
(Qe >400 m
3
/h). D'autres sources à débit important existent dans la zone mais sont encore mal
connues.
Ressources en eau de surface
Le réseau hydrographique de la zone est très dense et compte des rivières pérennes telles que le
Mouhoun et la Comoé (cf. figure 2). Les ressources en eau de surface sont également abondantes.
On y rencontre de nombreuses mares et chutes (mare aux hippopotames, chutes de Banfora et de
Tourni, etc.) ainsi que de nombreux barrages et retenues d'eau dont les plus importants sont
indiqués à la figure 2.
Tous ces barrages sont situés dans le bassin de la Comoé ou du Mouhoun. Le bassin du
Niger ne comporte aucun grand ouvrage.
Des projets de barrages sont également à l’étude. Il s'agit du barrage de Noumbiel sur le
cours inférieur du Mouhoun et du barrage de Samandéni sur le Mouhoun supérieur, d'une
capacité de 400 millions de m
3
.
Ressources en terres
La zone du Sud-Ouest recèle d'importantes ressources en terres et connaît une intense activité
d'utilisation de celles-ci à travers :
• les plaines irriguées existantes : périmètre sucrier de la SOSUCO (3 800 ha), périmètre
rizicole de la vallée du Kou (1 000 ha), périmètre de Banzon (360 ha),
• l'Opération riz Comoé avec 1 300 ha de bas-fonds améliorés essentiellement exploités par des
femmes,
• la valorisation de la culture irriguée par des initiatives de base autour des retenues d'eau ainsi
que le long de la rivière Kou.
L'arboriculture, la production irriguée informelle essentiellement maraîchère ainsi que d'autres
types de production occupent une place non négligeable dans l'utilisation des ressources en terre
mais restent mal connues.
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Les aquifères dans les roches cristallines (socle) ont une structure discontinue et les
ressources en eau exploitables sont limitées aux fissures et aux niveaux altérés d'une épaisseur de
10 à plus de 50 mètres.
Dans les zones sédimentaires, on rencontre essentiellement une variété gréseuse. Parfois, les
roches sont poreuses et contiennent des ressources en eau très importantes.
L'étude des ressources en eau souterraine de la zone sédimentaire de la région de Bobo
Dioulasso par SOGREAH en 1993 a été limitée uniquement à une superficie de 1 600 km
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environ. Elle a mis en évidence des aquifères multicouches et identifié sur 20 km seulement quatre
aquifères dont celui des grès à granules de quartz qui contient deux nappes hydrochimiquement
distinctes (figure 3).
Les débits maxima obtenus par essais de débit au niveau de ces aquifères atteignaient 200 et
360 m
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/h (pompage 1 semaine, remontée 1 semaine).
La zone se caractérise également par la présence de nombreuses sources dont les plus
connues sont celles de la Guinguette (Qe >6 000 m
3
/h,), de Nasso (Qe >800 m
3
/h) et de Pesso
(Qe >400 m
3
/h). D'autres sources à débit important existent dans la zone mais sont encore mal
connues.
Ressources en eau de surface
Le réseau hydrographique de la zone est très dense et compte des rivières pérennes telles que le
Mouhoun et la Comoé (cf. figure 2). Les ressources en eau de surface sont également abondantes.
On y rencontre de nombreuses mares et chutes (mare aux hippopotames, chutes de Banfora et de
Tourni, etc.) ainsi que de nombreux barrages et retenues d'eau dont les plus importants sont
indiqués à la figure 2.
Tous ces barrages sont situés dans le bassin de la Comoé ou du Mouhoun. Le bassin du
Niger ne comporte aucun grand ouvrage.
Des projets de barrages sont également à l’étude. Il s'agit du barrage de Noumbiel sur le
cours inférieur du Mouhoun et du barrage de Samandéni sur le Mouhoun supérieur, d'une
capacité de 400 millions de m
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Ressources en terres
La zone du Sud-Ouest recèle d'importantes ressources en terres et connaît une intense activité
d'utilisation de celles-ci à travers :
• les plaines irriguées existantes : périmètre sucrier de la SOSUCO (3 800 ha), périmètre
rizicole de la vallée du Kou (1 000 ha), périmètre de Banzon (360 ha),
• l'Opération riz Comoé avec 1 300 ha de bas-fonds améliorés essentiellement exploités par des
femmes,
• la valorisation de la culture irriguée par des initiatives de base autour des retenues d'eau ainsi
que le long de la rivière Kou.
L'arboriculture, la production irriguée informelle essentiellement maraîchère ainsi que d'autres
types de production occupent une place non négligeable dans l'utilisation des ressources en terre
mais restent mal connues.
